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Comment parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant ?

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comment parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant
comment parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant

Parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant. Comment le faire ? Le mot « coronavirus » est désormais au centre de toutes les conversations. Enfants, adolescents et parents, tout le monde en parle. Mais comment en discuter sans inquiéter ? Des spécialistes de l’enfance donnent quelques conseils.

« Faites preuve de calme », conseille l’Unicef aux parents inquiets face aux questions de leurs enfants. Car la pandémie de coronavirus est désormais la principale actualité qui domine la planète. Et pour lutter contre la propagation du virus, qui a déjà fait plus de 10 000 morts dans le monde, enfants et parents sont confinés à la maison pour une durée indéterminée.

 Entre les devoirs et le télétravail, les questions sur le Covid-19 fusent. Comment trouver les mots justes, sans dramatiser ni minimiser ? Interrogés par franceinfo, une médecin scolaire et un pédopsychiatre, livrent quelques pistes.

En étant à l’écoute de son enfant

Pour l’Unicef, il ne faut pas hésiter « à parler du coronavirus avec votre enfant ». L’agence de l’ONU pour l’enfance s’appuie sur son expérience des différentes épidémies qui ont touché la planète pour partager quelques recommandations aux parents. Le premier de ces conseils est de « commencer par écouter votre enfant » en lui montrant « que vous vous souciez de ses préoccupations ».

Mais face à cette « situation inédite pour tout le monde », rappelle Claudine Nemausat, médecin scolaire à Montpellier (Hérault) et secrétaire générale du Syndicat national des médecins scolaires et universitaires (SNMSU), il n’est pas toujours facile de trouver les bonnes paroles.

 « Il faut partir des questions que pose l’enfant. En tant qu’adulte, nous avons tendance à nous projeter et nous devons éviter à tout prix de donner des informations anxiogènes aux enfants. »

Pour ne pas tomber dans cet écueil, Claudine Nemausat encourage les parents à reformuler les questions de l’enfant (Parler de la pandémie). « Lui demander ce qu’il a compris du sujet permet d’adapter sa réponse », précise-t-elle. « Cela permet également de lui répondre clairement avec des mots qu’il peut comprendre. »

Si le message est clair, il est rapidement intégré par l’enfant. Les gestes barrières, comme se laver les mains, s’ils sont simplement expliqués, sont vite acquis par l’enfant.Claudine Nemausatà franceinfo

Quelles que soient les circonstances, « il ne faut pas sous-estimer la capacité des enfants à comprendre », rappelle cette médecin scolaire. Selon l’âge de l’enfant, les parents ne vont pas lui répondre de la même façon : « Aux plus petits, il faut donner une explication qui a du sens. Avec les plus grands, il faut construire ensemble des réponses », conseille Claudine Nemausat.

En expliquant simplement la situation

Entre 0 et 3 ans, « il faut dire à l’enfant que c’est une situation exceptionnelle, que tout le monde va rester à la maison et qu’il n’ira plus à la crèche », détaille Cédric de Laurens, pédopsychiatre au CHU de Rennes (Bretagne). « Mais il ne faut pas forcément nommer le coronavirus. C’est trop éloigné de sa vie. »

Pour les petits (Parler de la pandémie) , la situation familiale est importante d’où la nécessité de garder le lien avec la famille, les proches. « Ça peut être utile pour tous de se voir, mais pas physiquement. Et ça permet de rassurer », souligne le pédopsychiatre. En temps de confinement, les outils d’appels en vidéo, comme Facetime, Skype ou Zoom, peuvent être une solution.

Pour les plus grands, entre 3 et 7 ans, qui « ont bien compris qu’il se passe quelque chose car ils ne vont plus à l’école »,il est nécessaire de leur expliquer qu’il y a un virus, conseille le pédopsychiatre.

Il faut leur dire qu’il y a une sale bête qui est là. Et qu’on a les moyens de protéger tout le monde, de stopper le virus. Mais ce n’est pas la peine d’en parler toute la journée non plus.Cédric de Laurensà franceinfo

Les parents peuvent également s’appuyer sur des livres comme celui de la psychologue colombienne Manuela Molina Cruz, écrit à destination des petits : Allô ! Je suis un virus de la famille de la grippe… Je m’appelle Coronavirus. Il est téléchargeable en format PDF.  

Si les questions se précisent avec l’âge, le pédopsychiatre rappelle qu’il n’est pas nécessaire de les noyer sous les chiffres qui « n’ont pas de sens pour eux ». « On peut rappeler que ce genre d’épidémie a existé avant. Mais ça ne sert à rien de rappeler les millions de morts de la grippe espagnole. Il faut dire qu’il y a déjà eu des épidémies avant et qu’on s’en est sorti. »

Afin de donner de bonnes informations accessibles aux enfants, l’équipe du P’tit libé a mis à disposition en accès libre un numéro spécial « Les dernières nouvelles sur le coronavirus » sur son site, pour les 7 à 12 ans.

En ne cachant pas ses propres inquiétudes

Aux parents angoissés, les professionnels de l’enfance rappellent que les enfants sont des « éponges émotionnelles ». « Donc si vous avez des angoisses, il faut leur en parler car ils vont le ressentir », précise Cédric de Laurens. « L’angoisse est légitimée par la réalité donc c’est dur de passer outre. Et le confinement complique ça. » (Parler de la pandémie)

Si vous avez un proche malade et que vous êtes inquiet, iI faut en parler. Il ne faut pas hésiter à évoquer son état d’esprit à son enfant.Cédric de Laurensà franceinfo

Quant à la peur exprimée par les enfants, « il faut les déculpabiliser car on a le droit d’avoir peur », rappelle le spécialiste. Il faut même les rassurer car ils ne sont pas les seuls à avoir peur : à plusieurs, « on se sent plus fort. »

Pour les plus petits, la première chose qu’on fait quand ils ont peur, c’est un câlin. Il faut aussi lui dire qu’en agissant ainsi, en se confinant, il se protège.Cédric de Laurensà franceinfo

Pour les adolescents, les manifestations anxieuses peuvent être « fortes », note Cédric de Laurens. « Les parents ne doivent pas hésiter à leur demander de quoi ils ont besoin pour être rassurés. Et s’ils sont perdus, ils peuvent contacter les centres médico-psychologique (CMP) pour avoir une guidance. »

En responsabilisant les adolescents

Tout l’enjeu des parents d’adolescents dans cette période de confinement à la maison est de les responsabiliser sans les culpabiliser. S’ils sont du mal à accepter la situation, « on peut les renvoyer à la loi », suggère Cédric de Laurens. 

« C’est une règle imposée, on a le droit de ne pas être content, mais c’est le président qui l’a décidé. Et s’ils ne veulent pas respecter le confinement, il faut leur dire qu’ils se mettront en danger et mettront en danger les autres. » (Parler de la pandémie)

La durée du confinement va être pénible pour les adolescents. S’ils voient les jeunes adultes et les adultes changer leur comportement, ils pourront l’accepter.Cédric de Laurensà franceinfo

Car il ne faut pas sous estimer les capacités de l’adolescent, « il peut entendre des choses, mais c’est la façon dont on lui dit qui importe », souligne le pédopsychiatre. Pour cela, il est nécessaire de créer les « bonnes » conditions du dialogue en amont car « les adolescents ont une tendance à vite se replier sur eux-même »

Et puis, il faut éviter la tentation de « vous épancher sur votre propre histoire, vos propres expériences quand un adolescent vous pose une question », conseille Claudine Nemausat. « Il veut savoir comment LUI il doit faire et non comment NOUS on a fait ou on ferait. » 

Une autre difficulté à laquelle doivent faire face les parents d’adolescents, connectés sur les réseaux sociaux, est l’amoncellement d’informations sur le Covid-19, parfois fausses.

