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10 phénomènes naturels que la science n’explique pas

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Vous avez déjà entendu parler de choses inexpliquées ? Il y a beaucoup de choses bizarres dans le monde, comme des animaux qui pleuvent du ciel ou d’étranges anomalies thermiques à l’intérieur de la Grande Pyramide de Gizeh.

Parfois on trouve la réponse et parfois ces choses restent un mystère que la science ne peut expliquer.

Découvrez ces 10 phénomènes naturels que la science n’explique pas.

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Un Avion a Disparu et a Atterri 37 Ans Plus Tard

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« Mesdames et messieurs, c’est votre commandant qui vous parle. Bienvenue à bord du Vol 914 ! Veuillez attacher vos ceintures et ne pas fumer à l’intérieur de la cabine – nous allons décoller dans 5 minutes.

Lorsque nous serons à une altitude de croisière, des rafraîchissements vous seront servis. Notre vol va prendre 37 ans. Je vous souhaite un agréable voyage ».

Le 2 juillet 1955, le vol 914 a effectué un voyage de New York à Miami. C’était un jour ensoleillé, avec 57 passagers qui avaient hâte d’arriver et de se prélasser sur les plages de Floride.

L’avion a décollé sans problème, mais 3 heures plus tard, alors qu’il aurait dû avoir atterri, il était introuvable.

Pourquoi les lobbies pharmaceutiques n’aiment pas les gens en bonne santé ?

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lobbies pharmaceutiques n'aiment pas les gens en bonne santé 1
lobbies pharmaceutiques n'aiment pas les gens en bonne santé 1
lobbies pharmaceutiques n'aiment pas les gens en bonne santé
lobbies pharmaceutiques n’aiment pas les gens en bonne santé

À cause des pressions soutenues des lobbies des multinationales pharmaceutiques, et en dépit de l’accès total et sans restriction à de réelles données scientifiques procurant de solides preuves de la carence étendue en potassium, la FDA a délibérément ignoré de spécifier l’ADR (l’apport Diététique Recommandé) en passant une loi restreignant le contenu en potassium de tous les médicaments alternatifs à la dose quotidienne ridicule de 100mg. (Ils ont fait la même chose avec la vitamine C).

Afin de garder les médecins sous le coude, la FDA ainsi que la AMAont fait circuler de nombreuses histoires terrifiantes au sujet du potassium, dont la rumeur effrayante que « trop » de potassium va vous tuer en arrêtant votre coeur de battre, comme dans les cas d’exécution par injection mortelle (à part que l’on injecte carrément 50 ml de chlorure de potassium concentré dans les veines du condamné).

La voie d’entrée normale du potassium dans le corps est par la bouche, soit sous forme de nourriture, ou quelquefois sous forme de solution faite de chlorure de potassium hydrosoluble à 100% dissout dans du jus de fruit. Quand le potassium passe par le transit digestif, les cellules extraient ce dont elles ont besoin et l’excédent est ensuite rejeté hors du corps, partiellement comme déchet solide, mais surtout par les reins sous forme d’urine.

Les scientifiques dignes de ce nom conviennent que les besoins quotidiens en potassium pour un adulte se situent entre 3,2 et 4,7 g, mais l’apport moyen par la chaîne alimentaire est maintenant de seulement 1,5 à 2 grammes par jour, représentant globalement un manque journalier de 1,7 g, ceci en raison des engrais chimiques qui carencent les récoltes.

Le rapport pondéral potassium / chlorure étant de 1,6, cela nous donne un apport nécessaire en chlorure de potassium allant de 5 à 7,5 g par jour. Des études ont été faites en double aveugle au long court avec des vétérans militaires qui ont été partagés en 2 groupes : le premier a été nourri avec du sel enrichi en potassium et l’autre avec du sel ordinaire. Dans le premier groupe, le niveau de potassium sanguin a augmenté de 76% ; dans le  2ème groupe, il a diminué de 17%.

De plus, ils ont constaté que dans le 1er  groupe, la mortalité par maladie cardio-vasculaire avait diminuée de 40% par rapport au 2ème  groupe témoin.

Des bons pourvoyeurs de potassium

Dangers-du-sel-alternativesante.fr
Dangers-du-sel-alternativesante.fr

Comment vous assurer d’avoir ces deux nutriments dans une meilleure proportion ?

Abandonnez les plats préparés et la nourriture transformée industriellement, au profit d’aliments frais, entiers, et si possible cultivés biologiquement pour assurer une bonne densité en minéraux.

Ce type de régime vous apporte naturellement de plus fortes doses de potassium que de sodium. 

Hélas, environ 80 % des apports de sel (sodium) de la population française viennent aujourd’hui de la nourriture industrielle : pain, lasagnes, pizzas surgelées, plats préparés, conserves mais aussi biscuits et céréales du petit-déjeuner.

Et cela vaut aussi pour la restauration rapide (snacks, sandwicheries, pizzerias, kebabs, fast-foods américains…) Tous les fruits et légumes sont de bonnes sources de potassium, mais certains sont  évidemment meilleurs que les autres :

  • Haricots blancs cuits : 1189mg pour une tasse de 250 ml.
  • Haricots de soja, cuits : 970mg  toujours pour une tasse
  • Pommes de terre avec la peau :1081mg pour environ 175 g
  • Pommes de terre épluchées : 610mg pour environ 175 g
  • Lentilles et pois cassés : Autour de 700mg pour une tasse.
  • Tomates en purée : 580mg pour une 1/2 tasse..
  • Courges : 900mgr pour une 1 tasse
  • Epinards : 886mg pour une 1 tasse
  • Artichaut : 425mg pour un artichaut moyen (pauvre)
  • Banane : 422 mg pour une banane (pauvre)

Mais il y a aussi en outsiders : les fruits secs comme les figues, papaye, brocolis, choux de Bruxelles, patates douces, avocats, asperges, potiron.

A lire aussi : Que faire dans l’urgence de pathologies sévères dues à la carence en potassium ?

Connaître l’âge de ses artères pousse à une vie plus saine

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On a l’âge de ses artères1
On a l’âge de ses artères1

L’estimation de l’âge réel de son cœur est un message de prévention plus parlant et plus convaincant qu’un pourcentage de risque, souligne une étude espagnole.

Perdre un peu de son surpoids, arrêter de fumer, surveiller son cholestérol, se remettre au sport… Au fond de lui, chacun d’entre nous sait ce qu’il a à faire pour préserver sa santé et notamment celle de son coeur.

Mais une fois passé le mois des bonnes résolutions, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire et les médecins peinent à convaincre leurs patients de la réalité de leur risque cardiovasculaire.

