Met typique des régions du Sud et du Centre, Le Riz-sauce d’arachides est le repas spontanément évoqué lorsqu’on parle de gastronomie camerounaise. Jovago.com vous permet de voyager au cœur de ce repas devenu le symbole de tout un peuple.

Encore appelée Nfiang-wondo, la sauce d’arachides fait partie des mets qui font la fierté de la gastronomie du peuple fang-béti. Plus qu’un simple met, cette sauce est considérée aujourd’hui comme un facteur clé dans l’identification de ce peuple bantou.

La sauce d’arachidess est également appelée Maffé sous d’autres cieux.

Lorsqu’on parle de sauce d’arachide, il faut simplement comprendre qu’il s’agit d’une sauce faite à base d’arachides écrasés et mélangés avec quelques ingrédients tels que le piment, le cube, les oignons, des tomates, de l’eau et de l’huile. Pour la cuisiner, les ménagères ont souvent recours à plusieurs choix entre le poulet fumé, la viande de bœuf, ou encore la viande de brousse séchée. Cependant, le poisson fumé est le plus utilisé parce qu’il confère à la sauce d’arachides, un goût unique et une saveur particulière.

Cette sauce se fait généralement accompagnée par plusieurs féculents notamment les tubercules (de manioc, macabo, igname etc.), du plantain, des bâtons de manioc, la patate et même du pain fait à base de farine de blé. Le Riz est cependant considéré comme le meilleur accompagnateur de la sauce d’arachide.

Le Riz-sauce d’arachides a réussi à coller à la peau des populations béti et même au-delà de cette ère linguistique. Tout le monde en parle, mais tout le monde n’est pas fan.

Sur le plan culturel, le Cameroun bénéficie d’une publicité de ce plat qui peut davantage le favoriser sur le plan touristique. Hôtels et restaurants, outre les menus étrangers, ont

fait du Riz-Sauce d’arachides une pièce maîtresse dans leurs menus afin de captiver l’esprit de leurs clients. Aussi, des organismes ou entreprises œuvrant pour la promotion du tourisme à l’instar du de réservation d’hôtels en ligne www.Jovago.com, qui participent à la promotion culinaire locale.

LAISSER UN COMMENTAIRE