Léger, lent/profond et paradoxal… nos nuits de sommeil se découpent en plusieurs phases. C’est principalement au cours des deux dernières que surviennent les rêves. Quant à la question du souvenir, elle est surtout liée à la phase de réveil.

Si 40 % des réveils en sommeil lent donnent lieu à un rappel de rêve, le récit en sera nettement plus précis et plus riche, si ce réveil survient au cours d’une phase de sommeil paradoxal. Or ce dernier représente 20 % de notre temps de sommeil total.

D’une manière générale, les spécialistes des troubles du sommeil s’accordent à dire qu’il n’est pas important de se souvenir de ses rêves. Ce n’est pourtant pas l’avis des « psys ». Cette question en effet, intéresse beaucoup plus les psychanalystes ou les psychologues, et leurs patients : ceux qui suivent une thérapie centrée sur l’interprétation des rêves.

Sources :

Interview du Pr Yves Dauvilliers (CHU Montpellier), 6 septembre 2011
Institut du sommeil et de la vigilance, consulté le 12 septembre 2011.

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