Vous avez x% de devenir diabétique dans les 10 ans qui viennent, votre risque d’infarctus à moyen terme est de x%, les scores de risques utilisés par le corps médical ne sont pas assez parlants pour les patients.

Une équipe de l’Université des Baléares vient de démontrer dans le Journal européen de cardiologie préventive que connaître l’âge réel de son cœur est beaucoup plus frappant et efficace en matière de prévention.

Par tirage au sort, l’équipe du Dr Pedro Tauler a réparti 3153 personnes en 3 groupes : un groupe témoin recevait simplement les conseils habituels d’hygiène de vie pour équilibrer son alimentation, pratiquer une activité physique, et, le cas échéant, perdre du poids ou arrêter de fumer.

Les deux autres groupes bénéficiaient, en plus de ces conseils de leur médecin, d’une évaluation personnelle de leur risque cardio-vasculaire, soit sous la forme d’un pourcentage de probabilité de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral dans les dix ans à venir, soit sous la forme de l’âge réel de leur cœur, tel qu’il est possible de le calculer sur le site du Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle.

Le groupe alerté sur l’âge de son coeur a rajeuni d’1 an et demi

Initialement, les patients des 3 groupes présentaient en moyenne des artères de 3 ans et demi plus vieilles que leur âge calendaire. Au bout d’un an, le groupe témoin avait poursuivi ses mauvaises habitudes et accéléré sa dégradation cardio-vasculaire, accusant alors un vieillissement artériel exagéré de plus de 4 ans et demi.

A l’inverse, le groupe informé de son pourcentage de risque avait modifié ses habitudes et « rajeuni » de 3 mois et demi et le groupe alerté sur l’âge de son cœur avait réussi à rajeunir en moyenne d’un an et demi.

Le nombre de personnes ayant arrêté de fumer était 4 fois plus important dans ce groupe informé sur son âge cardiaque par rapport au groupe sensibilisé sur son pourcentage de risque d’infarctus.

« L’âge du cœur est une stratégie efficace, rapide et peu coûteuse pour motiver les patients à adopter un mode de vie plus sain entrainant une réduction de leur risque cardiovasculaire », conclut le Dr Tauler.

Remèdes anti-âge pour donner de la vie aux années

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Remèdes anti-âge pour donner de la vie aux années
Remèdes anti-âge pour donner de la vie aux années

Nous vivons beaucoup plus longtemps de nos jours, mais vivons-nous bien ? Si notre programme génétique est théoriquement conçu pour nous emmener jusqu’à 120 ou 140 ans, et que tous les efforts de la médecine vont en ce sens, il est vraiment nécessaire de se préoccuper au plus tôt de sa vieillesse pour qu’elle ne devienne pas un sujet de préoccupation, voire un calvaire.

En matière de vieillissement, les choses commencent à se gâter dès la fin de la croissance, vers 18 ou 20 ans lit-on dans les livres. Vers 40 ans, les premiers signes de l’âge se font sentir : perte de la vision, récupération difficile, sommeil perturbé, rides creusées…

Et si rien n’est fait, la retraite se passe à subir les maux de son corps plutôt qu’à vivre pleinement le moment présent. Puisque notre espérance de vie nous dit que nous vivrons plus que centenaire, autant que ce soit dans les meilleures conditions possibles. Essayons donc de retourner l’adage « si jeunesse savait, si vieillesse pouvait » pour le transformer en « jeunesse sait et vieillesse peut ».

On peut en effet, à tout âge, ralentir les signes du temps et atténuer des faiblesses déjà marquées avec l’aide de la phytothérapie. Car, outre son efficacité avérée, elle est bien mieux tolérée que les médicaments habituellement prescrits : hormones, corticoïdes, anti-inflammatoires, antidépresseurs, pilules et injections miracles (DHEA, botox).

Si ces médicaments peuvent être efficaces ponctuellement, à long terme ils finissent par fatiguer les organes et produisent l’effet inverse : ils favorisent le vieillissement.

En s’attachant, au contraire, à combattre ou à soutenir quelques mécanismes propres au vieillissement, la phytothérapie que j’emploie, si elle ne répond pas avec la même urgence au vieillissement, donne, à terme, des résultats qui permettent d’aborder sereinement le troisième âge, voire de vivre pleinement… une seconde jeunesse.

Les radicaux libres : la clé du vieillissement

Les radicaux libres : la clé du vieillissement
Les radicaux libres : la clé du vieillissement

Le principal processus responsable du vieillissement est l’oxydation des cellules par les radicaux libres. Le mécanisme naturel est simple : il y a oxydation quand un atome perd un électron.

La conséquence est grave car l’atome va voler ce qui lui manque chez un autre atome, déclenchant ainsi une réaction en chaîne. Les atomes instables sont appelés des « radicaux libres ». L’organisme en produit de façon continue pour se défendre.

C’est l’un des paradoxes de la vie. Il faut respirer pour vivre, mais l’oxygène absorbé est en partie responsable de l’oxydation des cellules et donc de leur détérioration et de leur mort.

Avec la vieillesse ou la maladie, l’équilibre peut être rompu et on peut alors observer une augmentation de la production et de l’activité des radicaux libres.

D’autres facteurs participent à la production de radicaux libres : l’alimentation, les polluants, les radiations (lumineuses ou nucléaires), le mode de vie. Ce sont ces paramètres qui accélèrent le vieillissement physiologique et qui font passer d’un état normal à un état pathologique.
Une des clés du ralentissement du vieillissement est donc l’emploi d’antioxydants.

Les antioxydants

Les antioxydants
Les antioxydants

Les antioxydants agissent comme des leurres. Ils se substituent aux cellules et aux acides gras qui sont normalement oxydés par les radicaux libres et sont dégradés à leur place.

En court-circuitant le processus, les antioxydants ralentissent concrètement le processus de vieillissement. L’effet bénéfique des antioxydants concerne aussi bien le vieillissement cutané que les maladies cardio-vasculaires, les troubles cérébraux et certaines maladies dégénératives telles que les cancers ou les dégénérescences oculaires.

Les sources d’antioxydants sont, pour une part, les fruits et légumes, riches en vitamines A, C et E. D’autres substances fournies par une alimentation équilibrée jouent ce rôle : les oligo-proanthocyanides (OPC) présents dans les pépins de raisin, les lycopènes de la tomate, les anthocyanides des baies de myrtille, les flavonoïdes du thé, noir, vert ou… rouge.

En complément quotidien, quelques plantes exceptionnellement riches en antioxydants peuvent pallier une alimentation momentanément carencée ou faire office de cure de ralentissement anti-âge.

