Le Président de l’Angola, João Lourenço, a été le 4ème homme d’Etat qui a signé à Kigali, les trois instruments qui proclament l’existence, à partir ce mercredi (21 mars), la zone de libre-échange continental.

Avant João Lourenço, les Présidents du Niger, Mahamadou Issoufou, du Tchad, Idriss Déby, et du Rwanda, Paul Kagame, ont signé les trois instruments juridiques de l’accord: celui de la zone de libre-échange, de la libre circulation des personnes et la Déclaration de Kigali.

Quarante des 55 pays de l’Union africaine ont signé l’accord.

Pour que la zone de libre-échange entre en vigueur, la moitié des parlements des pays signataires doivent ratifier cet instrument.

Le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Fakir, a appelé à ce que cette ratification soit faite avant fin de l’année.

A l’ouverture de la cérémonie, le Président Paul Kagame a souligné que cet accord est très important car il va de la dignité des peuples d’Afrique.

Il a dit que cette région s’est engagée à donner la prospérité aux Africains.

A la suite, Moussa Mahamat Fakir a mis en garde contre l’existence de positions « machiavélique » qui tentent secrètement empêcher le succès de la zone de libre-échange.

Il a souligné que l’intégration en Afrique est irréversible et aux indécis, il a rappelé que « l’intégration n’est pas une option, mais un impératif ».

La marche vers le succès ne laisse aucune place aux faibles, a-t-il affirmé.

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