À la Une de la Revue de presse des Amériques du 30 décembre 2021 commente Ghislaine Maxwell condamnée, «une victoire pour le mouvement #Metoo». Ghislaine Maxwell a été reconnue coupable d’une série de crimes sexuels, dont celui de trafic de jeunes filles mineures.

Ghislaine Maxwell condamnée, «une victoire pour le mouvement #Metoo»

revue de presse française - À la Une une présidentielle encore bien incertaine
revue de presse française – À la Une une présidentielle encore bien incertaine

Ghislaine Maxwell reconnue coupable d’une série de crimes sexuels, dont celui de trafic de jeunes filles mineures, c’est à la Une de la presse américaine. Le Miami Herald salue la décision de la justice.

Les femmes qui avaient accusé Jeffrey Epstein ont été ignorées et leur voix réduite au silence. « Elles ont été enfin entendues », titre le journal de Floride.

Les avocats de Ghislaine Maxwell, eux, ne sont pas contents du verdict et le font savoir dans le Washington Post :« Nous sommes convaincus que notre cliente est innocente, c’est pour cela que nous avons fait appel », explique l’un d’eux au journal.

Le Washington Post publie aussi le communiqué de l’une des victimes, Annie Farmer, qui se dit très contente du fait que le mécanisme du comportement prédateur de Ghislaine Maxwell ait été reconnu par la justice.

Ceux qui commettent des crimes sexuels

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Pour le New York Times, le verdict représente une victoire importante du mouvement #Metoo. Il signifie que les facilitateurs de ceux qui commettent des crimes sexuels peuvent, eux aussi, être poursuivis par la justice.

Les cas de Jeffrey Epstein, de Harry Weinstein ou de Bill Cosby montrent que ces hommes ont bénéficié de la complicité de leur entourage.

De ceux et de celles qui savaient, qui les aidaient et les couvraient.

Aujourd’hui, ces complices ne sont plus à l’abri de la justice, se félicite le New York Times.

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À Bahia, au Brésil, la situation est toujours très critique. Le sud de cet État continue d’être inondé après des semaines de fortes pluies.

Dernier bilan encore provisoire : 24 personnes décédées et plus de 90 000 sans-abris. Face à cette catastrophe naturelle, le comportement du président Jair Bolsonaro a déclenché une polémique.

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C’est à la Une de Folha de Sao Paulo. Le journal montre une photo du président Jair Bolsonaro en train de faire du jet ski pendant ses vacances de Noël sous le soleil de l’État de Santa Catarina, dans le sud du pays.

« Il est loin de la tragédie de Bahia », écrit Folha de Sao Paulo. Selon le quotidien, le comportement du président provoque le malaise de ses proches, mais surtout la colère des Brésiliens.

Sous le hashtag « #BolsonaroVagabundo » (« Bolsonaro bon à rien), beaucoup dénoncent sur les réseaux sociaux le fait que Jair Bolsonaro s’adonne aux plaisirs de la plage alors qu’une catastrophe naturelle de grande envergure est en train de frapper le nord-est du pays.

Selon le gouverneur de Bahia, Rui Costa, le président montre ainsi son mépris pour la vie humaine.

Ce gouverneur s’était tourné vers l’Argentine pour demander une aide d’urgence.

Le pays voisin était d’accord pour envoyer des secouristes, du matériel et des psychologues, mais il s’est heurté à un refus net de Jair Bolsonaro.

Le président brésilien n’a pas autorisé cette aide humanitaire venant de l’Argentine. « Ce ne sera pas nécessaire », a-t-il déclaré, cité par Carta Capital.

La Bolivie face à la hausse des cas de Covid-19

revue de presse du 27-12-2021Capture
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La hausse importante des cas dans le pays a obligé le gouvernement bolivien à déclarer l’état d’urgence sanitaire.

Plus de 6 000 nouvelles infections pour la seule journée de ce mercredi 29 décembre. « C’est un nouveau record », titre le journal Correo del Sur.

Qui est responsable de cette situation sanitaire ? Pour le parti au pouvoir, le coupable, c’est l’opposition, écrit le quotidien El Diario.

Le MAS accuse ses adversaires politiques d’avoir contribué à la circulation du virus avec les manifestations organisées en novembre dernier contre les mesures sanitaires du gouvernement.

Québec : le virus, la nouvelle normalité

Le milieu hospitalier québécois s’inquiète de la propagation du variant Omicron, mais les autorités politiques se veulent rassurantes.

« On va devoir apprendre à vivre avec le virus », avait déjà déclaré le ministre de la Santé en septembre dernier.

Mardi dernier 28 décembre, il a annoncé que des salariés atteints du Covid-19 pourraient retourner au travail, à condition d’être asymptomatiques.

Selon le journalLe Devoir, cette « tolérance au virus » contraste avec les mesures qui étaient en vigueur il y a un an.

Le 29 décembre 2020, le Québec enregistrait plus de 2 000 nouveaux cas contre environ 13 000 aujourd’hui. Mais les commerces non essentiels étaient fermés, et aucun rassemblement intérieur n’était permis.

D’après François Audet, directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal, ce changement de position arrive « à point nommé.

La crise durable n’existe pas, explique cet expert, du moment qu’elle dure, elle devient la norme. »

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