Le rooibos tea (Aspalathus linearis)

Le rooibos tea (Aspalathus linearis)
Le rooibos tea (Aspalathus linearis)

On nous vante continuellement les vertus diurétiques et antioxydantes du thé vert, doublées d’un effet préventif sur certains cancers. Mais saviez-vous qu’il existe une autre plante, originaire d’Afrique du Sud, qui dispose de vertus antioxydantes similaires ?

On doit l’usage de cette plante aux Bushmen qui ont pour habitude de la faire fermenter pour lui donner sa couleur rouge. Bien que le rooibos contienne une proportion plus faible d’antioxydants que le thé (60 à 80 mg contre 130 à 200 pour le thé traditionnel), il en contient en revanche une plus grande diversité.

Onze polyphénols ont été dénombrés, dont certains que l’on trouve fréquemment dans les fruits et les légumes. Ce sont ces mêmes polyphénols dont on a montré l’intérêt dans la prévention du cancer du côlon et du pancréas.

Son emploi est similaire et aussi simple que celui du thé vert : une cuillerée à café pour une bonne tasse, à boire sans modération !

La mélatonine

La mélatonine
La mélatonine

Cette substance a été découverte il y a déjà plus de cent ans, mais c’est dans les années soixante-dix qu’on a mis au jour son pouvoir antioxydatif, dix fois supérieur à celui de la vitamine E.

Malheureusement, en France, la mélatonine est toujours interdite de commercialisation. Il existe cependant trois façons d’augmenter naturellement le taux de mélatonine dans notre corps :

La première est de consommer beaucoup de fruits et de légumes (par exemple la banane).

La seconde est de rechercher la lumière en journée et de s’en protéger la nuit.

On peut enfin améliorer cette fonction sécrétoire en utilisant des plantes riches en 5-HTP (en particulier le Griffonia simplicifolia), une molécule que notre corps transformera au fur et à mesure de ses besoins en sérotonine. Or la sérotonine est à son tour le précurseur de la mélatonine…

L’astaxanthine

L’astaxanthine
L’astaxanthine

Cet anti-radicalaire très puissant est 500 fois supérieur à la vitamine E et 10 fois plus actif que le bêta-carotène (provitamine A).

Il tire sa puissance unique d’une micro-algue, l’hæmatococcus pluvialis, qui la fabrique pour s’adapter et survivre face aux rayons solaires.

L’astaxantine neutralise les radicaux libres engendrés par les rayons ultra-violets, concourant ainsi à freiner l’apparition du vieillissement cutané et des rides.

À prendre à raison d’une capsule par jour en cures de 10 à 30 jours, que l’on peut renouveler aussi souvent qu’on le souhaite.

La sphère rénale : l’organe de la jeunesse

La sphère rénale : l’organe de la jeunesse
La sphère rénale : l’organe de la jeunesse

S’il y a bien un grand système physiologique à entretenir et à surveiller pour ralentir les effets du vieillissement, c’est celui de la sphère rénale. Reins et surrénales jouent un rôle majeur à tous les âges de la vie et particulièrement chez le sujet âgé.

Avec les années qui passent, les reins distillent moins, et moins bien, les liquides du corps. La régulation hydrique se fait mal, la peau se dessèche et tous les organes pâtissent de cette carence en élément liquide pourtant indispensable à tout l’organisme. Les graisses s’accumulent, la circulation sanguine est de moins bonne qualité. Le sel n’est plus évacué comme il faudrait.

En revanche, on constate une surévacuation de vitamine D – dont je mesure régulièrement les effets chez les personnes qui me consultent notamment avec des manifestations d’ostéoporose débutante.

Le rôle anti-âge des surrénales est surtout lié à leur capacité à aider l’organisme à gérer les situations de stress. Le stress, ou plutôt les stress, sont des facteurs majeurs de vieillissement interne.

Rien ne sert d’avoir une peau de « jeunette » si la machine ne suit plus. Les hormones sécrétées par les surrénales, qui doivent nous protéger dans les situations stressantes, tendent à diminuer avec l’âge et le stress. Le cortisol ou les corticosurrénales se raréfiant, c’est tout l’organisme qui en prend un coup.

Si les plantes adaptogènes peuvent convenir aux actifs stressés, elles sont aussi d’un précieux secours en agissant sur la sphère rénale pour ralentir le vieillissement interne.

L’éleuthérocoque (Eleutherococcus senticosus)

Cette plante exerce une action régulatrice non spécifique sur de nombreux organes (reins, cœur, foie) ou fonctions physiologiques (circulation sanguine, sphère rénale).

L’éleuthérocoque renferme des éleuthérosides, substances aux propriétés similaires à celles des ginsénosides, présents dans le ginseng.

C’est un tonique qui peut revigorer et fortifier l’organisme en cas de fatigue ponctuelle et de faiblesse latente, lorsque la capacité de travail ou de concentration est amoindrie ou au cours d’une convalescence. Mais surtout, il agit comme stimulant des surrénales pour les aider à maintenir leur rôle.

Dans ce cas, on l’utilisera à des doses modérées, à raison d’une ou deux gélules le matin sur une période de trois semaines par mois. Cette plante peut s’utiliser en alternance, chaque mois, avec la schizandra.

La schizandra (Schizandra chinensis)

La schizandra (Schizandra chinensis)
La schizandra (Schizandra chinensis)

Traditionnellement, les baies de cette plante chinoise étaient utilisées pour soulager l’asthme, la toux, les troubles respiratoires ainsi que les troubles liés à une déficience rénale. Les chasseurs et les athlètes en prenaient pour augmenter leur endurance. Outre ses propriétés anti-radicalaires, elle redonne de l’énergie et de la vitalité.

À prendre à raison de deux à quatre gélules tous les matins pendant 7 à 10 jours chaque mois. On peut l’utiliser ponctuellement pour ses propriétés protectrices du foie et anti-sommeil, mais une cure renouvelée chaque mois sera un bon tonique pour rendre plus disponible cette « énergie ancestrale ».

L’ashwaganda (Withania somnifera)

L’ashwaganda (Withania somnifera)
L’ashwaganda (Withania somnifera)

On utilise la racine de cette plante de la même famille que la tomate, qui pousse en Inde et en Afrique du Sud. Ses propriétés sont telles qu’on l’a surnommée le « ginseng indien ».

La withania favorise l’activité nerveuse et la tonicité générale. On peut donc l’utiliser comme tonique à l’instar du ginseng. À la différence que cette plante est capable de favoriser d’abord la récupération et le sommeil chez une personne qui en a besoin.

Il faudra donc commencer une cure à hauteur d’une gélule chaque matin et changer cette prise matinale au profit de l’après-midi ou de la fin de journée si le sommeil ou une fatigue se fait sentir dans les heures qui suivent la prise. Après cette période de « récupération », l’effet tonique n’en sera que meilleur.

