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Ballon d’Or : Les six africains les plus nommés

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Ballon d’Or : Les six africains les plus nommés
Ballon d’Or : Les six africains les plus nommés

Dans quelques mois, on connaîtra les nominés pour le Ballon d’Or 2019. Cette distinction de France Football pourrait faire une surprise cette année. Sadio Mané et Mohamed Salah ayant fait une saison monstrueuse avec Liverpool devraient rêver du podium. Ce n’est plus arrivé depuis 1995 lors de la victoire de George Weah. 24 ans après le sacre du Libérien, l’Afrique s’apprête à vivre une nouvelle page historique en cas d’objectivité des votants.

Les deux africains sont co-meilleur buteurs de la Premier League et ont remporté la Ligue des Champions et la Supercoupe. Logiquement, ils méritent d’être sur le podium. Mais avant, nous vous présentons les 6 africains les plus nommés au Ballon d’Or.

Lire aussi : Pourquoi Samuel Eto’o est le meilleur joueur africain de l’histoire

Eto’o, Drogba, Yaya Touré et les 6 africains les plus présents au Ballon d’Or

6. Michael Essien (2 fois)

Michael Essien (2 fois)-Capture
Michael Essien (2 fois)-Capture

Michael Essien est apparu deux fois au ballon d’Or. Le Ghanéen a été 22è en 2005 alors qu’il jouait à OL puis 24è en 2007 avec Chelsea.

5. Pierre-Emerick Aubameyang (2 fois)

Pierre-Emerick Aubameyang (2 fois)-Capture
Pierre-Emerick Aubameyang (2 fois)-Capture

France Football a classé deux fois Aubameyang en 2016 (11è) et 2017 (21è) avec le Borussia Dortmund.

4. Georges Weah (2 fois)

Georges Weah (2 fois)-Capture
Georges Weah (2 fois)-Capture

Le seul africain lauréat du Ballon d’Or n’a été nommé que 2 fois comme Essien et Aubameyang.  Il remporte en 1995 et l’année suivante, il termine 12è.

Lire aussi : Mondial 2022 – Préliminaires zone Afrique : Voici les 10 derniers qualifiés

3. Yaya Touré (5 fois)

Yaya Touré (5 fois)-Capture
Yaya Touré (5 fois)-Capture

Yaya Touré fait partie du trio africain les plus nommés. L’ivoirien a été nommé 5 fois depuis 2009 au Barça.

2. Samuel Eto’o (8 fois)

Samuel Eto’o (8 fois)-Capture
Samuel Eto’o (8 fois)-Capture

Samuel Eto’o a été classé 8 fois au Barça à l’Inter mais n’a jamais été sur le podium.

1. Didier Drogba (8 fois)

Didier Drogba (8 fois)-Capture
Didier Drogba (8 fois)-Capture

Il en est de même pour Didier Drogba. L’ivoirien a été classé 7 fois au Ballon d’or avec Chelsea et sa première fois était avec l’OM en 2004.

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Communication interne

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Communication interne
Communication interne

La communication interne est l’un des grands secteurs de la communication des organisations, aux côtés de la communication externe, la communication éditoriale, la communication événementielle, les relations publiques, les relations presse, la communication financière, la communication par l’objet, la communication de crise, etc.

Dans certaines organisations, (entreprises privées, institutions publiques, associations) sa mise en œuvre est du ressort du Directeur de ressources humaines (DRH, autrefois appelé Directeur du personnel), parce que les enjeux de la politique de communication interne sont alors considérés comme étant liés davantage à la gestion du personnel qu’à sa simple information. Dans d’autres organisations, la communication interne est du ressort du Directeur de la communication, car elle est alors considérée comme s’inscrivant dans la politique globale de communication d’un groupe d’entreprises, dont la cohérence d’ensemble est tenue pour primordiale.

La communication interne a deux objectifs: informer et inciter le personnel à adhérer aux valeurs et à la politique organisationnelle véhiculées par l’entreprise, exercer une influence. Elle permet également in fine en soutenant les collaborateurs, de les rendre plus engagés, de favoriser la rétention du personnel et d’attirer les nouveaux talents.

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Définition de la communication interne

Communication interne 1
Communication interne 1

« La communication interne est un ensemble de principes d’actions et de pratiques visant à :

  • Donner du sens pour favoriser l’appropriation. 
  • Donner une âme pour favoriser la cohésion. 
  • Inciter chacun à mieux communiquer pour favoriser le travail en commun.»1

« La communication interne est l’ensemble des actes de communication qui se produisent à l’intérieur de l’entreprise.» 2

Les services auxquels la communication interne est rattachée

La communication interne peut-être intégrée à différents services, comme le service des ressources humaines, celui du marketing, la direction générale ou directement au service des communications. Il existe pour ces quatre services des avantages et des inconvénients.

La communication interne intégrée au service des ressources humaines

« Je vois le responsable des ressources humaines jouer un rôle de coordinateur de la communication. Il est l’inspirateur qui rend la direction consciente de la nécessité de communiquer et qui, en outre, lui donne l’opportunité. Parce que la communication part de l’homme, cela vaut sûrement la peine.» 3

Avantages

  • Cette option semble être logique. En effet, la communication interne permet de communiquer auprès des salariés. Qui d’autre que le service des ressources humaines connaît mieux les salariés de son entreprise ?
  • Favorise l’entraide, la participation des salariés à la vie de l’entreprise. Un sentiment d’appartenance à l’organisation et de cohésion sociale se dégage. 
  • L’employé se sent investi au sein de son entreprise et reconnu, cela développe un climat de confiance.

Inconvénients

  • Possible rivalité entre le service des ressources humaines et la communication interne : ils n’ont pas forcement les mêmes objectifs.
  • La communication de la part du service des ressources humaines reste classique.
  • Les deux services peuvent se confondre et ne pas suivre leurs objectifs respectifs.

La communication interne intégrée à la direction générale

communicationinterne
communicationinterne

Avantages

  • Visibilité totale sur les activités de l’entreprise. En étant au cœur de l’entreprise, cela permet à la communication interne d’être au cœur des décideurs.

Inconvénients

  • Possible perte de confiance de la part des collaborateurs, le service des communications devient trop proche de la direction générale. Cependant la communication interne permet de faire le lien entre les salariés et la Direction Générale.

La communication interne intégrée au service des communications

Avantages

  • Cohérence entre le service de communication externe et la communication interne. Le discours exprimé est en parfaite harmonie avec les valeurs de l’entreprise.
  • Connaissance en communication et des outils.

Inconvénients

  • Ne pas confondre les deux types de communication et que l’une prédomine l’autre.

La communication interne intégrée au service du marketing

Avantages

  • Le service du marketing valorise les produits et services de l’entreprise, cela permet à la communication interne de s’en inspirer afin de valoriser les valeurs de l’entreprise.

Inconvénients

  • Le service du marketing s’adresse aux clients finaux de l’entreprise et non aux salariés.

