Tour du monde à vélo pour 10 ans voilà le nouveau projet de Emmanuel Lacombe, un quinquagénaire ex militaire de Grenoble.

Emmanuel Lacombe, militaire à la retraite, a décidé de « tout plaquer pour découvrir notre belle planète » et vient d’entamer un tour du monde à vélo, qui devrait durer entre 8 et 10 ans.

Il part pour 10 ans de tour du monde à vélo : « J’ai vendu tout ce que j’avais », confie Emmanuel Lacombe

Un projet dont il précise les détails au micro d’Europe 1. Emmanuel Lacombe, grenoblois de 53 ans, est l’invité de Sébastien Krebs. Ancien militaire, il s’est lancé dans un tour du monde à vélo sur huit à dix ans.

Emmanuel Lacombe part pour 10 ans de tour du monde à vélo

INTERVIEW – « Tout plaquer pour découvrir cette belle planète, surtout les personnes et leur culture. »

C’est ainsi qu’Emmanuel Lacombe, ancien militaire de 53 ans, résume le projet un peu fou dans lequel il vient de se lancer.

Originaire de Grenoble, le Français entame un tour du monde… à vélo, qui devrait lui prendre entre huit et dix ans.

Au micro d’Europe 1, il précise les contours de son plan depuis l’île Rousse, en Corse, où commence son périple.

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« En espérant éviter les quarantaines »

« Dans un premier temps, j’ai prévu de rejoindre l’Asie du Sud-Est dans les deux prochaines années, par la Route de la soie », explique Emmanuel Lacombe.

« Puis après, j’ai décidé de rejoindre l’Australie et après l’Alaska, pour finir mon périple sur trois années à travers le continent américain. »

Petit « hic », reconnaît toutefois l’aventurier : le Covid-19, qui pourrait l’empêcher de passer certaines frontières.

« J’ai 53 ans et je ne fais pas partie des gens qui sont prioritaires pour les vaccins », déplore-t-il.

« Mais je vais tout faire, avant d’arriver en Asie, pour faire un retour en France et me faire vacciner. Sinon, ça sera des tests pour entrer dans chaque pays en espérant éviter les quarantaines. »

« Rencontrer d’autres cyclo-voyageurs »

Emmanuel Lacombe, qui entend pédaler entre 40 et 50 km par jour et passer « 80% » de ses nuits en bivouac, part seul, mais dans l’idée de ne pas l’être en permanence.

« Je vais rencontrer d’autres cyclo-voyageurs, qu’ils soient français ou étrangers », sourit-il. « On fera un bout de chemin ensemble ! »

Un long chemin, pour lequel l’ancien militaire n’a pas hésité à sacrifier le confort de la vie qu’il menait jusque-là.

« J’ai tout vendu, tout ce que j’avais », assure-t-il. « Ma vie, maintenant, se résume à mon vélo, quatre sacoches et trois ou quatre cartons qui sont restés chez ma maman. »

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