Une cure d’ashwaganda est à limiter à 7 ou 10 jours, mais on peut très volontiers la renouveler après une pause d’une période similaire.

Le ginseng (Panax ginseng)

Le ginseng (Panax ginseng)
Le ginseng (Panax ginseng)

Il n’est plus nécessaire de présenter cette plante. Cependant, on croit à tort que le ginseng commercial vient exclusivement de Chine.

Or, si l’Asie en est effectivement le premier producteur, l’Amérique avec son ginseng canadien (Panax quinquefolius) rivalise d’un produit très efficace. Ce sont essentiellement les ginsénosides, des saponines très particulières, qui expliquent les vertus multiples de cette plante.

Et sa réputation vient justement d’un effet premier sur la fonction rénale, et en conséquence d’un effet équilibrant sur l’organisme tout entier.

Dépourvu de toxicité à des doses modérées, on peut sans crainte prendre deux ou trois gélules de ginseng, blanc ou rouge, chaque matin sur une période de 20 jours par mois.

On a l’âge de ses artères

On a l’âge de ses artères
On a l’âge de ses artères

Le premier grand système organique, et le plus fondamental, à souffrir des effets du vieillissement est le système cardio-vasculaire. Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de décès par maladie dans les pays industrialisés.

Problèmes de tension sanguine, de durcissement des artères, mauvaise fluidité du sang : les conséquences atteignent souvent des organes secondaires et réduisent des fonctions vitales, altérant ainsi la qualité de vie.

Parmi ces pathologies, la première grande cause de vieillissement cardio-vasculaire est l’athérosclérose. C’est une lente altération de la paroi artérielle qui peut débuter très tôt, chez certains enfants ou adolescents.

Elle s’aggrave avec l’âge et divers facteurs : tabac, alcool, hypertension, hypercholestérolémie, sédentarité, excès de poids… Cette affection est liée au dépôt, sur la paroi des artères, de « plaques d’athérome », un mélange de graisses (principalement du cholestérol), de cellules et de fibres qui rétrécit le diamètre intérieur des artères.

Cela peut conduire à l’obstruction, par un caillot, d’une artère qui irrigue le cœur ou le cerveau : c’est l’infarctus du myocarde ou l’accident vasculaire cérébral.

La prévention consiste évidemment à lutter contre les facteurs de risque. Mais par ailleurs, cette maladie chronique n’est pas, comme on le pensait, irréversible.

Bien au contraire : on peut rendre les plaques d’athérome moins dangereuses, en modifiant leur composition par un apport d’acides gras oméga 3 et en relançant le système circulatoire, empêchant ainsi les plaques de se former.

En assouplissant les parois internes des artères et des veines, on peut diminuer les effets d’une mauvaise circulation de l’oxygène et limiter les fatigues et l’essoufflement lié à l’effort.

La bourrache (Borago officinalis)

La bourrache (Borago officinalis)
La bourrache (Borago officinalis)

Extraite des petites graines de la bourrache, l’huile de bourrache, si utile pour la régénération capillaire, est richesse en acides gras essentiels (AGE), notamment en acide gamma-linolénique et en acide linoléique. Elle favorise une régénération ou une reconstruction des parois cellulaires et augmente de ce fait la régénération de la peau, des muqueuses, des phanères.

Ces AGE se doublent de propriétés antioxydantes remarquables. Trois capsules (dosées à 500 mg) chaque matin ou chaque midi en début de repas, en feront un bon outil anti-vieillissement, dont les premiers effets se remarqueront à l’aspect de la peau (souplesse, teint, texture), des phanères (éclat et vitalité des cheveux), et du système circulatoire qui bénéficiera d’un effet régénérant sur les tuniques internes des vaisseaux capillaires et des veines, de vraies peaux intérieures dans notre corps, tout comme les parois des cavités naturelles (bouche, nez, oreille, tube digestif…).

La vigne rouge (Vitis vinifera)

La vigne rouge (Vitis vinifera)
La vigne rouge (Vitis vinifera)

C’est la plante par excellence des problèmes circulatoires (jambes lourdes, varices, hémorroïdes ou encore troubles circulatoires liés à la ménopause).

La feuille renferme des anthocyanosides, lui donnant à l’automne sa couleur rouge sang si caractéristique. Ces anthocyanosides ont une remarquable activité vitaminique P, diminuant la perméabilité des capillaires et augmentant leur résistance. Ils évitent ainsi la stase veineuse.

Cette action angioprotectrice est augmentée par la présence de tanins, astringents et vasoconstricteurs, qui favorisent le retour veineux.

La vigne rouge s’utilise soit en infusion (une cuillerée à café de feuille sèche pour une bonne tasse, infusée 10 minutes), soit sous forme de gélules. Dans le second cas, prendre en journée deux à quatre gélules sans limitation de durée particulière.

Le ginkgo (Ginkgo biloba)

Le ginkgo (Ginkgo biloba)
Le ginkgo (Ginkgo biloba)

On récolte la feuille de cet arbre magnifique, riche en flavonoïdes, que l’on cultive à grande échelle à l’heure actuelle.

Le ginkgo améliore la circulation capillaire, particulièrement sur la partie supérieure du corps, notamment le cerveau.

Ses principes actifs se doublent aussi de vertus antioxydantes qui justifient son double emploi chez la personne âgée ou présentant un vieillissement de son système circulatoire. On pense que le ginkgo pourrait agir sur les mitochondries en les protégeant du stress oxydatif.

Je recommande la prise de deux à trois gélules réparties dans la journée sans limitation de durée.

Si on peut estimer qu’une bonne hygiène de vie, une alimentation saine et une moindre exposition aux polluants sont déjà nécessaires pour assurer une bonne qualité de vie, on ne devrait pas se priver de l’aide exceptionnelle que renferment les plantes.

À l’inverse d’un traitement classique, la phytothérapie ne répond pas à des symptômes mais plus à des fonctions. Ce serait un grand pas pour la médecine si elle adoptait enfin ce point de vue.

Par ailleurs, je sais par expérience que des seniors en parfaite santé passent leur temps à se plaindre et perdent ainsi le bénéfice d’un état que beaucoup leur envient. J’en connais d’autres en revanche qui, même tributaires de ce qu’on appelle une « petite santé », ont fait leur cet autre adage : « Il faut donner de la vie aux années plutôt que des années à la vie ».

Et croyez-moi, ça fait toute la différence !

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Soignez-vous ! ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Conseils santé : Ce n’est pas le sel qui est dangereux c’est la carence en potassium

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Dangers-du-sel-alternativesante.fr
Dangers-du-sel-alternativesante.fr

Manger sain est le souhait le plus absolu de tout un chacun. Mais hélas ! Cela est un parcours de combattant… La preuve « sans équivoque » d’un lien entre le sel et l’hypertension a été officiellement apportée dans les années 70, date à laquelle un chercheur américain est parvenu, en effet, à provoquer de l’hypertension chez des rats en leur faisant manger l’équivalent humain de 500 g de sodium par jour !!!