Ces « fake news » sont vecteur de questionnement voire d’angoisse pour les adolescents. « Si cela fait partie de leur apprentissage d’avoir un œil critique, rappelle le pédospychiatre, les parents peuvent les y aider en leur proposant d’aller vérifier ensemble l’information évitant ainsi d’aller dans l’opposition. » (Parler de la pandémie)

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voici les quatre gestes simples à adopter pour se protéger et éviter la propagation

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Coronavirus décime et continue de décimer les citoyens français sous le regard impuissant des autorités et des scientifiques. Les autorités sanitaires françaises préconisent de se laver les mains régulièrement, d’éternuer dans son coude, d’utiliser des mouchoirs jetables et de porter un masque en cas de maladie. Voici les quatre gestes simples à adopter pour se protéger et éviter la propagation.

Quatre gestes simples à la portée de chacun. Pour se protéger contre le coronavirus, et protéger les autres, un clip du ministère de la Santé et de Santé publique France préconise plusieurs attitudes à suivre. Il s’agit tout d’abord de se laver très régulièrement les mains, ou d’utiliser une solution hydroalcoolique. Deuxième conseil : tousser ou éternuer dans son coude, plutôt que dans sa main.

Coronavirus : Voici les 4 gestes simples à adopter pour se protéger et éviter la propagation

Les autorités sanitaires conseillent par ailleurs d’utiliser des mouchoirs à usage unique, et de les jeter une fois utilisés. Enfin, il est recommandé aux personnes malades de rester chez soi et de porter un masque chirurgical en présence d’autres malades.

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Pour davantage d’informations sur le coronavirus Covid-19 qui se répand actuellement dans le monde entier, un numéro vert a été mis en place au 0 800 130 000 (appel gratuit).

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Coronavirus : qui est Didier Raoult, la « star mondiale » de la microbiologie qui assure avoir trouvé le remède contre le Covid-19 ?

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Urgent Didier Raoult appelle les africains à ne pas prendre le vaccin de Bill Gates pour lutter contre le Corona virus.
Urgent Didier Raoult appelle les africains à ne pas prendre le vaccin de Bill Gates pour lutter contre le Corona virus.

Didier Raoult. Zoom qur la « star mondiale » de la microbiologie qui assure avoir trouvé le remède contre le Covid-19. Ce scientifique de renommée mondiale assure avoir guéri des patients, grâce à un dérivé de la chloroquine. Le personnage et ses méthodes attirent toutefois doutes et critiques.

La France comptait déjà plus de 60 millions de sélectionneurs pour son équipe de foot, la voilà dotée d’autant d’épidémiologistes. Le débat qui les agite ? Déterminer si le professeur Didier Raoult, à la tête de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU) de Marseille, est un sauveur ou un irresponsable. Ce médecin et chercheur de 68 ans, au CV aussi prestigieux que sa réputation est controversée, assure avoir trouvé un traitement efficace contre le Covid-19. 

>> Coronavirus : retrouvez les dernières informations sur l’épidémie de Covid-19 dans notre direct

Deux mois plus tôt, pourtant, le même chercheur estimait que l’inquiétude concernant l’épidémie qui émergeait en Chine était « délirante ». Des propos qu’il a maintenus jusqu’en février.

Il y a trois Chinois qui meurent et ça fait une alerte mondiale, l’OMS s’en mêle, on en parle à la télévision et à la radio.Didier Raoultdans une vidéo, le 21 janvier 2020

Didier Raoult fonde ses espoirs sur l’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine utilisée contre le paludisme, associée à l’azithromycine, un antibiotique. Dans son étude publiée à toute vitesse le 20 mars, après seulement 15 jours de tests sur une poignée de patients, le patron de l’IHU affirme que 75% des malades étudiés ne sont plus porteurs du virus après 6 jours.

Un essai clinique européen, lancé le 22 mars dans au moins sept pays et emmené par l’Inserm, teste aussi la molécule, parmi d’autres. En attentant ses conclusions, l’hydroxychloroquine peut être administrée aux malades souffrant de « formes graves » du Covid-19, mais pas pour des formes « moins sévères »selon un décret paru au Journal officiel.

« Je me fous de ce que pensent les autres »

Pourtant, la démonstration de Didier Raoult n’a pas convaincu ses pairs. Sur PubPeer, plateforme où les scientifiques commentent les études de leurs confrères, ils sont nombreux à pointer des biais : un échantillon très réduit et mal défini, la disparition de plusieurs patients des résultats finaux (morts, transférés en soins intensifs ou sortis de l’hôpital) et un conflit d’intérêts très clair. L’un des co-auteurs de l’étude, Jean-Marc Rolain, est aussi le rédacteur en chef de la revue International Journal of Antimicrobial Agents, où est paru l’article.

Pas de quoi déstabiliser l’intéressé, qui se décrit dans La Provence comme la « star mondiale » de sa discipline. « Je me fous de ce que pensent les autres », ajoute-t-il, avant de rappeler sa connaissance de la chloroquine, administrée à « plus de 4 000 » de ses patients en « vingt ans ».

Je ne suis pas un outsider, je suis celui qui est le plus en avance.Didier Raoultdans « La Provence »

« Quand vous avez un traitement qui marche contre zéro autre traitement disponible, c’est ce traitement qui devrait devenir la référence », réplique-t-il aussi dans Le Parisien, tout en dénonçant, dans une tribune au Monde « la méthode » scientifique qui « a pris le dessus sur le fond ». Contacté à plusieurs reprises, Didier Raoult n’a pas répondu aux sollicitations de franceinfo.

Deux bactéries portent son nom

Ce savant à la langue bien pendue a derrière lui une solide carrière. Né en 1952 à Dakar, au Sénégal, d’un père médecin militaire et d’une mère infirmière, Didier Raoult s’installe avec sa famille à Marseille en 1961. Mauvais élève, il interrompt ses études à 18 ans pour rejoindre la marine marchande. Il passe finalement son bac littéraire deux ans plus tard en candidat libre avant de prendre un virage serré, direction la fac de médecine.

Après cet étonnant parcours, Didier Raoult se spécialise et devient le pionnier d’une nouvelle discipline nommée paléomicrobiologie, qui consiste à diagnostiquer des maladies infectieuses anciennes. Dans les années 1980, son travail sur les rickettsies, des bactéries à l’origine notamment du typhus, fait sa renommée, tout comme l’identification en 2003 du virus géant Mimivirus. Il est aussi à l’origine de la découverte de dizaines de bactéries pathogènes, dont deux baptisées d’après lui : Raoultella planticola et Rickettsia raoultii.

Didier Raoult, dans son bureau de l'Université d'Aix-Marseille, le 16 décembre 2009. (GERARD JULIEN / AFP)
Didier Raoult, dans son bureau de l’Université d’Aix-Marseille, le 16 décembre 2009. (GERARD JULIEN / AFP)

Marié à une psychiatre et père de trois enfants, Didier Raoult dirige l’université Aix-Marseille II entre 1994 et 1999, avant de proposer au ministre de la Santé Jean-François Mattei, au début des années 2000, de créer sept « infectiopôles » contre les maladies infectieuses. Dix ans plus tard, six IHU sont lancés en France, chacun sur un thème différent. Celui de Marseille, qu’il dirige depuis 2011, est spécialité dans les maladies infectieuses. Lauréat de multiplies récompenses, il a notamment reçu en 2010 le Grand prix de l’Inserm pour l’ensemble de sa carrière.