Les outils de la communication interne en entreprise

logo-article/kafunel.com
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Les outils oraux 

  • L’entretien individuel : il consiste à créer une communication personnalisée. Il peut s’agir d’une évaluation annuelle, de l’élaboration d’un projet professionnel personnalisé ou d’effectuer un bilan.
  • Les réunions d’informations : elles permettent de communiquer avec une équipe concernant un thème commun, faire remonter des informations à la hiérarchie, renforcer la cohésion du personnel. Elles font l’objet d’un ordre du jour et doivent être complétées par un support écrit rassemblant toutes les informations échangées afin de ne pas émettre d’oubli ou de confusion.
  • Les réunions de dialogue : Lors de ces réunions l’accent est mis sur l’échange, le dialogue selon un thème spécifique. Ce type de réunion est préparée au préalable afin d’élaborer le type de communication à mettre en place (ton, attitude, déroulement de la réunion).
  • Les téléréunions, visioconférences et webconférences : Aujourd’hui grâce au développement des technologies (internet, la téléphonie), la communication à distance est possible ce qui conduit à une réduction des déplacements, une réduction des coûts et permet d’établir des échanges à tout moment malgré la distance. Ce type de communication nécessite un matériel adapté. 

Les outils écrits

  • Le journal d’entreprise : Il s’agit d’un mix entre l’information et la communication. Principal support de communication interne, il permet une maîtrise du contenu et il est conçu prioritairement comme un vecteur d’informations vers les employés. La charte éditoriale est définie selon les attentes des employés et les objectifs de la direction.
  • La boîte à idées : Représentée sous forme d’une urne, son but est d’impliquer les salariés de l’entreprise afin de recueillir leurs idées, projets pour l’entreprise. Les informations soumises peuvent être anonymes ou non et peuvent concerner les méthodes de travail, les conditions de travail, l’organisation de l’entreprise par exemple.
  • Le panneau d’affichage : Il permet de prévenir, informer, sensibiliser les salariés. Il est adapté aux informations ponctuelles, simples et qui véhicule tous types de messages. Dans les entreprises, il est de plus en plus remplacé par des écrans de télévision (digital signage).
  • L’intranet et la messagerie électronique : C’est une communication ascendante et descendante, peu coûteuse, interactive, qui bénéficie d’une disponibilité plus importante que les moyens écrits traditionnels. L’intranet est un réseau privé qui permet le libre accès au personnel à un contenu utile à la réalisation de son travail, obtenir des informations instantanées, des informations pratiques, commerciales.
  • Le réseau social d’entreprise : Le RSE permet d’échanger dans un mode réseau, sans être dépendant de la hiérarchie.

Les outils de communication événementielle en interne

Elle permet de développer l’adhésion et la motivation du personnel et de favoriser la cohésion entre les équipes. Il existe différents types d’évènements interne tels que :

  • Les séminaires : Ils se déroulent hors de l’entreprise (station balnéaire, lieux touristiques, séjours à l’étranger) sous plusieurs jours afin de créer une ambiance singulière pour aborder certains points de l’entreprise, féliciter les collaborateurs, fixer des objectifs.  
  • La consolidation d’équipe : (en anglais : Team building) Évènement crée pour favoriser la communication entre les salariés et qu’ils se connaissent à travers un cadre autre que professionnel et ainsi développer un environnement favorable au travail en équipe. 
  • La co-création : Processus permettant d’aboutir à un plan d’action sur base des idées de la direction et des employés.  
  • La motivation : (en anglais : Incentive) Actions pour stimuler les salariés, entretenir leurs motivations qui peuvent se traduire par des cadeaux, voyages…
  • La formation en entreprise : Intégration des salariés dans le développement de l’entreprise, considération du projet professionnel du salarié par sa hiérarchie, mis en place de moyens adaptés.   
  • Les autres évènements : Repas de fin d’année, « pot » de départ, avantages mis en place par le comité d’entreprise (réduction du billet de cinéma, spectacles, arbre de Noël, coupon repas). 

Les points d’intersection entre la communication interne et la communication externe

infographies - kafunel.com
infographies – kafunel.com

Si le public visé fait partie de l’environnement de l’organisation (fournisseurs, clients, État, institutions financières ou non financières et autres partenaires) il s’agira d’une communication externe. L’objectif de ce type de communication est de transmettre des informations sur l’entreprise (ses valeurs, ses actions, ses missions) aux partenaires extérieurs afin d’atteindre de nouveaux clients ou fidéliser ces derniers.

À l’inverse, si le public visé est un membre de l’entreprise ou un associé, il s’agira alors d’une communication interne. Ici, l’objectif est d’informer les membres de l’entreprise sur cette dernière et de développer un sentiment d’appartenance et fédérer des valeurs communes.

L’entreprise n’utilise donc pas les mêmes outils qu’il s’agisse de communiquer en interne ou en externe. En effet, dans le cadre d’une communication externe, l’entreprise utilise les médias tels que la télévision, la presse, l’Internet ou la radio, l’objectif étant de communiquer à un public large. La communication interne quant à elle, regroupe des outils tels que l’Intranet de l’entreprise, le tableau d’affichage ou le journal interne.

On a tendance à opposer régulièrement ces deux types de communication bien qu’elles soient souvent étroitement liées.

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La communication interne et la communication institutionnelle

communication-rh
communication-rh

La communication institutionnelle regroupe les actions de communication visant à promouvoir l’entreprise et à véhiculer une image positive de cette dernière à travers la diffusion de ses valeurs, de ses missions et de ses stratégies. La cible de la communication institutionnelle est à la fois externe et interne. A l’interne car elle s’adresse aux actionnaires et aux salariés de l’entreprise et à l’externe car elle s’adresse aux clients de l’entreprise, à ses fournisseurs, aux médias, à l’Etat etc. Les valeurs transmises au public externe seront également diffusées au sein même de l’entreprise.

Il est donc important que les discours externes et internes soient les mêmes pour assurer une cohérence dans l’esprit des salariés, pour que ces derniers s’approprient correctement les valeurs de l’entreprise et qu’ils s’y sentent en adéquation. Avec l’évolution constante d’Internet, les salariés ont accès aux informations indiquées sur le site Internet de l’entreprise au même titre que les autres publics ; il est donc nécessaire que ce dernier ait reçu les mêmes informations relatives à son entreprise et qu’il partage les mêmes valeurs que cette dernière transmet à ses clients.

De plus, en mettant en place une communication institutionnelle efficace et en renvoyant une image positive de l’entreprise, il est plus facile de communiquer en interne sur les choix stratégiques. En effet, le public externe (comme l’entourage familial ou associatif des salariés) exerce une forte influence sur l’opinion que les employés ont de leur entreprise.