Voilà comment un détraqué de laboratoire a réussi à tourner la tête de l’ensemble du corps médical au sein duquel pas un médecin, pas un ponte n’a relevé la stupidité d’une telle étude.

Depuis, des millions d’hypertendus ont gâché tous leurs repas pendant des années croyant que c’était indispensable à leur salut. Tâchons de rétablir la vérité sur le sel.

1 – C’est vrai le sel raffiné est tout simplement toxique

Il faut savoir que le sel raffiné blanc couramment vendu dans le commerce est toxique pour l’organisme, comme tous les produits chimiquement purs.

Les produits purs n’existent pas dans la nature, et ce sont les micro-éléments qui annulent l’agressivité de la molécule de base. De plus, le sel est systématiquement ionisé, c’est-à-dire passé à la radioactivité gamma.

Du coup il est mort et n’a plus aucune valeur thérapeutique. Tous les alchimistes savent cela. Pour votre santé, vous devez acheter uniquement du sel de mer intégral bio qui contient la totalité des micros éléments de l’eau de mer, le nec étant la fleur de sel qui a été véhiculée et amassée par le vent.

2 – Mais c’est l’équilibre sodium/potassium le vrai problème

Il existe une pompe sodium-potassium au niveau des membranes cellulaires qui joue un rôle déterminant dans le maintien du potentiel de repos des cellules nerveuses, musculaires et cardiaques. Cette pompe permet d’échanger les ions sodium (Na+) issus du milieu intracellulaire avec les ions potassium K+ issus du milieu extracellulaire dans un rapport précis de 3 Na+ pour 2 K+.

Cette pompe est donc responsable du maintien du volume des cellules, celui-ci dépendant de leur hydratation. Les détails de ce mécanisme est un casse-tête de scientifiques que nous n’aborderons pas. Selon un article publié en 1985 dans la revue scientifique The New England Journal of Medicine, et intitulé « Paleolithic Nutrition », nos ancêtres chasseurs-cueilleurs consommaient 11 g de potassium par jour et 0,7 g de sodium. Cette proportion s’est aujourd’hui inversée, le régime moderne actuel apportant plutôt 2,5 g de potassium par jour et 4 g de sodium.

Si nous examinons le cas extraordinaire des Indiens Yanomami de l’Amérique du Sud, l’on constate que ces gens fascinants ne consomment pratiquement aucun sodium (sel de table), mais que chaque adulte absorbe environ 8,5g de potassium chaque jour. Ils sont incroyablement en forme et n’ont pas d’antécédents d’arthrite, d’ostéoporose, d’hypertension, ou de douleurs cardiaques.

Il faut garder en tête que chez les Indiens Yanomami, la pression sanguine moyenne est de 95/60 et n’augmente pas avec l’âge. Essayez de comparer avec la pression « normale » de l’AMA occidentale de 120/80 qui augmente ensuite rapidement alors que vous ingérez plus de sodium et perdez plus de potassium en vieillissant.

La seule différence significative entre les Yanomami et les américains ou les australiens est que les Yanomami sont bourrés de potassium santé, pendant que nous sommes bourrés de sodium toxique car raffiné. Les chercheurs ont aussi noté qu’un autre bénéfice pour les Yanomami était l’absence d’obésité, alors que  les adultes des populations industrialisées ont presque systématiquement un gain de poids avec l’âge.

Ces observations sont confirmées par le principe de l’équilibre Yin/Yang (qui a 5000 ans d’âge) Rappelons-nous : tout ce qui est YIN est mou, hydraté, sucré, doux, vaporeux, dilaté, antidote de la chaleur. Tout ce qui est YANG est dur, sec, salé, amer, compact, antidote du froid. Ainsi, par exemple, il est ainsi facile de comprendre que c’est une ineptie de se charger en sucreries en hiver si l’on ne veut pas se fragiliser aux maladies.

Dans le principe Yin-Yang de la macrobiotique, il est établi que le rapport harmonieux sodium/potassium est de 1 volume de sodium pour 5 volumes de potassium. C’est ce  rapport que l’on retrouve dans le riz (complet), qui est la référence absolue de l’équilibre alimentaire.

Qu’est-ce que l’hypokalmiémie ?

Ce sont les problèmes dus au manque de potassium, qui est essentiel dans de multiples régulations :

  • Fonctions cardiovasculaires et nerveuses,
  • contrôle des surrénales,
  • transfert des nutriments dans les cellules,
  • libération de l’énergie musculaire,
  • l’équilibre en eau,
  • récupération d’énergie,
  • soulagement des rhumatismes en forçant les acides à quitter les articulations,
  • élimination des déchets,
  • désensibilisation naturelle à la douleur,
  • contrôle des convulsions,
  • soulagement des migraines,
  • activation de guérison des contusions et blessures,
  • contrôle de la masse osseuse,
  • contractions musculaires (y compris le c?ur),
  • métabolisme des glucides,
  • nombreuses réactions enzymatiques,
  • synthèse des protéines.

Une complémentation en chlorure de potassium est donc indiquée dans les possibles problèmes suivants :

  • acidose de sang,
  • angine de poitrine,
  • arthrite rhumatoïde,
  • arthrite,
  • arythmie cardiaque,
  • calculs rénaux,
  • cataracte,
  • constipation,
  • crampes,
  • douleurs cardiaques,
  • faiblesse musculaire,
  • hypertension artérielle,
  • impuissance sexuelle,
  • infarctus et AVC,
  • ostéoporose,
  • problèmes de mémoire,
  • rétention d’eau,
  • soif continuelle,
  • ulcères et cancer de l’estomac.

Mais les lobbies pharmaceutiques n’aiment pas les gens en bonne santé

À cause des pressions soutenues des lobbies des multinationales pharmaceutiques, et en dépit de l’accès total et sans restriction à de réelles données scientifiques procurant de solides preuves de la carence étendue en potassium, la FDA a délibérément ignoré de spécifier l’ADR (l’apport Diététique Recommandé) en passant une loi restreignant le contenu en potassium de tous les médicaments alternatifs à la dose quotidienne ridicule de 100mg. (Ils ont fait la même chose avec la vitamine C).

Afin de garder les médecins sous le coude, la FDA ainsi que la AMAont fait circuler de nombreuses histoires terrifiantes au sujet du potassium, dont la rumeur effrayante que « trop » de potassium va vous tuer en arrêtant votre coeur de battre, comme dans les cas d’exécution par injection mortelle (à part que l’on injecte carrément 50 ml de chlorure de potassium concentré dans les veines du condamné).