« Ceux qui le critiquent n’ont pas de solution »

A Marseille, sa renommée mondiale lui vaut d’être salué en héros, même s’il avance parfois à contre-courant. Il défend les dépistages massifs, propose un traitement et claque la porte du Conseil scientifique, auquel il n’avait de toute manière jamais assisté, souffle l’un de ses membres à franceinfo. Depuis, la file d’attente de locaux masqués espérant être testés, voire traités, s’allonge devant son IHU. Sur les réseaux sociaux, les groupes de soutien et les comptes à son effigie se multiplient pour le défendre, rappelant que Donald Trump a salué la chloroquine comme un « don du ciel », ou que le Maroc l’a adoptée comme traitement officiel.

Ses plus ardents défenseurs restent les élus de la droite locale, qu’il a su convaincre il y a dix ans de financer en partie son IHU. « Ceux qui le critiquent ne font que des commentaires et n’ont pas de solution. Lui, il apporte une solution qui est travaillée, même si elle entraîne forcément un débat », souligne le président LR de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, son ami depuis la fac de médecine.

A tort ou à raison, on se dit qu’il est rejeté parce qu’il est marseillais, qu’il n’appartient pas à l’intelligentsia parisienne, et que c’est un rebelle aux cheveux longs…Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhôneà franceinfo

« Ici, il est moqué, alors qu’il a le soutien de grands dirigeants étrangers », se désole encore l’élu LR, rétabli après dix jours passé à l’IHU de Didier Raoult.

« Une publication par semaine »

Didier Raoult, victime de son image ? Le microbiologiste, qui porte les cheveux longs, une barbe fournie et une chevalière en forme de tête de mort, n’a pas besoin de ce look pour diviser. Tout au long de sa carrière, ses prises de position – contre la théorie de l’évolution dans Dépasser Darwin (Plon, 2010) – et ses chroniques aux tonalités climatosceptiques – dans Le FigaroLe Point et Les Echos – lui ont mis à dos une partie de la communauté scientifique.

Le nombre pléthorique de ses publications interroge aussi. Il cumule plus de 3 000 articles, selon la base de données Scopus, consultée par Le Monde« Comment croire qu’un scientifique puisse participer réellement à des recherches débouchant sur quasi une publication par semaine ? », interroge le docteur en biologie, historien et journaliste scientifique Nicolas Chevassus-au-Louis, dans Malscience : de la fraude dans les labos (Seuil, 2016).

« Il teste beaucoup de pistes, si c’est intéressant il publie très vite, pas forcément des choses de haut niveau, sinon il abandonne« , justifie auprès de franceinfo Christophe Rogier, qui a travaillé avec Didier Raoult entre 2007 et 2011. Il salue aussi ses « intuitions » que nul autre ne partage.

Didier est un chasseur de pépites, pas un laboureur qui décortique pendant vingt ans un même sujet.Christophe Rogier, médecin et ancien collègueà franceinfo

En 2006, cette course à la publication a joué un mauvais tour au professeur Raoult. Après avoir découvert deux jeux de données similaires alors qu’ils devaient être récoltés dans dans deux expériences différentes, l’American Society for Microbiology (ASM) lui interdit de publier dans ses revues scientifiques pendant un an.

L’affaire, révélée par le magazine scientifique Science (en anglais) en 2012, suscite l’ire du chercheur. Dans un droit de réponse, il assure que la sanction était collective, et précise que l’un de ses co-auteurs s’est désigné comme responsable de cette « erreur »« Quand on est prolifique comme lui, on peut commettre des erreurs, mais il avance, il fonce, et il aimerait que tout le monde fasse comme lui », justifie aujourd’hui son ami Jérôme Etienne, microbiologiste avec qui il a co-signé plusieurs travaux dans les années 1990.

« Une personne autoritaire »

Le style Raoult, c’est aussi une « passion » de la recherche qui le fait venir « au laboratoire tous les dimanches » et un « charisme » digne d’« un général sur un champ de bataille », à croire anciens étudiants et collègues, interrogés par franceinfo. « C’est un chef de bande », décrit le député Guy Teissier, qui l’a rencontré plusieurs fois. Il a à ses côtés des chercheurs qui ont fait toute leur route avec lui, et qui sont comme ses apôtres, et de jeunes professeurs qui ont une espèce de foi dans leur patron et dans leur engagement », poursuit l’élu.

La « forte personnalité » du chercheur, qui admire « les grands hommes autoritaires », de Napoléon à Vladimir Poutine, selon l’un de ses amis, a une face plus sombre. L’un de ses anciens collaborateurs, qui a préféré garder l’anonymat, décrit à franceinfo un homme « autoritaire, pouvant avoir un comportement extrêmement méprisant et humiliant vis-à-vis des personnes sous sa direction ». Contactée, une ex-salariée décline tout net, par « peur » des représailles.

En mars 2017, douze ingénieurs de recherche et techniciens de l’IHU publient une lettre anonyme, révélée par le site d’investigation Marsactu, qui dénonce des conditions de travail « en dehors de toutes règles »« des altercations verbales violentes », « voire des menaces de la part de la hiérarchie ».

Certains d’entre nous sont fréquemment rabaissés, moqués, humiliés, soumis à des propos machistes.Des membres de l’IHU de Marseilledans une lettre anonyme

Dans un compte-rendu d’une visite de l’unité de Didier Raoult effectuée en juillet 2017, les quatre CHSCT des salariés rattachés à l’IHU (CNRS, Inserm, Université d’Aix-Marseille et Institut de recherche pour le développement), qui étaient destinataires de la lettre anonyme, font aussi état de témoignages alarmants. Des membres et anciens membres de l’IHU font, à visage découvert, mention de « comportements méprisants », de « menaces ». Plus grave encore, dans ce domaine, certains témoignent de « falsification de résultats d’expérience à la demande d’un chercheur », détaille le document consulté par franceinfo.

« Ce n’est pas l’avis de sept personnes qui prime sur celui des quelque 700 que compte le bâtiment », répond dans Marsactu Didier Raoult. « Il met la barre très haut, et [ceux qui travaillent pour lui] trouvent les moyens et l’énergie pour l’atteindre. On ne fait pas de grandes choses en proposant aux gens de jouer à la marelle », justifie Christophe Rogier, son ancien collègue qui lui conserve toute son estime.

Du personnel médical teste un échantilon prélevé chez un patient potentiellement atteint de Covid-19, le 26 février 2020 dans un laboratoire de l'IHU de Marseille. (GERARD JULIEN / AFP)
Du personnel médical teste un échantilon prélevé chez un patient potentiellement atteint de Covid-19, le 26 février 2020 dans un laboratoire de l’IHU de Marseille. (GERARD JULIEN / AFP)

La visite des CHSCT met aussi au jour une affaire de harcèlement et d’agressions sexuelles au sein de l’IHU. Deux femmes ont porté plainte à l’été 2017 contre un chercheur de l’institut. Celui-ci, qui attend son procès, est révoqué de la fonction publique en novembre de la même année.

Dans cette affaire, les syndicats de l’IHU reprochent au directeur, informé dès 2015, de ne pas avoir saisi la justice, alors qu’il s’agit d’une obligation, selon l’article 40 du code pénal« J’ignorais tout des obligations de l’article 40 jusqu’à une date récente, se défend à l’époque Didier Raoult, dans Marsactu.

Les « remarques très sévères concernant le mode de management de laboratoire » conduisent néanmoins l’Inserm et le CNRS à retirer leurs tutelles à l’IHU. « C’est un excellent scientifique, on ne peut pas lui enlever ça », reconnaît un directeur de recherche de l’Inserm consulté pour cette décision. « La direction d’une unité de recherche demande d’autres qualités que l’excellence scientifique, et j’ai la conviction personnelle que Didier Raoult ne les a pas. »

Reste que Didier Raoult, en prenant le pari de l’hydroxychloroquine, a secoué la recherche et contribué, à sa façon, à muscler la lutte contre le coronavirus. Les premiers résultats de l’étude européenne, attendus ces prochaines semaines, permettront peut-être de trancher qui, du précurseur ou de l’apprenti sorcier, l’histoire retiendra.

