Les peuls, les ancêtres foulbé (poullo au singulier) selon la tradition (Dossier spécial part.2)

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Sous le terme de  »peuls » on a coutume de désigner des individus tant sur le plan somatique que sur le plan ethnique. Il est vrai que le peul correspond au type pur, c’est-à-dire ayant un teint clair voire basané comme l’étaient, selon la tradition, les ancêtres foulbé (poullo au singulier) ne se rencontre que très rarement.

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Il en existe quelques îlots dans certaines régions, tels que les rangabé par exemple, dans la zone sahélienne ; mais la grande majorité de ceux qui se disent peuls est plus ou moins métissé; certains d’entre eux sont d’ailleurs, parfois, plus foncés que les autres Noirs.

En effet on compte par exemple parmi les peuls leurs rimaïbé, c’est-à-dire les descendants de leurs anciens esclaves et leurs serviteurs, qui, quoique appartenant à diverses races noires, se sont mêlés et unifiés à leurs anciens maîtres.

Ils ont adopté toutes les coutumes des peuls bien qu’ils restent socialement dans un état d’infériorité vis-à-vis de ceux-ci. Aussi aucune appellation ne prête-t-elle autant confusion que celle du mot peul.

Quoiqu’il en soit, les peuls ou, du moins, tous ceux que l’on désigne sous ce vocable, sont si éparpillés que l’on en rencontre des rives du fleuve Sénégal à celles du lac Tchad et du Cameroun aux bords du Nil.

 

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