La voie d’entrée normale du potassium dans le corps est par la bouche, soit sous forme de nourriture, ou quelquefois sous forme de solution faite de chlorure de potassium hydrosoluble à 100% dissout dans du jus de fruit. Quand le potassium passe par le transit digestif, les cellules extraient ce dont elles ont besoin et l’excédent est ensuite rejeté hors du corps, partiellement comme déchet solide, mais surtout par les reins sous forme d’urine.

Les scientifiques dignes de ce nom conviennent que les besoins quotidiens en potassium pour un adulte se situent entre 3,2 et 4,7 g, mais l’apport moyen par la chaîne alimentaire est maintenant de seulement 1,5 à 2 grammes par jour, représentant globalement un manque journalier de 1,7 g, ceci en raison des engrais chimiques qui carencent les récoltes.

Le rapport pondéral potassium / chlorure étant de 1,6, cela nous donne un apport nécessaire en chlorure de potassium allant de 5 à 7,5 g par jour. Des études ont été faites en double aveugle au long court avec des vétérans militaires qui ont été partagés en 2 groupes : le premier a été nourri avec du sel enrichi en potassium et l’autre avec du sel ordinaire. Dans le premier groupe, le niveau de potassium sanguin a augmenté de 76% ; dans le  2ème groupe, il a diminué de 17%.

De plus, ils ont constaté que dans le 1er  groupe, la mortalité par maladie cardio-vasculaire avait diminuée de 40% par rapport au 2ème  groupe témoin.

Des bons pourvoyeurs de potassium

Comment vous assurer d’avoir ces deux nutriments dans une meilleure proportion ?

Abandonnez les plats préparés et la nourriture transformée industriellement, au profit d’aliments frais, entiers, et si possible cultivés biologiquement pour assurer une bonne densité en minéraux. Ce type de régime vous apporte naturellement de plus fortes doses de potassium que de sodium. Hélas, environ 80 % des apports de sel (sodium) de la population française viennent aujourd’hui de la nourriture industrielle : pain, lasagnes, pizzas surgelées, plats préparés, conserves mais aussi biscuits et céréales du petit-déjeuner.

Et cela vaut aussi pour la restauration rapide (snacks, sandwicheries, pizzerias, kebabs, fast-foods américains…) Tous les fruits et légumes sont de bonnes sources de potassium, mais certains sont  évidemment meilleurs que les autres :

  • Haricots blancs cuits : 1189mg pour une tasse de 250 ml.
  • Haricots de soja, cuits : 970mg  toujours pour une tasse
  • Pommes de terre avec la peau :1081mg pour environ 175 g
  • Pommes de terre épluchées : 610mg pour environ 175 g
  • Lentilles et pois cassés : Autour de 700mg pour une tasse.
  • Tomates en purée : 580mg pour une 1/2 tasse..
  • Courges : 900mgr pour une 1 tasse
  • Epinards : 886mg pour une 1 tasse
  • Artichaut : 425mg pour un artichaut moyen (pauvre)
  • Banane : 422 mg pour une banane (pauvre)

Mais il y a aussi en outsiders : les fruits secs comme les figues, papaye, brocolis, choux de Bruxelles, patates douces, avocats, asperges, potiron.

Que faire dans l’urgence de pathologies sévères dues à la carence en potassium ?

Se procurer en pharmacie ou sur Internet du Chlorure de potassium pur en poudre.

Peser avec une balance ménagère électronique de précision 3 g de chlorure de potassium à dissoudre dans de l’eau (c’est salé et un peu amer) ou dans un jus de fruit… recommencer toutes les 8 h, ce qui donne 3 fois par 24 h. Les soulagements doivent apparaitre au moment où vos carences en potassium sont normalisées.

Ensuite passez en mode d’entretien. Parallèlement, il vous faudra saler le moins possible en sel ordinaire. Attention, si vous êtes insuffisant rénal, réduire prudemment les doses afin qu’il ne se produise pas de phénomène d’accumulation pouvant nuire au coeur.

Puis en mode d’entretien

– Solution « complément alimentaire » : passer les 3 g de chlorure de potassium à 1 seule fois par jour

– Solution naturelle : Revenir à une alimentation raisonnée, basée sur des produits identifiables, frais, et si possible bio, est le moyen le plus efficace de retrouver la santé, pour consommer moins de sodium, et plus de potassium.

Heureusement qu’il y a aujourd’hui un fort courant d’agriculteurs Biologiques pour redonner aux fruits et légumes les vitamines et les minéraux qu’ils devraient toujours avoir.

Deux dernières choses

1 – Penser que si vous êtes sous diurétiques, laxatifs permanents, sous certains médicaments, ou bien soit anorexique ou boulimiques, vous êtes automatiquement en carence potassium. 2 – Savoir que plus on sale les aliments (sel de cuisine), plus il faut compenser en sel de potassium pour respecter la proportion 5 pour 1.

Michel Dogna

Un témoignage étonnant : angine de poitrine et manque de potassium

Je vous livre, en complément de l’article ci-dessus, cet étonnant témoignage d’un Australien. « Depuis plus de 25 ans je souffre « d’hypertension essentielle », en d’autres mots une pression sanguine élevée que la fraternité médicale ne peut expliquer.

Durant cette période environ 8 médecins différents m’ont donné une variété impressionnante de « médicaments brevetés », aucun ne produisant une réduction stable de la pression sanguine, même si en deux occasions notables les médicaments causèrent de « mauvaises réactions » qui diminuèrent ma pression sanguine si basse et si soudainement, que ma femme pouvait à peine la prendre.

Jamais durant cette période de 25 ans un médecin n’a suggéré qu’il pourrait être une bonne idée de mesurer mon niveau d’électrolytes séreux, afin de détecter une carence en potassium. Comme vous pouvez l’imaginer, toute cette période m’a grandement désillusionné de la profession médicale.

Vers la fin de 2003 j’ai commencé à ressentir les symptômes classiques de l’angine de poitrine, ce qui, les six semaines suivantes, progressa rapidement en « angine instable », une condition documentée qui implique un modèle de douleur à la poitrine et au dos accéléré ou « crescendo » qui dure plus longtemps que l’angine de poitrine  ordinaire.

Elle était accompagnée d’un manque de souffle aigu, surtout après un effort même modéré ou un petit repas d’hydrates de carbone. Le fait que la profession médicale ignorait la cause de l' »angine de poitrine » me rendait furieux, parce que tout sur cette planète est causé par autre chose. Mes connaissances de base de la chimie m’indiquaient que je pouvais souffrir d’une surdose de sodium, alors bien qu’en extrême douleur et quelquefois à peine conscient, j’ai réussi à me brancher à Internet et à faire quelques recherches dans Google.