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Quatre questions sur la chloroquine, présentée par le professeur Raoult comme la meilleure arme contre le Covid-19

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Chloroquine , présentée par professeur Raoult comme meilleure arme contre le Covid-19+
Chloroquine , présentée par professeur Raoult comme meilleure arme contre le Covid-19+

Chloroquine, un remède présenté par le professeur Raoult comme la meilleure arme contre le Covid-19. Des spécialistes s’insurgent contre la promotion, par le professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses à Marseille, de ce médicament antipaludique.

La chloroquine, un remède miracle contre le coronavirus ? Spécialiste des maladies infectieuses à Marseille, le professeur Didier Raoult le proclame partout, après avoir testé ce médicament antipaludique sur 24 patients. Selon lui, les trois quarts étaient guéris au bout de six jours.

>> Suivez les dernières informations sur l’épidémie de coronavirus dans notre direct

Ce chercheur, qui fait partie du conseil scientifique chargé d’éclairer l’exécutif sur la pandémie, a d’ailleurs convaincu le gouvernement de tester plus largement ce médicament. Et le ministre de la Santé, Olivier Véran, a donné son feu vert, le 17 mars, « pour qu’un essai plus vaste par d’autres équipes puisse être initié dans les plus brefs délais sur un plus grand nombre de patients ». Lundi 23 mars, le ministre a annoncé qu’il allait prendre un arrêté pour « encadrer » l’utilisation de la chloroquine, qui sera « accessible aux équipes médicales hospitalières » uniquement pour traiter des « formes sévères » et sur « décision collégiale des médecins ».

Mais sans recul ni étude validée, certains scientifiques ne comprennent pas que la chloroquine soit déjà présentée comme l’arme suprême pour lutter contre le coronavirus. Explications.

1- Qui prône l’usage de la chloroquine ?

Le professeur Didier Raoult est un spécialiste incontesté des infections. Grand prix Inserm 2010 pour l’ensemble de sa carrière, ce spécialiste des maladies infectieuses de 68 ans dirige l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée infection à Marseille. Et il se dit « convaincu de la pertinence de l’hydroxychloroquine pour traiter les patients atteints de Covid-19 », indique le quotidien régional La Provencesamedi 21 mars.

Le médecin se montre encore plus affirmatif dans une interview au Parisien« Avec mon équipe, nous estimons avoir trouvé un traitement. Et sur le plan de l’éthique médicale, j’estime ne pas avoir le droit, en tant que médecin, de ne pas utiliser le seul traitement qui ait jusqu’ici fait ses preuves. Je suis convaincu qu’à la fin, tout le monde utilisera ce traitement. C’est juste une question de temps avant que les gens acceptent de manger leur chapeau et de dire : ‘C’est ça qu’il faut faire’« , assure-t-il, disant n’attendre « rien » de nouveau « des essais.  

2- Pourquoi le professeur Didier Raoult estime-t-il que ce médicament est efficace ?

Se présentant comme une « star mondiale dans son monde », Didier Raoult affirme à La Provence que, sur 24 patients qu’il a suivis dans son essai clinique, « après six jours de traitement », « 75% des patients sont guéris du virus« . Interrogés sur les « 25% de cas » qui sont toujours positifs, il affirme  « n’avoir pas eud’aggravation dans les cas traités ». Les données de son étude sont publiées ici (en anglais).

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Sauf que si on entre davantage dans les détails, Didier Raoult prône, en fait, l’association de deux médicaments : le chloroquine (hydroxychloroquine, connu sous son nom de médicament, le Plaquenil) , et un antibiotique appelé l’azithromycine. Sur franceinfo, un membre de son équipe,Philippe Parola, chef du service des maladies infectieuses de l’IHU à Marseille, estime que les essais cliniques en cours sur une large échelle doivent tester l’association des deux produits : « Cela marche encore mieux », expose-t-il. Il ajoute :  « Il faut savoir que ces molécules, la chloroquine comme l’azithromycine, sont utilisées depuis des années et qu’on en connaît les effets secondaires, y compris de cette association. »

3- Pourquoi son efficacité est-elle sujette à caution ?

Pour une raison simple : il n’y a pas encore d’étude conduite dans les règles de l’art qui viennent prouver cette efficacité. Tout en autorisant des essais plus larges, le 17 mars, le ministre de la Santé, Olivier Véran, l’a rappelé : « Il est absolument fondamental d’asseoir toute décision de politique publique en santé sur des données scientifiques validées, et les processus de validation, on ne peut pas négocier avec. » Autrement dit, « il est pour le moment difficile de se prononcer sur l’efficacité d’un traitement antipaludique à base de chloroquine contre le coronavirus », résume l’Inserm, sur sa page contre les « Fake news ».

« Si la possibilité de pouvoir utiliser des traitements antipaludiques sûrs, déjà bien connus et peu coûteux chez les patients atteints de coronavirus est intéressante, il est primordial d’avoir une visibilité sur des données issus d’essais cliniques impliquant des patients infectés par SARS-Cov-2, publiées et donc rendues accessibles à la communauté scientifique internationale », poursuit l’Inserm. En clair : il est trop tôt pour se prononcer.

Pour le même motif, Karine Lacombe, infectiologue et cheffe de service à l’hôpital Saint-Antoine à Paris, explique à France 2, « écœurée », que le Dr Raoult « expose les gens à un faux espoir ».  « Cet essai est contestable et ne montre absolument rien sur le plan scientifique, s’indigne-t-elle. Ce qui se passe à Marseille est scandaleux. Utiliser un médicament comme ça hors autorisation de mise sur le marché en exposant les personnes qui le prennent à des complications sans avoir vérifié les conditions d’utilisation de base, c’est en dehors de toute démarche éthique. Même si ce médicament peut potentiellement avoir une activité (…), on ne peut pas le donner comme ça à n’importe qui dans n’importe quelles conditions, hors base scientifique correcte. Il faut faire extrêmement attention.« 

A le lire attentivement, le professeur Raoult pointe lui-même les limites de son étude. Dans son interview à La Provence, il dit ainsi n’avoir pas eu affaire à des cas graves : « Nous n’avons pas eu d’aggravation dans les cas traités, mais nous ne voyons pas de gens dans des états graves. Pour l’instant, les cas graves sont ceux qui ne sont ni détectés, ni traités et qui arrivent avec une insuffisance respiratoire très grave. Ils vont directement en réanimation et ils vont mourir là-bas. » D’où le danger de brandir un médicament miracle. Une démarche qui risque aussi de dissuader les gens de prendre les précautions nécessaires (gestes barrière, distance de plus d’un mètre, etc.).

Quand saura-t-on si ça marche ?

L’étude sur la chloroquine menée en France ailleurs qu’à Marseille donnera des résultats d’ici à quinze jours, selon le ministère de la Santé. Elle s’inscrit dans le cadre d’un essai clinique européen destiné à évaluer quatre traitements expérimentaux pour lutter contre le coronavirus. Baptisée « Discovery », cet essai « a pour but d’analyser l’efficacité et la tolérance des options thérapeutiques pour les patients dans un temps limité », explique l’Inserm dans un communiqué, dimanche 22 mars. 

Outre la chloroquine, cet essai européen doit évaluer le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l’interféron bêta. Dans son volet français, l’essai inclura au moins 800 patients atteints de formes sévères du coronavirus. 

Au total, quelque 3 200 patients européens seront inclus dans l’étude qui associe la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne. Les données obtenues seront partagées avec un autre essai international baptisé « Solidarity« , conduit sous l’égide de l’Organisation mondiale de la Santé. Il convient donc désormais d’attendre les résultats validés.

