La communication évolue de plus en plus dans un contexte fluctuant et il semble parfois que l’ensemble de la communication des organisations soit devenu une communication sensible soumise à critiques, polémiques et effets boomerangs. 

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Le magazine de la communication de crise et sensible
Vol 11 – pdf – 82 pages – 8,5 Mo

 

La communication sensible

Thierry Libaert, Directeur Scientifique de l’OIC
27 février 2006

Dans le domaine de la communication financière, le moindre discours peut entraîner des évolutions sur le cours de bourse de manière déstabilisante pour l’entreprise.

En communication institutionnelle, l’exacerbation du jeu concurrentiel peut entraîner des réactions immédiates d’acteurs externes souhaitant contre-attaquer suite à un repositionnement stratégique perçu comme trop agressif.

Néanmoins, et pour ne pas galvauder les termes, nous pensons utile de mieux circonscrire notre acception de la communication sensible.

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La communication sensible regroupe les domaines suivants :

• La communication sur le risque, à l’exemple du risque sanitaire (pandémique), technique (amiante) ou alimentaire (vache folle).

• La communication d’acceptabilité, qui est celle qui s’effectue en accompagnement de projets d’implantation ou d’extension ayant des impacts environnementaux importants. Exemple de la communication autour des projets de construction d’incinérateurs, d’autoroutes, …

• La communication relative à des activités contestées. La communication du secteur de l’armement ou d’entreprises comme Monsanto (OGM) nous apparaît comme sensible en raison même du domaine d’activité.

• La communication de crise qui représente le volet extrême de la communication sensible.

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Vol 11 – pdf – 82 pages – 8,5 Mo

T.L.

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