Les seules surdoses de sodium que je pus trouver étaient celles causées par différents médicaments synthétiques, alors j’ai inversé mon modèle de recherche et essayé « manque de potassium » à la place. C’est à ce moment que j’ai découvert que mes symptômes médicaux d' »angine de poitrine » concordaient précisément avec ceux présentés par une personne souffrant d’une carence en potassium aigue. Cette information vint sans grande surprise.

En plus, j’avais découvert les causes fondamentales de l’angine médicale, cette dernière responsable de la vente de plus d’un milliard en chiffre d’affaire de « médicaments brevetés » synthétiques chaque année. Le problème était de savoir quoi faire par la suite. En Australie j’étais limité à des comprimés de potassium de 100 mg chez le marchand d’aliments naturels, ou à un produit appelé « Slow K » disponible dans certaines pharmacies.

En fait Slow K est un amas de chlorure de potassium à libération lente, qui permet à une dose de potassium soi disant « non mortelle » d’être administrée sous le contrôle direct du comprimé, plutôt que sous le contrôle du destinataire. Le problème ici est que tous les morceaux de sel sont biochimiquement « chauds », ceci signifiant que quand l’enrobage de sucre disparaît de la surface du comprimé, le morceau de sel non dissout est exposé, et peut ensuite venir en contact direct avec les délicats tissus internes.

À mon avis, ceci pourrait facilement causer certains types de perforations ou un ulcère. Clairement ce dont j’avais besoin était une quantité industrielle de potassium pour circulation libre en forme 100% hydrosoluble, ce qui devait me permettre de dissoudre d’abord le potassium dans de l’eau et du jus de fruits.

Je me suis finalement décidé pour un kilogramme de sel de chlorure de potassium de grade AR (Analytical Reagent) provenant d’un entrepôt de produits chimiques, heureusement pas encore sous le contrôle direct de la FDA américaine, ou l’AMA australienne.

Ceci était également un bon choix économique puisque le kilogramme entier ne m’a coûté qu’un petit 30$ US incluant les taxes, ce qui est peu coûteux quand vous réalisez que mon achat de chlorure de potassium contenait approximativement 620 grammes du même potassium que celui que la FDA avait restreint à 100 mg par dose dans les magasins d’aliments naturels.

À ce moment j’avais tellement de douleur et tellement souvent que je pris une décision personnelle d’accumuler lentement un minimum de 50 grammes de potassium, ce qui représente environ un cinquième des 250 grammes qu’un homme adulte devrait contenir au total dans son corps. Bien franchement, j’étais prêt à tout pour arrêter la douleur envahissante avant qu’elle n’ait une chance de se précipiter en attaque cardiaque fatale.

Avec ceci en tête, j’ai dissous 4 grammes de chlorure de potassium dans de l’eau et du jus de fruits, lentement avalé le tout, et ensuite je me suis mis à répéter ce processus toutes les 8 heures. Après environ 5 jours, la plus grande partie de la douleur avait disparu, mais j’étais encore incapable de pensées vraiment cohérentes.

Ce n’est pas avant d’avoir atteint la recharge de 110g que mes facultés revinrent véritablement. Exprimé dans les mêmes termes que ceux utilisés par la FDA, en 10 jours j’ai lentement ingéré 68 grammes de potassium dissous, soit 78 fois la quantité maximum permise par la législation américaine.

À la fin de la période de 10 jours, toutes mes douleurs « d’angine instable » et mon manque de souffle s’étaient complètement évaporés, et en même temps la plupart de «  l’hypertension essentielle » qui me tourmentait depuis plus de 25 ans.

Aujourd’hui je prends une dose de maintenance quotidienne de 2 g de potassium par jour (3,2 g de chlorure de potassium de grade AR), plus 200 mg d’orotate de magnésium pour minimiser les pertes. J’espère que ce partage d’expérience pourra aider voir sauver de nombreuses personnes. »

En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé

Mieux Vivre : Le pain de singe, fruit aux multiples vertus !

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pain de singe - Capture
pain de singe - Capture

Le pain de singe est le fruit du baobab. Les sénégalais(e)s en font une délicieuse boisson fruitée – la bouye – avec de l’eau (et éventuellement du lait). Cela donne un boisson particulièrement acidulée et onctueuse.

Et en plus, il possède des vertus …!

Il est utilisé en médecine traditionnelle pour soigner tous les problèmes intestinaux,  le diabète, la rougeole.

C’est aussi un puissant fébrifuge (il contient de la vitamine C : six fois plus qu’une orange),antioxydant et un anti-inflammatoire que l’on peut également appliquer sur la peau en cas d’allergies cutanées ou de piqûres de moustiques !

Il contient deux fois plus de calcium que le lait, une quantité importante de phosphore et de fer.


Il est à souhaiter que tous les produits dérivés de cette pulpe de fruits puissent être fabriqués et distribués de façon équitable par des africain(e)s et, parmi eux des sénégalais(es).

Recette

1 – Verser le pain de singe  moulu dans l’eau et laisser reposer 6 heures au réfrigérateur.

2 – Filtrer, puis ajouter le sucre.

3 – Parfumer le jus de pain de singe  selon votre goût (feuilles de menthe, un jus de fruit, un peu de sirop).

4 – En option, ajouter du lait en poudre ou un peu de lait de coco.

5 – Remuer avant de servir. Se conserve 3 jours au réfrigérateur.

Macky Sall félicite les Lions et leur demande de remporter le Titre Continental

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Le président de la République, Macky Sall, a adressé dimanche ses « chaleureuses félicitations et ses vifs encouragements » aux Lions après leur qualification en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, en les invitant à remporter le titre continental.

« Très chers Lions, je suis heureux et fier de vous adresser, au nom du peuple sénégalais, mes chaleureuses félicitations et mes vifs encouragements », a écrit le président Sall dans un message adressé aux Lions et dont copie a été obtenue par l’APS.  

Les Lions du Sénégal se sont qualifiés en finale, après leur victoire (1-0) sur la Tunisie dans la période des prolongations

« Notre cher pays est en finale de la #CAN19 grâce à la combativité, l’engagement et surtout l’esprit de sacrifice dont vous avez fait montre et avec le soutien du 12eme Gaïndé.

Vous confirmez ainsi tout le potentiel et tout le talent qui sont en vous », a souligné le président Sall. Selon Macky Sall, il ne reste désormais qu’ »une seule et belle chose à faire : remporter le titre continental ! ».

Le Sénégal va rencontrer en finale le Nigeria ou l’Algérie, qui s’affrontent pour le compte de la deuxième demi-finale. 