La sélection de franceinfo sur le coronavirus

• Eclairage. Coronavirus : comment parler de la pandémie de Covid-19 avec un enfant ?

•Conseils. Coronavirus : comment faire l’école à la maison pendant le confinement ?

• Infographies. Cas confirmés, mortalité, localisation… L’évolution de l’épidémie en France et en Europe

• Reportage. Qui aurait arrêté mon fils qui travaillait dehors sans symptômes ? Personne ! »: un petit village italien échappe à l’épidémie de coronavirus grâce à un dépistage massif

• VIDEO. Les quatre gestes simples à adopter pour se protéger et éviter la propagation

Le sens des limites et le sens de la pudeur, socle esthétique de l’Etat de droit.

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limites et le sens de la pudeur, socle esthétique de l’Etat de droit
limites et le sens de la pudeur, socle esthétique de l’Etat de droit

Limites et pudeur, socle esthétique de l’Etat de droit… Avons-nous des raisons de penser que tous les acteurs de notre échiquier politique ivoirien soient ÉGALEMENT CAPABLES de SE FIXER DES LIMITES et soient animés par le SENTIMENT de PUDEURVERTU POLITIQUE CAPITALE dont Platon disait dans « Le Protagoras » que le déficit transforme nécessairement le politicien en FLÉAU des CITÉS ? 

Sommes-nous également animés par l’indispensable SENTIMENT de CIVISME en tant qu’acteurs sociaux ?

Nous sentons-nous concernés par la défense de L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, par la protection du BIEN COMMUN et par la sauvegarde de L’ORDRE PUBLIC sans lequel il n’y a pas de libertés publiques ? 

LE SOCLE ESTHETIQUE ET ETHIQUE  de L’ETAT DE DROIT c’est le SENTIMENT DE PUDEUR des ACTEURS POLITIQUES, le CIVISME des ACTEURS SOCIAUX et leur souci commun de défendre L’INTÉRÊT GÉNÉRAL par-delà leurs intérêts particuliers, de préserver LE BIEN COMMUN par-delà leurs biens privés.

A lire aussi DIRECT. Coronavirus : plus de 4 000 morts et 56 000 cas en Espagne

LA LIMITATION du POUVOIR par les droits humains repose sur le sens des limites des acteurs politiques, sur leur capacité à se FIXER EUX-MÊMES des LIMITES et à RESPECTER LES LIMITES qui bornent L’ARBITRAIRE DU POUVOIR.

CHEZ L’ÊTRE HUMAIN la CAPACITÉ à se FIXER SOI-MÊME des LIMITES est le SIGNE de la MATURITÉ

Cette maturité s’évalue aussi par SA CAPACITÉ à se DÉFINIR comme CITOYEN et à se sentir législateur, responsable des lois de la cité et du pouvoir politique.

Limites et le sens de la pudeur, socle esthétique de l’Etat de droit.

L’INCAPACITÉ à se FIXER des LIMITES est au contraire un signe D’IMMATURITÉ.

L’INCAPACITÉ à RESPECTER le DROIT, la propension à s’en affranchir et se définir dans l’impunité est un signe d’incivisme.

L’incivisme des acteurs politiques est un obstacle à la limitation du pouvoir par les droits humains et à l’intégrité du pouvoir judiciaire. 

LA LIMITATION du POUVOIR par les droits humains repose aussi sur la capacité des acteurs sociaux à avoir conscience de leurs droits, à revendiquer institutionnellement ces droits face au pouvoir politique et à contraindre les acteurs politiques à se fixer des limites.

La limitation du pouvoir par les droits humains dépend, de même, de la capacité des acteurs sociaux à sélectionner leurs élus et leurs dirigeants dans les urnes selon la capacité personnelle de ces derniers à se fixer des limites par la pudeurà respecter les droits fondamentaux des acteurs sociaux, à pouvoir répondre de la société, à pouvoir assumer judiciairement leurs choix, leurs décisions et leurs actions.

Livreur, caissière, boulanger… Comment se protéger contre le coronavirus ? Le gouvernement publie des consignes par métier

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Livreur, caissière, boulanger... Comment se protéger contre le coronavirus - Le gouvernement publie des consignes par métier
Livreur, caissière, boulanger... Comment se protéger contre le coronavirus - Le gouvernement publie des consignes par métier

Gouvernement publie des consignes par métier. Au total, 15 fiches thématiques, dont seule trois ont pour l’instant été publiées, indiquent aux salariés et aux employés des métiers concernés comment assurer au mieux la sécurité contre l’épidémie.

Livreur, caissière, boulanger… Comment se prémunir du coronavirus quand on ne peut pas respecter le confinement (gouvernement ) ? Le ministère du Travail a commencé à publier des fiches pratiques de prévention sanitaire par métier dont les trois premières, mises en ligne vendredi 27 mars, concernent le travail en caisse, en boulangerie et la profession de chauffeur livreur.

>> Coronavirus : retrouvez les dernières informations sur l’épidémie de Covid-19 dans notre direct

Douze autres fiches pratiques de préconisations sanitaires doivent être publiées « dans les 10 jours », selon le ministère, qui « a mis en place une équipe d’experts » pour « répondre (au) double enjeu de continuité » de l’activité économique et « de protection » des salariés.

« Continuité économique » et « sécurité des salariés »

« La nécessaire continuité de l’activité économique ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des salariés », souligne le ministère dans un communiqué. « Dans tous les secteurs, les gestes barrière et les règles de distanciation sont la meilleure protection contre la propagation du Covid-19 », ajoute-t-il.

Les autres fiches pratiques à paraître concerneront les activités du secteur agricole et agroalimentaire, celles de la surveillance et sécurité, de la propreté, des crématorium et funérarium, la distribution de carburant et la « chaîne aval automobile (réparation, nettoyage intérieur…) », les plombiers, les cuisiniers, l’aide à domicile et les services à la personne, les ambulanciers ou encore les banques et assurances.

Désinfecter « les clés et l’intérieur du véhicule »

Sur la fiche pour les chauffeurs livreurs, le ministère préconise notamment de désinfecter « les clés et l’intérieur du véhicule entre chaque utilisateur ». Il demande de préparer « un kit que chaque livreur prendra avant de partir : réserve d’eau et savon, serviettes à usage unique ou gel hydroalcoolique, lingettes, sacs-poubelle, papier toilette… ».

La fiche pour le travail en caisse prescrit entre autres d’« espacer les caisses ouvertes » si possible, de « matérialiser au sol la mesure d’un mètre de distanciation sociale », de fournir aux salariés du gel hydroalcoolique ou des lingettes désinfectantes, de désinfecter « régulièrement » les caisses, tapis de caisse, claviers de carte bancaire, barres des chariots et anses des paniers, de protéger les caisses par des écrans translucides et de prévoir des pauses pour que le personnel puisse se laver les mains régulièrement (gouvernement ) .

Gouvernement publie des consignes par métier

La fiche pour le travail en boulangerie préconise notamment d’« attribuer dans la mesure du possible des outils de travail individuels », de « privilégier le paiement par carte bancaire sans contact » et d’« affecter si possible une personne exclusive pour l’encaissement » pour « éviter tout contact entre produits alimentaires et monnaie ».

Sur chaque fiche (gouvernement ) , le ministère rappelle que « sur les surfaces contaminées (objets, poignées…), le virus peut survivre quelques heures ».

coronavirus (2)

En raison du Covid-19, Macky Sall gracie 2.036 détenus (RTS)

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En raison du Covid-19, Macky Sall gracie 2.036 détenus (RTS)
En raison du Covid-19, Macky Sall gracie 2.036 détenus (RTS)

Le président de la République, Macky Sall, a gracié jeudi soir 2.036 détenus en raison de la propagation de la maladie à coronavirus, a annoncé la RTS.