La communication interne et la communication de crise

Dans le cadre d’une gestion de crise, l’entreprise est obligée de communiquer au maximum auprès de son public externe pour tenter de sauver son image et de gérer au mieux la crise. Cela dit, même si l’objectif premier pour une entreprise est de conserver son image auprès de ses clients et ses partenaires, il est primordial qu’elle assure également une communication interne afin de rassurer les salariés quant à la situation de l’entreprise. Exemple de Lactalis et d’autres…

Avec la médiatisation, le risque serait que les salariés apprennent une nouvelle impliquant leur organisation par la presse avant d’en avoir été informés en interne. Cela poserait donc un problème de confiance et de transparence au sein de l’organisation ce qui mènerait éventuellement à un climat de conflit entre les salariés et l’entreprise.

Ainsi, face à une crise impliquant une société, il est nécessaire que cette dernière considère son personnel comme public prioritaire en accentuant la communication et le dialogue afin d’éviter tout type de crise en interne. En agissant ainsi, l’entreprise s’assure que ses collaborateurs seront les meilleurs ambassadeurs de la société en temps de crise. Afin de communiquer au mieux auprès de ses salariés et d’ainsi éviter un conflit en interne, l’entreprise doit pouvoir anticiper la crise et ainsi en informer ses collaborateurs rapidement. Tout comme dans le cadre de la communication auprès des publics externes, elle doit communiquer à ses salariés avant, pendant et après la crise.

La communication interne et la communication financière

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La communication financière consiste pour une entreprise à informer ses actionnaires et ses partenaires économiques de sa situation économique.

Lorsque les actionnaires sont également des salariés de l’entreprise, il est important que les discours internes et externes soient compatibles. Cette situation est complexe car dans le cas où l’entreprise fait face à une situation économique difficile, elle se doit d’en informer ses actionnaires qui sont donc également ses salariés ce qui peut créer un climat de peur au sein de la société.

Dans le cas où les actionnaires ne sont pas des salariés de l’entreprise, les décisions financières peuvent être communiquées aux membres de la société si cette dernière a fait le choix d’adopter une logique de transparence auprès de ses salariés. En effet, les salariés se montrent de plus en plus intéressés par le suivi des indicateurs économiques de leur entreprise c’est pour cette raison que la notion de transparence financière fait de plus en plus parler d’elle.

Certains dirigeants pensent en revanche que faire part de l’état financier de l’entreprise aux employés peut être source de peurs et de conflits au sein de l’organisation. De plus, les collaborateurs n’arrivent pas toujours à décrypter correctement les informations financières transmises par leur entreprise ce qui peut engendrer des malentendus.

La communication interne et la communication de recrutement

L’objectif d’une communication de recrutement est d’attirer les futurs salariés à venir postuler dans l’entreprise. Ce type de communication, même s’il est à destination des futurs salariés, a un lien direct avec les membres de l’entreprise. En effet, en véhiculant des valeurs positives et une image séduisante de l’entreprise aux candidats potentiels, l’entreprise renvoie directement ces mêmes valeurs à ses membres.

Les salariés de l’entreprise ayant accès aux informations transmises par l’entreprise au même titre que les futurs collaborateurs, il est nécessaire que les valeurs diffusées soient en adéquation avec le ressenti des employés. L’image positive renvoyée par l’entreprise peut également avoir une conséquence directe sur ses salariés : fierté, sentiment d’appartenance, cohésion de groupe etc.

De plus, les salariés renvoient eux-mêmes une certaine image de leur entreprise à travers le discours qu’ils en font et leur satisfaction quant à leur travail. Ils sont donc des acteurs de la communication de recrutement.

  • Communication interLL pour renforcer l’esprit d’équipe
  • La communication interne ou comment empêcher l’effet papillon
  • Management et communication interne : les six dimensions qu’il faut considérer
  • La communication interne en entreprise

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abécédaire de la communication interne
abécédaire de la communication interne

Liens externes

Bibliographie

  • Jean-Philippe Cathelin, La communication interne racontée aux enfants (et anciens enfants), A Editorial, 2015
  • Jean-Philippe Cathelin, Bruno Tilliette, Recettes pour plomber l’ambiance au travail. Plaidoyer pour le bon sens en communication interne » A_Editorial, 2011
  • Decaudin Jean-Marc, Igalens Jacques, La communication interne, stratégies et techniques, Dunod, 2009
  • Jézéquel Bernadette, Gérard Philippe, La boîte à outils du Responsable communication, Dunod, 2008
  • Béatrice Galinon-Mélénec (dir.), La communication interne : une approche croisée, n°5 de Communication & Organisation, 1994, 226 pages, lire en ligne [archive].
  • Thierry Libaert, La communication de crise 4e édition, Dunod, 2015
  • Jean-Yves Léger, La communication financière, Dunod, 2010
  • P. Détrie, C. Meslin, La communication interne au service du management, Broyez, 2001
  • Thierry Libaert, Marie Hélène Westphalen, Communicator, Dunod. 6e éd. 2012.
  • Christine Donjean, La communication interne, Edipro, 2007

Notes et références

  1.  P. Détrie, C. Meslin, La communication interne au sein du service management, Broyez (2001)
  2.  Thierry Libaert, M. H. Westphalen, Communicator
  3.  Leo Van Dorselaer, RH Tribune, (2000)

Communication externe vs communication interne

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Communication externe vs communication interne
Communication externe vs communication interne

La communication externe et la communication interne sont deux spécialités bien distinctes, avec des publics différents et des finalités différentes…

Le communicateur externe et le communicateur interne exercent deux métiers totalement différents !

Il y a autant de différence entre les deux qu’il n’y en a entre un médecin spécialisé (un cardiologue, un néphrologue…) et un médecin vétérinaire : les deux ont pour mission de soigner des êtres vivants mais leurs spécialisations sont bien différentes.

Il en va de même pour les communicateurs externes et internes, s’il y a des champs communs à leurs actions, il n’en reste pas moins que ce sont deux métiers distincts.

Et pourtant, beaucoup d’entreprises, d’institutions ou d’organisations se complaisent à maintenir ces deux métiers sous la même bannière.

C’est, à mon sens, une erreur ! La communication interne répond à une logique RH (c’est à dire en relation à la gestion des ressources humaines de l’entreprise) et la communication externe repose plutôt sur une logique stratégique de positionnement (c’est à dire de positionnement de l’entreprise dans son environnement ou ses environnements).

La première doit donc émarger à la Direction des Ressources Humaines; la seconde à la Direction Générale.

Communication externe vs Communication interne

Communication externe vs Communication interne
Communication externe vs Communication interne

Il convient de préciser que des synergies entre les acteurs des deux communications sont essentielles. On peut même aller plus avant en disant que le communication interne peut être le levier de la communication externe; cette dernière sera d’autant plus optimale quand la communication interne sera qualitative.

N’oublions jamais que les informations diffusées vers l’extérieur de l’entreprise proviennent de l’intérieur de l’entreprise. Cependant, avec des missions différentes, des cibles différentes et des moyens différents, la communication externe et la communication interne sont deux fonctions différentes.


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Cameroun : Gustavo Poyet sur le banc des « Lions » indomptables ?