La qualification sénégalaise a été accueillie par un concert de klaxons à travers les rues de la capitale sénégalaise, en particulier celles du centre-ville et des quartiers environnants. 

Les Lions vont ainsi jouer leur deuxième finale de CAN après celle perdue contre le Cameroun en 2002.

A Dakar, des supporteurs enthousiastes prennent date pour une victoire finale des Lions

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A Dakar, des supporteurs enthousiastes prennent date pour une victoire finale des Lions
A Dakar, des supporteurs enthousiastes prennent date pour une victoire finale des Lions

Des supporteurs de l’équipe nationale du Sénégal, rassurés et enthousiastes après la qualification du Sénégal en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, se disent pour la plupart convaincus pour la victoire finale de leurs champions.

’’Aujourd’hui après cette victoire mais aussi avec le parcours plus ou moins honorable jusque-là, nous avons des raisons d’espérer avec cette équipe pétrie de talents. Je suis plus que convaincue pour la victoire finale », a déclaré à l’APS Ndèye Amy Salane, une inconditionnelle des Lions de passage à la Place de l’Obélisque pour célébrer la qualification de l’équipe du Sénégal.  

Ndèye Amy Salane, visiblement très au fait des choses du football, invite à une « union des cœurs » pour une victoire finale du Sénégal.  

Comme ce fut le cas mercredi dernier à l’occasion de la qualification des Lions pour les demi-finales, une impressionnante foule de supporteurs sénégalais s’est retrouvée dimanche Place de la nation (ex-Obélisque), à Dakar, à l’issue du match remportée sur la Tunisie, 1-0.

Une victoire qui qualifie le Sénégal pour la finale de la CAN, dix-sept ans après la dernière perdue par les Lions aux tirs au but en 2002 au Mali face au Cameroun.  

Les supporteurs des Lions, pour la plupart habillés aux couleurs du Sénégal, ont rejoint la Place de la nation à bord de véhicules ou sur des motos, arborant des drapelets ou des banderoles et chantant à la gloire des joueurs sénégalais.  

Au sifflet final de la rencontre contre la Tunisie, des groupes de supporteurs en liesse, venus de partout, notamment du boulevard Général De Gaulle et de l’avenue Cheikh Ahmadou Bamba, ont convergé vers la place de la Nation pour rejoindre l’espace aménagé par la Radiotélévision sénégalaise (RTS) et ses partenaires au profit des fans de l’équipe nationale.  

Dans une ambiance bon enfant rythmée par des klaxons de voiture et de motos Jakarta ou scooters, ces supporteurs déchaînés ont chanté et dansé à la gloire des joueurs sénégalais, le tout dans une euphorie rappelant l’épopée des Lions lors de la CAN et du Mondial 2002.  

Ndèye Amy Salane, son petit garçon porté en triomphe, fait observer qu’il « n’y a que le sport et la religion d’une certaine manière qui sont capables de drainer autant de foules dans une spontanéité totale, sans besoin d’être payé ou transporté ».  

Dans la tente dressée pour la circonstance, les supporteurs des Lions, hommes et femmes de toutes les tranches d’âge, ont vibré pour les champions du jour, galvanisés par une musique d’autant plus ambiante qu’elle était amplifiée par des baffles.  

Mais il n’y avait pas que des Sénégalais dans cette foule galvanisée. Des expatriés ou vacanciers occidentaux de passage à Dakar étaient également de la fête.

Emil Bodka, Danois de nationalité, régulièrement en vacances au Sénégal, se dit également convaincu que le Sénégal, « son pays de cœur », peut bien remporter la CAN 2019.  

Même si, rappelle-t-il, il a « un peu peur » du Nigéria si ce dernier sortait victorieux de son match l’opposant à l’Algérie dans l’autre demi-finale. (Ndlr, l’équipe nigériane a finalement été battue 2-1 par l’Algérie,).  

Sa petite amie Linn Tovnholen, habillée pour la circonstance en maillot de l’équipe du Sénégal, est du même avis, estimant que l’espoir est permis de rêver pour une victoire finale du Sénégal.  

« On a envie de jouer à nouveau une finale de la coupe d’Afrique des nations », lance Ngagne Thiam, avant de crier de toutes ses cordes vocales « Sénégal Rek » (Rien que le Sénégal), slogan que les supporteurs scandaient par endroits.

Revue de presse du 15 juillet 2019 : La qualification des Lions pour la CAN 2019 en Exergue

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Revue de presse du 15 juillet 2019 : La qualification des Lions pour la CAN 2019 en Exergue
Revue de presse du 15 juillet 2019 : La qualification des Lions pour la CAN 2019 en Exergue

Les quotidiens parvenus lundi à l’APS reviennent très largement sur la qualification dimanche des Lions du football à la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football.

Le Sénégal s’est ainsi qualifié pour la deuxième finale de son histoire après celle de 2002 à Bamako, grâce à sa victoire 1-0 aux dépens de la Tunisie lors des prolongations.  Le Sénégal sera opposé à l’Algérie qui a battu le Nigeria 2-1. 

« Héroïque », affiche le quotidien national Le Soleil pour qualifier cette qualification en finale de CAN ? 17 ans après. 

Le quotidien illustre sa une par une photo de l’unique but inscrit par l’équipe nationale de football dimanche au Caire (Egypte.  

« Les Lions en finale … 17 ans après ! », s’exclame Le Témoin quotidien, qui parle d’un « match époustouflant » contre la Tunisie. 

« De haut vol », affiche L’Observateur, pour parler de cette qualification sénégalaise. Le journal illustre sa première page de scènes de joies de l’entraîneur Aliou Cissé et de ses joueurs. 

De son côté, l’AS relève que la VAR (Arbitrage par vidéo) a sauvé le Sénégal qui retrouve l’Algérie vendredi.

Le journal Le Quotidien suggère la même chose avec sa manchette : « Allahou ak var ».  

Comme la plupart des autres journaux, ce journal revient sur la réaction de l’entraineur des Lions Aliou Cissé, qui a notamment révélé en conférence de presse qu’il avait « promis d’amener le Sénégal en finale ». 

« On n’est pas loin, mais le plus difficile commence », souligne Aliou Cissé, ancien capitaine des Lions lors de la finale perdue en 2002, dans des propos rapportés par Vox Populi. 

L’AS évoque par ailleurs la qualification des Lions sous l’angle fait divers, en rapportant qu’un jeune a été percuté mortellement au cours de la liesse populaire ayant suivi le match contre la Tunisie. 

Les journaux signalent aussi la suspension pour la finale du défenseur Kalidou Koulibaly, après avoir écopé un deuxième carton jaune contre la Tunisie.

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