Cette décision survient à une semaine de la fête du 4 avril, qui marque l’anniversaire de l’accession du Sénégal à la souveraineté internationale.

Le chef de l’Etat accorde la grâce à plusieurs détenus, chaque année, à l’occasion de la fête nationale.

Depuis mercredi, une partie du personnel de l’administration pénitentiaire a été réquisitionnée pour une durée de dix jours, en raison des mesures sécuritaires et sanitaires liées à la lutte contre la maladie à coronavirus.

Macky Sall gracie 2.036 détenus, en raison du Covid-19 (RTS)

La Direction de l’administration pénitentiaire affirme que la grâce accordée à 2.036 détenus permettra à son personnel de mieux contribuer à l’application des mesures visant à éradiquer la pandémie.

Le 14 mars dernier, le chef de l’Etat a annoncé l’annulation des festivités prévues le 4 avril pour la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance du Sénégal.

En raison de la maladie à coronavirus, seule une prise d’armes aura lieu, au palais de la République, selon Macky Sall.

A lire aussi  Etat d’Urgence : Macky Sall va saisir l’Assemblée Nationale

Le Sénégal a dépassé depuis jeudi la barre des 100 cas de contamination au coronavirus.

Selon le ministère de la Santé, 105 cas ont été déclarés positifs au Sénégal depuis le 2 mars. Neuf patients ont été guéris, 96 autres se font soigner.

Coronavirus : les bons gestes à adopter quand on fait ses courses [INFOGRAPHIE]

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les bons gestes à adopter quand on fait ses courses
les bons gestes à adopter quand on fait ses courses

Les bons gestes à adopter quand on fait ses courses. La meilleure protection reste de bien respecter les gestes barrières et de se laver les mains entre chaque manipulation.

Cela fait partie des seules sorties autorisées pour beaucoup de Français depuis le début du confinement mis en place pour lutter contre le coronavirus.

Les bons gestes à adopter quand on fait ses courses Covid-19

Mais comment faire ses courses alimentaires sans s’exposer à un risque de contagion ? Kafunel.com revient sur quelques gestes simples à adopter. 

>> Suivez les dernières actualités dans notre direct

Comment faire ses courses ?

Dans une tenue normale. Il n’y a de toute façon pas assez de masques, et les gants donnent une fausse impression de sécurité. Mieux vaut se laver les mains, ou se munir de gel hydroalcoolique, en prenant ses aliments comme d’habitude, mais en veillant à ne jamais porter sa main au visage, et en se tenant à plus d’un mètre de distance des autres clients et des salariés. Il est aussi recommandé de les transporter dans votre propre sac ou cabas, nettoyé par vos soins.  

Comment payer ?

Si vous le pouvez, de préférence avec votre carte bleue sans contact, sinon, normalement, par tous moyens (carte, chèques, espèces), en vous désinfectant ensuite avec du gel hydrolalcoolique ou en vous lavant les mains dès que vous rentrez.

Comment réceptionner une livraison ou une commande ?

Dans les drives, il faut rester à plus d’un mètre du salarié qui s’occupe de la commande, et qui a en principe reçu le même conseil. A domicile, la consigne est aussi de rester à plus d’un mètre du salarié chargé de livrer la commande. Il doit la laisser en principe sur le seuil.

Quelles précautions prendre quand on rentre ?

Il faut veiller à se laver les mains immédiatement au retour. Idéalement, laissez les aliments, hors produits frais, dehors pendant trois heures sans y toucher. Quand c’est possible, il est également conseillé d’ôter tous les emballages. Il faut laver les fruits et légumes comme d’habitude, et enlever la peau. Et, après chaque manipulation, toujours se laver les mains !

DIRECT. Coronavirus : plus de 4 000 morts et 56 000 cas en Espagne

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L'Espagne a dépassé jeudi la barre des 4000 morts des suites du Covid-19.
L'Espagne a dépassé jeudi la barre des 4000 morts des suites du Covid-19.

Covid-19 , en véritable faucheur de vies humaines, continue de tuer sur son passage. plus de 4 000 morts et 56 000 cas en Espagne. Ah oui! Le pays Catalan de la péninsule ibérique (Espagne) a dépassé jeudi la barre des 4000 morts des suites du Covid-19.

DIRECT. Coronavirus : plus de 4 000 morts et 56 000 cas en Espagne

Les compagnies aériennes qui couvrent la Chine vont devoir modifier leurs plans. Pékin a décidé, jeudi 26 mars, d’imposer une réduction drastique des vols internationaux au départ du pays ou à l’arrivée en raison du coronavirus.

Covid-19 : Suivez les dernières actualités dans le direct

A lire aussi Coronavirus : les bons gestes à adopter quand on fait ses courses [INFOGRAPHIE]

A partir de dimanche prochain, une compagnie chinoise ne pourra effectuer qu’une seule liaison hebdomadaire depuis la Chine vers un pays tiers. Dans le même esprit, une compagnie étrangère ne pourra maintenir qu’une seule desserte par semaine vers la Chine. Suivez notre direct.

Le Covid-19 a fait plus de 4 000 morts dans le pays, selon un dernier bilan communiqué par le gouvernement jeudi. Ces dernières 24 heures, 655 personnes sont mortes, portant le total à 4 089 décès. Il y a actuellement 56 188 cas confirmés en Espagne.

Les hôpitaux publics de la capitale britannique sont confrontés à un « tsunami continu » de malades graves du nouveau coronavirus tout en devant pallier une proportion « sans précédent » de personnel souffrant, a assuré jeudi Chris Hopson, un responsable du système public de santé britannique.

vingt patients alsaciens gravement atteints doivent être transférés vers des hôpitaux des Pays-de-la-Loire, Angers, Le Mans, Nantes, la Roche-sur-Yon à bord d’un TGV médicalisé. Ils devaient être installés dans cinq voitures, à raison de quatre par salle basse, celles du haut étant dévolues à la circulation des matériels et des personnels soignants, a précisé la Direction générale de la Santé (DGS).

La gendarmerie nationale a annoncé, jeudi, le décès d’un gendarme des suites de la maladie provoquée par le nouveau coronavirus. Il n’était pas en contact avec le public et on ignore pour le moment dans quelles conditions il a été contaminé.

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #CORONAVIRUS

16h16 : Bonjour @Paloma. Nous avons déjà répondu à cette question, n’hésitez pas à utiliser la barre de recherches de notre direct. Ce n’est plus possible et ce serait imprudent. Vous prendriez le risque de faire circuler le virus, de contaminer vos proches et de recevoir une amende. Il est donc fortementent conseillé de rester chez vous.

16h16 : Bonjour, est ce que je peux me déplacer, avec ma voiture, dans une autre ville pour aller me confiner chez un proche et y rester jusqu’à la fin du confinement ? Merci pour votre retour.

16h15 : Je pense une super fête avec famille et amis.

16h15 : #COVID-19. A la fin du confinement je foncerai d’abord voir ma mère âgée elle-même confinée dans son appartement d’une résidence pour Seniors et nous irons faire une petite promenade au bord de la lagune de Thau, peut-être un petit restau ?

16h15 : Vous êtes quelques-uns à répondre dans le live à notre appel à témoignages sur la première chose que vous ferez après le confinement. N’hésitez pas nous écrire sur notre espace dédié !

16h09 : Bonjour . S’il s’agit d’une personne confinée avec vous, vous prenez moins de risque, mais il est toujours possible de contaminer votre cher et tendre. Si vous allez bien, cela ne veut pas dire que vous n’êtes pas en phase d’incubation. Donc si vous voulez être parfaitement sûr de ne pas transmettre le virus, mieux vaut attendre au moins 14 jours de confinement avant de recommencer les embrassades.

