Trois roquettes s’abattent près de la «zone verte» à Bagdad en Irak

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Irak trois roquettes s'abattent près de la «zone verte» à Bagdad
Irak trois roquettes s'abattent près de la «zone verte» à Bagdad
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En Irak, 3 roquettes s’abattent près de la «zone verte» à Bagdad. Les forces de sécurité irakiennes montent la garde près de la «zone verte» de haute sécurité de Bagdad le 31 octobre 2021, après que trois roquettes ont touché un quartier près de l’ambassade américaine.

3 roquettes s’abattent près de la «zone verte» à Bagdad en Irak

Trois roquettes se sont abattues ce dimanche 31 octobre à Bagdad, non loin de la « zone verte », ce quartier ultra-sécurisé où se trouvent la plupart des institutions politiques, dont l’ambassade américaine.

L’attaque, qui n’a pas fait de victimes, n’a pas été revendiquée mais ce genre d’opération est imputée aux milices pro-Iran par Washington.

Les roquettes sont tombées entre un hôpital et une banque, dans un quartier très vivant de la capitale irakienne.

Aucune victime et ont manqué leur cible

Par chance, elles n’ont fait aucune victime et ont manqué leur cible qui se trouvait certainement quelques rues plus bas, dans le quartier politique et diplomatique de Bagdad.

Car ces attaques, fréquentes en 2020 et au début 2021, visaient régulièrement l’ambassade américaine.

Depuis quelques mois, le nombre de ces tirs avait diminué. Les derniers dataient de juillet.

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Une « fraude électorale » dénoncée

Pourquoi cette reprise soudaine ? Certainement parce que les groupes armés pro-Iran, accusés d’être derrière ces attaques par Washington sont aujourd’hui en difficulté en Irak.

Les partis politiques qu’ils soutiennent ont perdu la moitié de leurs sièges au Parlement le 10 octobre dernier.

Le président américain Donald Trump lors d'une rencontre avec le Premier ministre irakien Adil Abdul-Mahdi à New York, le 24 septembre 2019. (SAUL LOEB / AFP)
Le président américain Donald Trump lors d’une rencontre avec le Premier ministre irakien Adil Abdul-Mahdi à New York, le 24 septembre 2019. (SAUL LOEB / AFP)

Depuis, ces factions manifestent à Bagdad et dénoncent une « fraude électorale » orchestrée selon elles par le Premier ministre irakien, avec le soutien de Washington.

L’attaque de ce dimanche n’a pas été revendiquée, mais les dirigeants de ces groupes armés ont régulièrement salué ce genre d’opérations dans le passé.

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