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Gustavo Poyet sur le banc des « Lions » indomptables -Capture
Gustavo Poyet sur le banc des « Lions » indomptables -Capture
Gustavo Poyet sur le banc des « Lions » indomptables -Capture
Gustavo Poyet sur le banc des « Lions » indomptables -Capture

Remerciés en Juillet dernier après l’élimination des Lions Indomptables du Cameroun en Coupe d’Afrique des Nations Égypte 2019, les néerlandais Clarence Seedorf et Patrick Kluivert n’ont toujours pas de successeurs. Le processus de nomination d’un nouvel entraîneur est entrepris et des candidatures sont déjà enregistrés. Selon les rumeurs qui circulent, le nouveau sélectionneur du Cameroun serait l’ancien international uruguayen Gustavo Poyet.

D’après les indiscrétions, l’ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux Gustavo Poyet aurait été préféré pour la succession du duo néerlandais.

Gustavo Augusto Poyet Domínguez, plus connu sous le nom de Gustavo Poyet ou Gus Poyet en Angleterre, a notamment entraîné des clubs comme Sunderland, Brighton, AEK Athènes, Betis Séville. En tant que footballeur il a évolué au sein des clubs londoniens de Chelsea et de Tottenham.

Patrick Mboma, consultant sur la chaîne française Canal+ et ancien international camerounais a aussi déposé sa candidature(motivé par l’Algérien Djamel Belmadi). Parmi les autres noms qui circulent, on note l’ancien sélectionneur des Lions, le français Pierre Le Chantre. Les prochains jours seront décisifs dans la tanière des Lions. Affaire à suivre.

Lire aussi : Ballon d’Or : Les six africains les plus nommés

Mercato Real Madrid : Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues

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Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture
Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture
Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture
Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture

Lors de ce Mercato estival, le club merengue a effectué un gros recrutement avec plusieurs arrivées. Parmi ces nouvelles recrues, deux ont particulièrement frappé dans l’œil du président du madrilènes, Florentino Pérez.

Le Real Madrid n’a pas fait les choses à moitié lors de ce mercato. Comme prévu, Florentino Perez a sorti le chéquier. Et près de 300 millions d’euros ont été dépensés par la Maison Blanche sur le marché pour attirer les grands noms. Parmi les recrues enregistrées, deux sont particulièrement appréciées par le président madrilène, Florentino Perez.

Il s’agit du Japonais Takefusa Kubo, l’ancien pensionnaire de la Masia, surnommé Messi Japonnais, et l’autre talent à surveiller, Rodrygo. À travers une déclaration dans les colonnes du journal AS, le président du club espagnol se réjouit de ces deux recrues. Il assure que le club madrilène se doit d’attirer des joueurs promis à une belle carrière.

« Nous nous sommes aussi renforcés avec des joueurs d’avenir, comme Kubo. Rodrygo est aussi arrivé, l’une des plus grandes promesses du football européen », s’enthousiasme le président madrilène lors de l’Assemblée Générale du club ce dimanche.

Revivez le but de Promes (Ajax) contre Lille

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L’Ajax Amsterdam ouvre le score ! Sur un centre, Promes ajuste Maignan pour donner l’avantage à l’Ajax. C’est le 3e but en 6 matches de Ligue des champions pour Quincy Promes. Le Néerlandais n’avait plus joué la C1 depuis 2 ans.

  • Vidéo : Le but de Promes (Ajax) contre Lille
  • Le but de Promes (Ajax) contre Lille-Capture

Stratégie de communication interne et externe

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strategie_de_communication_interne_et_externe
strategie_de_communication_interne_et_externe

L’entreprise devrait bien communiquer avec les parties internes et externes sur la façon dont elle traite ses relations de bon voisinage. Pour ce faire, elle devrait sensibiliser ces parties, réaliser un plan de communication et mettre sur pied un comité de liaison.

3.1 Sensibilisation, information et formation des employés et des sous-traitants

sensibilisation_information_et_formation_des_employes_et_des_sous-traitants
sensibilisation_information_et_formation_des_employes_et_des_sous-traitants

Bien souvent, les employés de l’entreprise ou les sous-traitants sont en relation directe avec des membres de la communauté. Dans une démarche de bon voisinage, il est essentiel de bien comprendre toutes les interactions avec les voisins.

A lire aussi : Fiches pratiques de Gestion d’entreprise : La communication interne d’une entreprise

Les sous-sections qui suivent présentent des informations et conseils pour sensibiliser, informer et former les employés et les sous-traitants avec efficacité.

» Sensibiliser les employés et sous-traitants à la nécessité de maintenir les bonnes relations de voisinage

La sensibilisation des employés et des sous-traitants de l’entreprise à l’enjeu des relations de bon voisinage constitue une étape cruciale dans une démarche de bon voisinage. Ces personnes constituent des acteurs importants de l’entreprise et leurs actions, attitudes et communications peuvent influencer la crédibilité et les relations que l’entreprise entretient avec son voisinage. 

Dans le cadre de cet exercice de sensibilisation, l’entreprise devrait bien faire comprendre le contexte dans lequel elle évolue. Ses employés comprendront mieux leur rôle et seront plus motivés à participer au processus visant à maintenir des relations de bon voisinage. Cette sensibilisation peut se faire notamment en :

  • Citant en exemple des situations réelles auxquelles l’entreprise est confrontée et pour lesquelles elle doit trouver des solutions; 
  • Présentant l’évolution de la notion d’environnement vers la notion de développement durable mais aussi en présentant les fondements de la «responsabilité sociale d’entreprise»; 
  • Informant les employés des conséquences susceptibles de découler d’un mauvais voisinage;
  • Vulgarisant le jugement de la Cour suprême dans Ciment St-Laurent;
  • Abordant la législation environnementale.

» Informer les employés et sous-traitants des conséquences pour l’entreprise du défaut de maintenir des relations de bon voisinage

En plus de bien comprendre la nécessité pour l’entreprise de maintenir des relations de bon voisinage, les employés et sous-traitants doivent comprendre que de mauvaises relations entre l’entreprise et son voisinage peuvent entraîner des impacts négatifs directs sur les opérations de l’entreprise.

Les pressions du voisinage peuvent influencer la rentabilité de l’entreprise, ses activités, ses heures de production, son développement, l’ajout de nouvelles activités mais aussi certains emplois. La présentation d’exemples concrets, liés aux opérations de l’entreprise, constituent toujours une bonne façon de faire comprendre la réalité.

» Sensibiliser les employés et sous-traitants à leur rôle d’ambassadeurs et représentants de l’entreprise

Les employés sont les représentants de l’entreprise. Ils sont des acteurs de la société. Ils portent un jugement sur leur employeur et discutent de leur travail.

En sensibilisant les employés aux actions de l’entreprise et à l’importance d’entretenir de bonnes relations avec le voisinage, ces derniers seront en mesure de « défendre » l’image de l’entreprise dans leur communauté.

