À l’ère du numérique, les possibilités aguichantes nées de la convergence ont créé un marché publicitaire sans précédent. De l’annonceur au consommateur, en passant par la régie et le diffuseur, il existe toute une chaîne d’intervenants dont les intérêts et pratiques restent à organiser et réglementer.

Suffisant pour le Conseil national de régulation de l’audiovisuel  (CNRA) d’organiser un « Atelier de partage et de concertation sur la publicité », pour faire l’état des lieux, parler des enjeux et perspectives face au numérique. 

Trois (3) recommandations générales ont été adoptées au sortir de cet atelier tenu les 6 et 7 août.

La première recommandation concerne l’adoption d’une nouvelle loi, la deuxième recommandation concerne la nécessité de créer un organe de régulation de la publicité, et enfin une troisième concerne la réglementation des professions liées à la publicité. 

Parlant de la promulgation de la nouvelle loi qui remplace le CNRA, le president Babacr Touré a apporté quelques précisions. « C’est le CNRA qui existe.

C’est le CNRA qu’il faut mettre dans les recommandations. Ou alors si vous ne voulez pas mettre ce cigle, vous parlez de l’organe de régulation des contenus de l’audiovisuel. Mais pour l’instant, on parle de ce qui existe », a-t-il précisé. 

M. Touré à noté le manque de solidarité dans nos entreprises de presse.  

Pour lui, cela n’est pas un aspect favorable au développement des médias au Sénégal.

« Si nous professionnel, nous n’avons pas pris ces situations en question évidemment nous allons nous retrouver avec des problèmes. Aujourd’hui pour regarder la ligue sénégalaise de football, si on est obligé d’aller vers les médias chinois ça pose qu’en même problème », précise le président du CNRA.

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