16h09 : Bonjour, merci à FI pour tout. Ma question : peut on avoir des relations sexuelles en période de confinement ? Merci d’avance

16h09 : « Nous sommes fermement résolus à présenter un front uni contre cette menace commune », ont ajouté les représentants des grandes puissances mondiales dans un communiqué publié à l’issue de la réunion d’urgence présidée par le roi Salmane d’Arabie saoudite.

16h08 : Les dirigeants des pays membres du G20 ont annoncé jeudi, lors d’un sommet virtuel, leur intention d’injecter « plus de 5 000 milliards de dollars » dans l’économie mondiale pour « contrer les répercussions sociales, économiques et financières de la pandémie » du nouveau coronavirus.

16h07 : e G20 va injecter 5 000 milliards de dollars dans l’économie mondiale.

16h02 : Bonjour Canada, les études sont toujours en cours sur le don du sang, et surtout sur le don de plasma. Après les scientifiques chinois, c’est au tour des Américains de se pencher sur ce type de traitement, comme le raconte Slate. Grâce au plasma (la part liquide du sang une fois les plaquettes et les cellules retirées), les médecins espèrent ainsi récolter les anticorps capables de lutter contre le virus.

16h02 : Un malade qui est guéri possède des anticorps dans son sang ; si celui-ci est transfusé à un malade, a-t-il des chances d’être guéri plus rapidement ?

16h07 : Vous ne savez pas quoi faire dans 30 minutes ? Ça tombe bien, le chanteur M propose un concert en direct sur Facebook spécialement pour les enfants ! Plus d’infos dans notre article !

coronavirus concert
coronavirus concert

15h58 : Touchée par la situation comme beaucoup d enfants, Je vous envois le dessin de ma fille de 12 ans en soutien aux soignants dont je fais partie .

soignants
soignants

15h58 : Merci à qui nous transmet le dessin de sa fille en soutien aux soignants ! N’hésitez pas à les poster dans ce live, nous les relayerons !

15h54 : Bonjour. L’attestation de déplacement dérogatoire prévoit une catégorie « déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ». Votre situation semble pouvoir rentrer dans cette case. Attention, n’oubliez pas les gestes barrières (lavage de mains, etc.) pour éviter tout risque de transmission du virus entre vous et votre mère.

15h54 : Bonjour, Ma mère âgée de 81 ans va sortir de l’hôpital, après une opération du sein. Elle aura des séances de chimio ensuite. Elle habite à 600 km de chez moi. Je devais être à ses côtés pour lui faire ses courses, ses repas, son ménage, tout le quotidienPuis-je prendre ma voiture et rester plusieurs semaines avec elle.Merci pour votre réponse.

15h43 : Bonjour , vous faites bien de le préciser. Effectivement, une étude chinoise a montré que dans de très rares cas, la période d’incubation pouvait dépasser les quatorze jours. Face à ces exemples concrets mais peu nombreux, le ministère de la Santé en France estime que ces cas extrêmes ne remettent pas en cause les durées de quarantaine.

15h43 : C’est visiblement faux puisque une étude chinoise révèle un cas après 27 jours d’incubation. Les 14 jours d’incubations sont pour 99% des cas et non 100% 😉

15h41 : Bonjour . Se déplacer pour la garde de ses enfants fait toujours partie des motifs autorisés et mentionnés sur l’attestation, sans restriction de distance. Il est toujours possible de venir chercher ses enfants en voiture, malgré le nombre de kilomètres. Avez-vous songé à reporter les visites et à les ajouter au temps de garde futur ? C’est possible, si c’est décidé d’un commun accord entre les parents, comme a choisi de le faire cette famille interrogée par France 2.

15h39 : Le droit de visite hebdomadaire (DVH), est-il suspendu pour l’autre parent par le décret du 23 mars 2020 ou rentre-t-il dans le cadre du point 4 de l’attestation de déplacement dérogatoire ? Que faire quand ce droit n’est pas respecté ? Cordialement

15h17 : Bonjour @Sangare. Je ne suis pas médecin, donc le meilleur conseil que je puisse vous donner est de consulter un professionnel. Le site maladiecoronavirus.fr a été mis en place pour évaluer votre situation. Référencé par le ministère de la Santé, il peut donner des premières indications mais ne peut évidemment pas remplacer une consultation médicale.

symptomes covid-19
symptomes covid-19

15h17 : J’ai des courbatures derrière le cou et dans les épaules j’ai l’impression d’avoir une boule dans la gorge j’ai des crampes à l’estomac mais pas encore de difficulté respiratoire je suis confiné depuis 11 jours, avec ces symptômes suis-je atteint par la maladie ?

15h16 : Art Basel, une des plus grandes foires d’art contemporain au monde, qui se tient chaque année en juin à Bâle, en Suisse, a annoncé le report de son édition 2020 à septembre en raison de la pandémie de Covid-19.

15h11 : Bonjour @Sam. malheureusement, ce n’est plus possible et ce serait imprudent. Votre soeur prendrait le risque de faire circuler le virus, de contaminer ses proches et de recevoir une amende. Il est donc conseillé de rester chez soi, quand il ne s’agit pas d’aller porter assistance à une personne vulnérable.

15h11 : Bonjour, je souhaiterai savoir s’il est possible de rejoindre son conjoint ? En effet ma soeur et son bébé sont chez mes parents et souhaiterait rejoindre son conjoint en région parisienne.Puis-je l’accompagner à la gare, gare qui se trouve à 80 km de chez nous.Merci pour votre retour.Portez vous bien

15h23 : La propriétaire d’une pharmacie du quartier Saint-Sylvestre, dans le nord de Nice, comparaît cet après-midi devant le tribunal. Elle refusait de délivrer des masques aux soignants pour les vendre à des particuliers et fabriquait du gel hydroalcoolique contenant du gel échographique, relate France Bleu Paca.

15h02 : Bonjour @Espérance. La durée de l’incubation est en moyenne de 3 à 7 jours, avec des extrêmes de 2 à 14 jours, ce qui justifie la période de quarantaine de deux semaines, précise l’Institut Pasteur. Il ne faut pas baisser votre garde au bout de ces deux semaines pour autant, car le virus continue de circuler en France. Continuez à respecter les gestes barrières et les consignes sanitaires afin de vous protéger vous et vos proches. Bon courage !

15h02 : Bonjour France info et merci pour votre travail. C’est vrai que je pose la même question chaque jours sans râler, j’aimerai bien avoir une réponse aujourd’hui…. Au bout de 12 jours sans voir personne hormis la personne qui me donne mon drive 1 fois par semaine, quand vais-je pouvoir être rassurée sur mon sort et celui de ceux qui sont confinés avec moi ? Une réponse serait la bienvenue, merci !

15h00 : Plusieurs Etats américains ont décidé de limiter le droit à l’avortement au nom de la lutte contre le Covid-19. Les associations qui militent pour le droit à l’avortement y voient une manœuvre idéologique de la part de la frange conservatrice.

saul - coronavirus
saul – coronavirus

14h56 : Bonjour . Des scientifiques chinois ont effectivement trouvé un lien entre le groupe sanguin et la sensibilité au coronavirus. Cette étude affirme que les personnes du groupe sanguin A seraient plus susceptibles d’être contaminées. Mais attention, il s’agit d’une pré-publication dont la fiabilité n’a pas encore été prouvée. D’autres études devront être menées pour identifier d’éventuels liens de cause à effet, comme nous vous l’expliquons dans cet article.

14h56 : Une récente étude chinoise pourtant sur 2200 malades atteints par le coronavirus a montré que les patients du groupe sanguin O +O- ont été épargnés en partie. Cette étude serait intéressante pour le développement d’un vaccin affirment les chinois. Avez vous des infos a ce sujet ?