Il importe donc que la communication des messages soit claire et uniforme afin que tous les employés diffusent le même message. Naturellement, plus l’entreprise est cohérente dans son message, plus elle sera crédible auprès de ses employés et plus ceux-ci adhéreront au message et le diffuseront à leur tour.

Il est important de ne pas négliger le fait que les employés constituent les ambassadeurs de l’entreprise. En leur fournissant des outils de communication clairs, ces derniers diffuseront les messages essentiels auprès de la communauté. Un formulaire avec questions et réponses, destiné aux employés et sous-traitants peut s’avérer très utile.

Ces derniers doivent cependant comprendre qu’ils ne sont pas les porte-parole officiels de l’entreprise mais qu’ils peuvent être appelés à répondre à des questions dans le cadre de leurs fonctions ou sur une base plus personnelle. Dans ce cas, ils doivent se limiter au message qu’ils sont autorisés à diffuser, prendre en note les coordonnées des personnes souhaitant plus d’informations et laisser au porte-parole officiel le soin de communiquer avec celles-ci.

» Mettre en place un mécanisme de cueillette des perceptions et informations détenues par les employés

En entreprenant une démarche de bon voisinage, les employés devraient être consultés afin de connaître leur perception vis-à-vis des impacts potentiels des activités de l’entreprise sur le voisinage. Ce groupe peut fournir une perspective différente et permettre à l’entreprise d’ajuster son plan d’action.

D’autre part, un processus pourrait être mis en place afin que les employés puissent aisément communiquer toute information pertinente de nature à affecter la réputation ou le maintien d’un climat de bonne entente avec le voisinage.

» Sensibiliser les employés au bénévolat ou au parrainage dans le voisinage

L’entreprise citoyenne valorise l’engagement bénévole de ses employés dans la communauté. En plus de soutenir elle-même certaines causes, l’entreprise démontre son engagement envers ses employés et la communauté en soutenant les employés sur une base individuelle. 

À ce titre, plusieurs avenues sont possibles :

  • Offrir un soutien financier en définissant une politique de dons basée sur l’action bénévole des employés; 
  • Libérer du temps de travail pour la participation des employés à des causes locales; 
  • Valoriser l’engagement social des employés en offrant des récompenses ou encore des prix de reconnaissance; 
  • Communiquer l’engagement bénévole des employés dans les publications internes ou externes; 
  • Mettre en place un programme de parrainage dans le voisinage.

3.2 Réalisation d’un plan de communication pour l’entreprise

realisation_dun_plan_de_communication_pour_lentreprise
realisation_dun_plan_de_communication_pour_lentreprise

Pour entretenir et améliorer des relations de bon voisinage, mais aussi pour maintenir de bonnes relations avec l’ensemble des parties prenantes dans la communauté, il est important d’établir et maintenir des liens de communication et d’échange avec ces parties prenantes. Ces liens se construisent au fur et à mesure que la confiance s’installe et à partir de l’information qui est transmise, de l’ouverture et de la transparence dont l’entreprise fait preuve.

Faute de disposer d’un mécanisme clair et précis de transmission de l’information, il existe un risque d’omission de certains éléments qui peuvent miner la crédibilité de l’entreprise et donner place à des rumeurs et des spéculations. C’est alors que le plan de communication prend toute son importance. 

En somme, le plan cherche à définir de façon claire et précise les objectifs de communication. Il vise également à définir le «message» que l’entreprise veut véhiculer. Ensuite il convient de déterminer à qui ce message s’adresse et de quelle façon il sera transmis. Enfin, il conviendra de
définir le coût requis pour établir le plan, le temps qui devra être consacré à ce plan et la personne qui en sera responsable.

Le plan devrait démontrer l’apport de l’entreprise dans la communauté, la place qu’elle y occupe et son engagement envers celle-ci. L’entreprise devrait, avec son plan de communication, se construire un capital de sympathie et toujours déployer les meilleurs efforts pour trouver une
solution. Le plan devrait être mis en place alors que les relations avec les parties prenantes sont bonnes.

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Le processus d’élaboration du plan doit être évolutif et itératif. Plus l’entreprise se «rapprochera» de ses parties prenantes et plus les liens et le type d’information qui devra être transmis évolueront. Par exemple, lors des premiers contacts entre l’entreprise et ses voisins, l’entreprise expliquera ce qu’elle fait, comment elle le fait et pourquoi elle le fait. Autrement dit, l’entreprise devra « se présenter ». Elle devra aussi apprendre à écouter les parties prenantes pour ensuite être en mesure d’innover.

Par la suite, au fur et à mesure que les parties prenantes et l’entreprise apprennent à se connaître, de l’information plus précise sera communiquée. Enfin, dans le but d’atteindre un niveau de maturité, l’entreprise inclura la participation des citoyens dans un processus de concertation afin d’engager le voisinage dans la recherche de solutions.

Toutefois, avant de débuter l’élaboration du plan de communication, il convient pour l’entreprise de se questionner sur la pertinence de le réaliser et de définir le cadre opérationnel dans lequel il s’insérera. À cette étape, une évaluation sera réalisée.

» Évaluer la pertinence de réaliser un plan de communication

La première étape de l’élaboration du plan de communication consiste à en évaluer la pertinence. Il est vrai qu’un plan de communication préparé avec rigueur fournit un cadre cohérent pour les actions de communication. Toutefois, une entreprise pourrait décider, si les moyens sont limités ou si les parties prenantes sont restreintes, de ne pas élaborer un plan de communication formel. Il s’agira alors de simplement colliger les messages et les moyens dans un document de référence qui pourrait s’apparenter à un plan de communication.

L’évaluation de la pertinence du plan permettra de définir le cadre opérationnel de l’entreprise dans lequel s’inscrit le plan de communication. Tout plan de communication devrait s’harmoniser avec le plan stratégique ou de développement de l’entreprise. À défaut, il est possible de se retrouver dans une situation qui met en péril le succès de la démarche de rapprochement avec les voisins. Dans le cadre de la réalisation de cette évaluation, le niveau de transparence à adopter relativement aux informations qui seront transmises devrait être précisé.

» Déterminer les responsables du plan de communication

Le succès de tout plan repose en grande partie sur l’imputabilité d’un responsable des communications. Dans une situation où l’entreprise n’a pas désigné de responsable, il est facile d’escamoter des étapes qui seraient critiques dans le succès de la mise en oeuvre du plan.

Également, l’identification d’un ou des responsables permet d’assurer un meilleur suivi et une plus grande coordination. L’identification du ou des responsables pourra se faire en fonction de l’ampleur du plan. Pour un plus petit plan, l’entreprise désignera un responsable des communications. Pour un plan plus complexe, il s’agira d’attribuer des responsabilités en fonction des compétences et des intérêts de chacun.

» Déterminer les objectifs du plan de communication

Il convient de définir les objectifs visés par le plan de communication. Dans un contexte de «bon voisinage», il s’agit principalement d’améliorer les relations avec les voisins. Le responsable des communications devra approfondir sa réflexion et préciser le but visé par cette démarche.

