Lancé mardi depuis Kourou, ce satellite utilisera des impulsions laser pour déterminer la direction et la vitesse du vent jusqu’à 30 km d’altitude, couvrant l’ensemble du globe en sept jours.

La prévision météorologique et les modèles climatiques sont friands de données sur la vitesse et le sens du vent.

Recueillies par des instruments très divers, celles-ci restent parcellaires, notamment dans l’hémisphère Sud.

C’est cette lacune que l’Agence spatiale européenne (ESA) espère en partie combler avec son satellite Aeolus, lancé depuis Kourou, mardi 21 août.

Les satellites actuels scrutent le mouvement des nuages ou de la « rugosité » des vagues.

Aeolus utilisera une méthode inédite, basée sur la mesure des variations d’impulsions laser réfléchies par les particules atmosphériques.

« C’est une mission exploratoire, note Mark Drinkwater, chef du département qui a supervisé la mission. Mais avec des visées opérationnelles : les agences météo pourront intégrer ces données presque en temps réel, tout comme les climatologues, pour nourrir leurs modèles. »

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