14h52 : Bonjour @Cado79. Les déménagements « sont autorisés mais limités aux besoins les plus stricts, comme en cas de fin du bail », a expliqué le ministère de l’Intérieur à franceinfo. Le gouvernement conseille de reporter votre déménagement si cela est possible.

Si toutefois les déménagements s’avèrent indispensables, vous devez remplir une déclaration sur l’honneur en notant la date du déménagement, l’adresse de départ et celle d’arrivée dans le nouveau logement. Vous devez avoir l’attestation sur vous au moment du déménagement. Les employés d’entreprise de déménagement doivent quant à eux posséder le justificatif de déplacement professionnel.

pivot
pivot

14h50 : Bonjour, Peut on réaliser le déménagement d’un appartement etudiant dont le préavis à été donné et arrivons à la fin du bail ?Merci d ‘avance

14h47 : Qu’avez-vous prévu de faire à la levée du confinement ? Resto entre potes, visite chez les grands-parents, tour de France des amis, vacances bien méritées ou balade en forêt… Nous avons tous une petite idée de la première chose que nous aimerions faire quand le confinement sera terminé. Racontez-nous ce que vous allez faire dans notre appel à témoignages !

14h50 : Bonjour @Cado79. Les déménagements « sont autorisés mais limités aux besoins les plus stricts, comme en cas de fin du bail », a expliqué le ministère de l’Intérieur à franceinfo. Le gouvernement conseille de reporter votre déménagement si cela est possible.

Si toutefois les déménagements s’avèrent indispensables, vous devez remplir une déclaration sur l’honneur en notant la date du déménagement, l’adresse de départ et celle d’arrivée dans le nouveau logement. Vous devez avoir l’attestation sur vous au moment du déménagement. Les employés d’entreprise de déménagement doivent quant à eux posséder le justificatif de déplacement professionnel.

14h50 : Bonjour, Peut on réaliser le déménagement d’un appartement etudiant dont le préavis à été donné et arrivons à la fin du bail ?Merci d ‘avance

14h47 : Qu’avez-vous prévu de faire à la levée du confinement ? Resto entre potes, visite chez les grands-parents, tour de France des amis, vacances bien méritées ou balade en forêt… Nous avons tous une petite idée de la première chose que nous aimerions faire quand le confinement sera terminé. Racontez-nous ce que vous allez faire dans notre appel à témoignages !

pandémie
pandémie

14h45 : Coupés du monde, en plongée durant des mois sous l’eau, les sous-mariniers de la marine nationale ont l’expérience du confinement. Promiscuité, discipline et cohésion du groupe. Bien des parallèles peuvent être faits avec la situation que nous vivons aujourd’hui cloîtrés chez nous. France 3 Bretagne nous en dit plus.

14h40 : Bonjour @Valines. « Sauf nécessité pour porter assistance à des personnes ne pouvant se déplacer seules (personnes à mobilité réduite, enfants…), vous ne devez pas aller accueillir vos proches dans les gares et aéroports », répond le site du gouvernement. Tout dépend donc si votre frère est autonome ou non. Il peut aussi se déplacer pour rentrer chez lui, en taxi ou via les transports en commun et les trains. Il faudra dans ce cas qu’il se munisse d’une attestation ou qu’il la recopie sur papier libre.

atterissage avion
atterissage avion

14h38 : Bonjour, mon frère résident à Tahiti doit prendre l’avion demain pour rentrer chez lui. Il était confinement avec moi à mon domicile. Puis-je aller le conduire avec ma propre voiture à l’aéroport pour éviter une contamination dans les transports en commun ou dans un taxi sachant que je ne ferai que le déposer devant l’entrée ?

14h37 : Le nouveau coronavirus, qui a poussé des milliards de personnes au confinement, empêche la vaccination de nombreux enfants, avertit l’Unicef. Les conséquences s’annoncent particulièrement graves pour les plus pauvres d’entre eux, qui vivent dans des pays en conflit ou affectés par des catastrophes naturelles.

14h32 : Bonjour @Philippe. Tous les déplacements sont interdits sauf « le déplacement pour la garde d’enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la stricte condition de respecter les gestes barrières », rappelle le site de l’Urssaf. Les salariés à domicile ne relevant pas de cette catégorie de service indispensable doivent respecter la règle du confinement.

De leur côté, les particuliers employeurs sont invités à déclarer et verser l’intégralité de la rémunération du mois de mars à leur salarié, « même si toutes les heures déclarées n’ont pas été travaillées », explique le site de l’Urssaf. Ils rempliront ensuite un formulaire d’indemnisation spécifique en précisant le nombre d’heures.

Le Cesu leur communiquera le montant de l’indemnisation à verser au salarié, soit 80% du montant net des heures non réalisées. Enfin, les particuliers employeurs seront remboursés du montant communiqué dans le formulaire d’indemnisation.

14h31 : Bonjour à tous. Comment cela se passe pour les personnes qui travaillent avec les chèques emploi service ? Merci France info à consommer sans modération…

14h28 : La pandémie de coronavirus a fait exploser les demandes hebdomadaires d’allocations chômage aux Etats-Unis. Plus de trois millions de personnes supplémentaires ont demandé à en bénéficier la semaine passée, a indiqué le département du Travail. C’est un record historique. 

Éditorial. Les Constitutions sont loin d’être des textes immobiles.

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Constitutions sont loin d’être des textes immobiles
Constitutions sont loin d’être des textes immobiles

Constitutions sont loin d’être des textes immobiles…. Destinée à normer l’action politique, la constitution d’un pays est fondamentalement RÉFLEXIVE. Elle prend en compte, en tant que Loi FONDAMENTALE, en tant que RÉFÉRENCE ULTIME, le mouvement de l’histoire pour garantir la continuité du respect des libertés.

Pour saisir cette dimension de réflexivité de la Constitution, il faut la rapporter aux décisions des cours constitutionnelles qui ne sont jamais finales.

Une modification de la Constitution peut toujours conduire une cour constitutionnelle à revenir sur ce ce qu’elle a édicté.

Constitutions des démocraties sont en effet loin d’être des textes immobiles.

Par exemple ” en France dans les cinquante ans qui ont suivi l’adoption en 1958 de la 5 ième République le texte fondateur à ainsi été modifié vingt-quatre fois.

Constitutions sont loin d’être des textes immobiles+
Constitutions sont loin d’être des textes immobiles+

Dans les premières décennies qui ont suivi la proclamation de Philadelphie en 1787, les amendements ont aussi été nombreux aux États-Unis” fait remarquer Pierre Rosanvallon professeur au Collège de France dans son ouvrage “La légitimité démocratique”.

Qu’un ignorant comme Soro Guillaume répète, tel un perroquet, les opinions irraisonnées habituellement répandus sur les trottoirs de la désinformation et de la propagande par ses pairs ivoiriens et africains est à la mesure de leurs impostures et leurs confusions partagées.

A lire aussi Unité idéologique, Charisme et Symbole : les références axiologiques ultimes d’une éventuelle primaire dans un Front républicain.(1ère partie)

Constitutions sont loin d’être des textes immobiles++
Constitutions sont loin d’être des textes immobiles++

Que des autocrates impénitents africains du genre de Soro Guillaume de Henri Konan Bédié et de Laurent Gbagbo aient pris la mauvaise habitude de dévoyer LA RÈGLE DE MODIFICATION CONTEXTUELLE DES CONSTITUTIONS pour servir leur idolâtrie du pouvoir ne signifie guère qu’il en soit ainsi pour tous les Chefs d’Etat.

Soro Guillaume et ses pairs du FPI-Gbagbo et du PDCI-Bédié sont des ignorants et des irresponsables auxquels ne doit jamais être confiée la direction d’un Etat et d’un pays.

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