Il devra déterminer s’il s’agit d’améliorer l’image de l’entreprise, faire accepter des modifications aux activités d’une entreprise ou son agrandissement, réduire le nombre de plaintes ou encore simplement informer les parties prenantes sur la façon dont les inconvénients seront traités.

Par exemple, l’entreprise pourra choisir d’informer, sur une base régulière, le voisinage ou la municipalité de la date et des heures des travaux et inconvénients qui pourraient en découler. Elle pourra aussi décider de communiquer les moyens mis en place pour les minimiser ou, si possible, les éliminer à l’avenir. En recevant de l’information et en étant prévenus sur le déroulement des activités et des mesures d’atténuation, les citoyens se sentiront davantage respectés et considérés et feront preuve d’une plus grande tolérance face aux possibles inconvénients créés par les activités industrielles adjacentes. 

» Déterminer les messages et contenus du plan de communication 

Après avoir défini les objectifs du plan de communication, il convient de développer les messages à transmettre et leurs contenus respectifs afin d’obtenir les résultats escomptés. Certains auteurs proposent de définir les messages avant d’identifier le public cible. Préciser le contenu avant d’avoir identifié les parties prenantes permet d’avoir un message homogène et adapté aux interlocuteurs.

D’autres, par contre, proposent plutôt de définir les messages et leur contenu en fonction du public cible puisque le type de message sera adapté en conséquence. Aux fins du présent guide, il est important de posséder une idée du message général à transmettre qui sera articulé à partir des objectifs déterminés à l’étape précédente. Ce message pourra être adapté en fonction du public cible. Par exemple, le message à transmettre au grand public sera différent de celui qui sera transmis aux institutions locales.

Le message correspond donc à l’idée qui doit être transmise et à ce que l’interlocuteur doit retenir. Pour que le message soit clair, il doit être exprimé en termes simples et par des phrases courtes. 

Enfin, la qualité de l’argumentation est essentielle à l’efficacité d’un message. Comme le but du plan de communication consiste à maintenir et améliorer les relations avec les voisins, il convient d’informer la communauté des bénéfices et services fournis par l’entreprise. Elle pourra ainsi mieux la connaître et comprendre le contexte dans lequel l’entreprise évolue. Par ailleurs, un des éléments clés d’une saine relation avec le voisinage consiste à expliquer le processus de gestion des inconvénients.

Cette information sera alors ajustée en fonction des parties prenantes concernées: citoyens, municipalité ou autorités gouvernementales. Cette information pourra aussi être transmise aux institutions financières ou aux assureurs, et peut-être même aux actionnaires, afin de les rassurer sur l’importance accordée à ce dossier.

» Identifier les publics cibles

Une autre section de ce guide présente la procédure à suivre pour identifier les parties prenantes dans la communauté. Le choix des publics cibles se fera à partir de cette liste. Pour chaque public, il conviendra d’identifier l’approche, le style et le contenu. La connaissance des caractéristiques et des préoccupations de chaque partie prenante est préconisée afin d’atteindre les résultats recherchés. En adoptant le point de vue de l’interlocuteur, il convient d’essayer d’imaginer ce qu’il pense, ce qu’il ressent et ce à quoi il accorde de l’importance sans oublier de prendre en compte son identité culturelle, son niveau de connaissance et ses besoins. 

Les médias, et plus particulièrement les médias locaux, constituent l’une des parties prenantes souvent omise mais qui, pourtant, peut devenir un allié important. Il convient de les rencontrer sur une base régulière afin qu’ils se familiarisent avec les activités et les opérations de l’entreprise.

» Choisir les moyens de communication

Un autre élément important du plan de communication consiste à choisir le moyen de communication. Il existe une panoplie de moyens, chacun comportant des caractéristiques particulières. Ci-dessous quelques exemples de moyens :

  • Communication événementielle (réunions, séminaires, portes ouvertes, etc.);
  • Médias écrits (journaux, revues, dépliants, affiches, etc.);
  • Médias audio-visuels (télévision, radio);
  • Médiums électroniques et réseaux sociaux (Internet, Webinaires, Facebook, Twitter, blogues, courriels, etc.).

Le choix du moyen de communication devra tenir compte du public cible. En effet, certains moyens s’avèrent plus efficaces que d’autres avec un type de public en particulier, comme par exemple, les réseaux sociaux qui sont très populaires auprès des jeunes. Enfin, il ne faut pas négliger le contact direct entre les représentants de l’entreprise et les parties prenantes. Les liens qui sont créés par ces contacts permettent de bâtir une confiance entre l’entreprise et ses voisins. 

Il est aussi possible d‘opter pour un sondage afin de connaître les préoccupations des voisins. Un autre moyen consiste à participer aux rencontres et réunions des parties prenantes lorsque ces réunions s’avèrent pertinentes (assemblées municipales, publiques, etc.).

» Élaborer un calendrier d’exécution du plan de communication

Le calendrier est relié aux différentes étapes du plan de communication. Il permettra d’établir un rythme de diffusion de l’information qui prendra en compte les ressources de l’entreprise et la capacité de rétention de l’information par chaque partie prenante. La fréquence et la régularité sont des facteurs qui permettront de maintenir l’intérêt.

» Effectuer le suivi du plan de communication

Il est crucial de dresser un bilan de la mise en oeuvre du plan de communication, et ce, sur une base continue. Ce bilan permettra d’identifier les forces et faiblesses des messages et des moyens. En effet, dans le cadre du bilan, il conviendra de valider si le bon message a été élaboré et si le moyen de communication approprié a été utilisé pour maximiser l’atteinte des objectifs. Le suivi permettra également d’évaluer la perception de l’entreprise et de ses activités dans son voisinage. Cette dernière étape permet de rendre le processus de communication itératif et évolutif. 

Par la même occasion, il est tout aussi important d’assurer, sur une base continue, une veille des médias sociaux et des perceptions des employés, pour connaître les impressions du voisinage sur l’entreprise. 

Dans le cadre de la stratégie de communication externe de l’entreprise, la mise sur pied d’un comité de liaison constitue une autre étape incontournable.

3.3 Mise sur pied d’un comité de liaison

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Comité de liaison, comité consultatif, comité de citoyens, différentes appellations sont utilisées pour nommer un groupe composé de représentants de l’entreprise, de parties prenantes et de la communauté en général. Ce groupe agit à titre d’agent de liaison pour favoriser le dialogue et développer des relations durables et harmonieuses avec les différents acteurs du milieu.

L’objectif de ce comité consiste à faciliter les échanges et la diffusion d’information et ainsi permettre une meilleure compréhension des enjeux collectifs pour choisir les meilleures stratégies et plans d’action.

Les sous-sections suivantes contiennent de l’information et des conseils pour mettre en place un comité de liaison et faire de cette initiative un succès.

» Élaborer le mandat du comité de liaison

Lorsqu’une entreprise choisit de mettre sur pied un comité de liaison, elle devrait au départ élaborer le mandat de ce comité pour ensuite choisir les personnes les plus aptes à réaliser ce mandat. La direction de l’entreprise devrait entériner les termes du mandat du comité. Une fois le mandat élaboré et adopté, l’entreprise pourra identifier les voisins et autres parties prenantes qu’elle pourra inviter à siéger au sein de ce comité. 

Dans les faits cependant, malgré les termes du mandat, le rôle du comité consiste à favoriser un rapprochement entre l’entreprise et les voisins. Pour ce faire, des liens de confiance doivent se construire avec le temps. Le comité doit donc faire preuve de souplesse pour permettre à tous les participants de trouver un intérêt à siéger au sein du comité.

» Identifier les citoyens et autres parties prenantes qui feront partie du comité de liaison

Les membres du comité de liaison seront choisis sur la base d’une représentation uniforme de la communauté et représentative de toutes les couches sociales. Le comité comprendra aussi des membres ayant déjà fait part de leur position, en faveur ou contre l’entreprise. Il ne s’agit pas de faire appel uniquement à des gens qui sont favorables aux activités de l’entreprise, mais plutôt de créer un groupe représentatif de l’ensemble des parties prenantes et un espace propice aux échanges constructifs. 

Il est aussi fortement recommandé d’inviter des représentants de la municipalité et du gouvernement de même que des groupes environnementaux à participer à ce comité. Même s’ils déclinent l’invitation, ils auront au moins reçu l’invitation et connaîtront l’existence du comité de liaison et son mode de fonctionnement.

» Déterminer la fréquence et le format des réunions

Une des premières activités de comité consiste à établir la fréquence et le format des réunions. Le comité peut se rencontrer sur une base mensuelle ou encore trois ou quatre fois l’an, selon les besoins de ses membres et les enjeux du moment. Afin de répondre aux objectifs du comité et de conserver l’intérêt des membres, le nombre minimal de sessions est généralement de deux par année.

La nomination d’un modérateur permet d’animer les discussions et de conférer le droit de parole dans les meilleures conditions possibles. De plus, le modérateur peut fixer les horaires des réunions et assurer la rédaction du procès-verbal.

Ce modérateur sera généralement une personne spécialisée en communication, ce qui peut rassurer certaines entreprises moins familières avec ce type de démarche. La responsabilité de la gestion de la structure administrative et logistique des réunions peut également être confiée à un tiers.

Il peut être intéressant de tenir les réunions à l’extérieur des locaux de l’entreprise et ainsi bénéficier d’un terrain neutre, plus propice aux échanges. Bien entendu, les réunions peuvent également se tenir sur le site de l’entreprise. Dans de tels cas, il est souhaitable de prévoir une salle de réunion informelle et propice aux échanges et discussions de groupe. 

L’objectif premier de ces rencontres est de se pencher sur les questions et inquiétudes des citoyens et d’y répondre de manière précise et détaillée.

Afin de permettre à l’entreprise de se préparer adéquatement et de respecter autant que possible l’ordre du jour de la réunion, il est conseillé d’inscrire les questions à discuter à l’ordre du jour et de les diffuser au minimum une semaine avant la rencontre. Il est également possible de décider, dès le début de l’année, des sujets à aborder pour l’ensemble des réunions à venir, ou encore de les identifier à la fin de chaque rencontre, pour la réunion suivante. Il est toujours préférable de ne pas surcharger l’ordre du jour de manière à laisser suffisamment de temps aux participants pour s’exprimer, poser des questions et encourager les discussions.

» Présenter aux participants les améliorations apportées aux procédés, les inconvénients résultant des activités de l’entreprise et la liste des actions posées pour réduire et, si possible, éliminer ces inconvénients 

L’entreprise joue un rôle d’information et d’éducation auprès des membres de la communauté. Au cours des réunions du comité de liaison, l’entreprise devrait faire preuve de transparence. C’est sur cette base que le lien de confiance entre les participants au comité s’établira. 

L’entreprise devrait faire connaître sa mission, sa vision, ses valeurs et ses activités tout en démontrant qu’elle contrôle la situation par les actions qu’elle entreprend. Elle devrait aussi informer la communauté des mesures d’amélioration mises de l’avant pour trouver des solutions aux problèmes connus de l’entreprise. En adoptant une attitude franche, même pour les éléments nécessitant des améliorations, l’entreprise établit sa crédibilité et démontre son désir d’amélioration. Généralement, lorsque les citoyens sont conscients du fait que l’entreprise cherche à s’améliorer, ils font davantage preuve de tolérance et contribuent même à la recherche de solutions.

» Inviter les participants à partager leurs préoccupations et à valider la liste des inconvénients énumérés

Dans le cadre des réunions du comité de liaison, il est suggéré de consacrer du temps à la cueillette de commentaires des participants que ce soit sous forme d’échanges, de questions directes ou encore de sondages.

» Inviter les participants à proposer des solutions

L’entreprise encourage les participants à proposer des pistes de solution. Lorsque les participants proposent des solutions et que l’entreprise ne les retient pas, il convient alors d’expliquer aux participants la raison de ce refus. Encore ici, la clé du succès est la communication transparente. Cette discussion pourra en susciter d’autres, voire même apporter de nouvelles idées.

» Inviter des experts externes, des ONG, les médias locaux, le député provincial ou fédéral

Il peut être approprié d’inviter des experts à venir présenter des sujets en dehors du champ d’expertise de l’entreprise. Parfois, le recours à un tiers permet de dynamiser les rencontres du comité et d’apporter une vision plus globale.

Le comité aurait avantage à inviter une ONG à venir participer à une rencontre en qualité d’observatrice, particulièrement si aucune ONG ne siège au sein du comité.

Les médias jouent un rôle important dans la chaîne de communication. Ils offrent un moyen de diffusion pour propager l’information de manière à influencer la collectivité. Les médias représentent un moyen efficace pour informer la population de l’existence du comité et pour confirmer la participation active de l’entreprise dans sa communauté.

D’autre part, en organisant une rencontre avec les médias, l’entreprise communique ses enjeux et les actions qu’elle pose à un plus grand groupe de la communauté.

Trouver l’occasion d’inviter un député à rencontrer les membres de la communauté permet de favoriser les échanges. Cette activité démontrera le niveau d’engagement de l’entreprise et fera connaître le comité et les actions de l’entreprise au député. Ici aussi, il s’agit de faire rayonner le comité à une plus grande échelle.

» Déterminer quel sera le degré de transparence des procès-verbaux et des informations transmises dans le cadre des réunions du comité de liaison 

Le procès-verbal relate officiellement et en détail ce qui a été discuté et accepté lors des réunions du comité. Certaines informations doivent demeurer confidentielles et il importe donc que l’entreprise détermine quel est le niveau de transparence qu’elle souhaite atteindre et quels sont les renseignements qu’elle souhaite protéger. À ce titre, l’entreprise doit prendre conscience que l’information diffusée dans le cadre du procès-verbal devient publique et pourra être connue par un groupe plus élargi que celui du comité. 

L’entreprise devrait faire preuve d’ouverture d’esprit même en présence d’enjeux et de renseignements qui ne peuvent être dévoilés par l’entreprise. En effet, dans de tels cas, l’entreprise devrait simplement informer et expliquer les raisons pour lesquelles certains renseignements ne peuvent être divulgués. Même en refusant de tout dévoiler, l’entreprise fait preuve de transparence en présentant les balises entourant les renseignements qu’elle pourra divulguer ou non. 

Après révision par l’entreprise et adoption par les membres du comité, il est important d’identifier les moyens de diffusion disponibles du procès-verbal. 

La stratégie de communication interne et externe constitue un outil permettant d’appuyer la démarche d’engagement de l’entreprise dans la collectivité. Le prochain chapitre expose de quelle façon l’entreprise peut s’engager dans la collectivité.

Mercato : Bordeaux fixe le prix de Youssouf Sabaly

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Bordeaux fixe le prix de Youssouf Sabaly-Capture
Bordeaux fixe le prix de Youssouf Sabaly-Capture

Auteur d’une belle saison avec les Girondins de Bordeaux et très présent sur son couloir à la Can, Youssouf Sabaly est très courtisé. Tout près de s’engager avec Naples la saison dernière avant qu’il ne soit recalé par la visite médicale, le latéral, qui peut joueur à gauche comme à droite, pourrait partir cet été. Mais le délai est court pour les équipes intéressées.

En effet, il ne reste plus que 5 jours avant la fin du mercato. Cependant, pour les clubs désireux de le recruter, la somme à débourser est connue. Selon Sud Ouest, les Bordelais ont fixé son prix à 12 millions d’euros. Avec l’inflation actuel du marché des transferts, ce prix est presque dérisoire pour un joueur de 26 ans.

Si l’Atalanta s’était positionné pour le recruter, le club italien a finalement opté pour Arana (Séville). Ce qui pourrait forcer le Sénégalais à rester en Gironde. A moins qu’une offre de dernière minute n’arrive.

Mercato 2019 : Florentino Pérez tente un dernier coup pour Neymar

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Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture
Florentino Pérez sous le charme de deux nouvelles recrues-Capture

Depuis la soirée d’hier, Neymar aurait annoncé à ses proches la fin du feuilleton de son transfert du PSG avant la fin du mercato. Mais les choses ne sont pas si simples en coulisse comme le croyait le joueur, et même le Real a tenté un nouveau coup.

Le quotidien sportif français l’Equipe confirme ce dimanche que Neymar a annoncé au PSG et au FC Barcelone qu’il ne ferait plus rien pour trouver une solution à son transfert. Avoir tenté de mettre 20 millions d’euros de sa poche aura été sa dernière tentative pour s’exfiltrer d’un club où il aurait donc l’intention de rester jusqu’en fin de saison.

En effet, le quotidien a aussi apporté une précision importante ce dimanche. Il assure que Neymar lui-même a donné le clap de fin, après un ultime contact avec un émissaire du Real Madrid dans la journée d’hier. Marca avait fait savoir cette semaine que Florentino Pérez avait posté un homme de confiance à Paris afin de profiter de la moindre occasion pour s’engouffrer dans la brèche.

Le président du Real Madrid a donc fait tenter le coup, en vain. Mais « il peut encore se passer beaucoup de choses », estime toutefois une source interne au FC Barcelone dans le journal catalan SPORT. Preuve que ce feuilleton à tiroirs n’est pas encore achevé, et que les dernières heures seront aussi décisives.

Comment bien mener une interview, le jeu de questions/réponses asymétrique

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BIEN MENER UNE INTERVIEW
BIEN MENER UNE INTERVIEW

Interviewer est au cœur du métier de journaliste. Quel que soit le media, c’est une pratique qui doit produire de l’information pour le lecteur, l’auditeur ou le téléspectateur. Ce jeu de questions/réponses est un échange asymétrique. L’interviewé apporte l’essentiel de l’information. L’intervieweur limite son temps de parole et s’impose par la pertinence de ses questions et de ses relances, par la qualité de son écoute et la clarté des reformulations.

IL CADRE L’INTERVIEW, ORIENTE ET RYTHME SON DÉROULEMENT.

Le rôle du journaliste est de mener l’interview et de respecter les contraintes du dispositif. Il doit :

  • Annoncer les règles à l’interviewé :

– La durée de l’interview : le temps dont on dispose (pour la réalisation et pour la diffusion).

– Le type de dispositif : interview en direct ou interview montée.

– Le cadre de diffusion (Journal Télévisé, magazine etc…).

  • Tirer le meilleur de l’interviewé :

– L’interlocuteur est un « habitué du micro ». Il développe un discours tout fait : le journaliste doit apporter la contradiction avec des informations précises et indiscutables préparées avant l’interview.

– La personne interviewée est intimidée par la situation d’interview ou choquée par un événement extraordinaire : le journaliste amorce l’interview par des questions simples, fermées et familières (l’âge, le domicile, le nom) et utilise si possible les mêmes mots que ceux de l’interviewé. Le journaliste doit aider l’interviewé sans jamais donner les réponses à la place de l’interviewé.

TECHNIQUES D’INTERVIEW.

  • Ne pas mettre la réponse dans la question :

La question porte sur un sujet et la réponse de l’interviewé la complète par un propos.

Lorsque, le journaliste met la réponse dans sa question, l’interviewé n’a plus rien à ajouter.

  • Reformuler la réponse pour le téléspectateur :

La reformulation d’une réponse sert de socle à la question suivante.

– Sur la forme, la reformulation sert de transition entre les questions et les réponses.

– Sur le fond, en reformulant les réponses trop longues ou trop techniques, le journaliste donne des informations claires au téléspectateur qui ne doit jamais perdre le fil de l’interview.

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  • Cadrer les questions :

Le cadrage est une phrase affirmative qui précède la question. Elle donne des informations qui précisent la question pour obtenir une réponse riche en informations inédites.

Exemple : Interview de Bill Clinton par le journal Le Monde :

J « Vous avez seulement cinquante-quatre ans, vous êtes au summum de vos possibilités, avec l’expérience et les contacts les plus incroyables qu’un homme puisse avoir, vous quittez vos fonctions. Qu’allez-vous faire de votre temps ? »

  • Utiliser un mot-clé en fin de question :

L’interviewé est prêt à répondre dès qu’il entend le mot-clé qui résume à lui seul toute la question :

Ce que le journaliste rajoute à la suite du mot clé parasite la question et bloque la réponse :

  • L  « Quel est votre rôle/ …. (dans cette opération ?)
  • J « Dans cette opération, quel est votre rôle ? »

RÉDIGER LES QUESTIONS SOUS FORME DE MOTS-CLÉS : 

Le journaliste note ses questions sous forme de mots clé, sur une petite fiche ou dans la paume de sa main, facile à voir d’un coup d’oeil. Il évite ainsi les bruits de papier dans le micro, regarde l’interviewé et se concentre sur les réponses.

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