Cours 1 : Théorie de l’information et de la Communication

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Théorie de l’information et de la Communication. Ces modèles de communication ont été longtemps utilisés dans le montage de campagne publicitaire par les premiers géants de la pub.

Théorie de l’information et de la Communication

Même si certains ne sont aujourd’hui plus d’actualité, ils doivent tout de même être maitrisés par les étudiants en communication.

Cependant, il ne s’agit pas là d’une liste exhaustive, tant les modèles sont nombreux et complémentaires. Nous cherchons à en donner une évolution générale en donnant les plus connus de ces modèles et l’apport qu’ils ont induit ((http://www.wikipedia.org/communication%20-%20W.webarchive consulté le 23/12/2017).

NB: La théorie de l’information est parfois appelée théorie mathématique des communications.

Son fondateur, Claude Shannon, est considéré comme l’un des plus grands esprits du XXe siècle.

LE PHENOMENE DE COMMUNICATION

Avec l’électricité (1830) vont se développer les techniques de communication modernes. La technique libère l’homme des contraintes de temps et d’espace de la communication.

principaux moèles de communication - modèle theorique de aristote
principaux moèles de communication – modèle theorique de aristote

La communication se trouve au cœur de la modernité et surtout de la mondialisation. On parle depuis 30 ans de « village planétaire », en écho au phénomène de multiplication des moyens de communication dans le monde.

Les enjeux de la communication


Pour gloser sur la figure mythique la plus formidable que l’Occident ait créé, on peut dire que l’homme, grâce au feu, est devenu un géant technologique mais qu’il demeure un nain politique.

Les hommes dominent la nature mais ils n’ont pas encore appris à vivre ensemble et à communiquer.

triangle de la rethorique - modèle de communication d'aristote
triangle de la rethorique – modèle de communication d’aristote

Tout se passe donc comme si après Prométhée (qui nous a offert le feu) nous étions encore en attente de ce dieu qui symbolise l’échange, le commerce et la communication : les Grecs l’appelaient Hermès, les Romains Mercure.

En termes plus savants, on peut dire avec Habermas que l’humanité moderne a développé une rationalité stratégique (dans son rapport à la nature) au détriment d’une rationalité communicationnelle (qui concerne les rapports des hommes entre eux).

On mesure ainsi l’importance considérable du rôle que les Sciences de l’Information et de la Communication (SIC) ont à jouer à l’orée du XXIe siècle.

La Théorie de l’information

Théorie = représentation : la théorie s’oppose à la pratique
Information = in-formation

Les idées :

• L’information est transmise de manière linéaire
• L’information est quantifiable.

Les limites :

• La communication n’est pas l’information
• La représentation technicienne est réductrice (parce qu’elle fait abstraction du sens)
• L’information est réduite au signal.

Les applications :

• Messages Types
• Normes langagières
• Langages informatiques.

Les mots clés :

• Signal, bruit, émetteur, récepteur, message, canal, transmission, redondance.

Les auteurs :

• Claude SHANNON, (Américain, 1916)
Théorie mathématique de la communication (avec Weaver)
• Waren WEAVER, (Américain, 1896/1978)
Théorie mathématique de la communication (avec Shannon)

Leurs théories

La théorie de l’information est née des préoccupations techniques des ingénieurs de la télécommunication qui voulaient mesurer l’information et étudier à quelle loi elle est soumise (bruit, entropie, chaos).

Le mot  » information  » a 2 sens. L’un étymologique : informer c’est donner une forme à une matière, organiser ; l’autre plus courant : c’est communiquer un message, une connaissance

Schéma de Weaver

Publié dans Théorie mathématique de la Communication (1948), de Claude Shannon et Warren Weaver.
Publié dans Théorie mathématique de la Communication (1948), de Claude Shannon et Warren Weaver.

Ce schéma sera ensuite repris par le linguiste Jakobson.

Ce modèle est centré sur la théorie du traitement de l’information. Il s’agit d’un système mécanique puisqu’il a été élaboré pour les besoins des laboratoires Bell.

Ceux-ci voulaient savoir comment une source d’information pouvait apporter un message à une destination avec un minimum de distorsion en dépit des interférences.

Pour définir l’information Shannon et Weaver se basent sur le 2e principe de la thermodynamique (science des machines à feu) énoncé par Carnot :  » dans un système physique, l’énergie tend à se dégrader « .

Par exemple lorsque l’on met de l’eau chaude dans une baignoire qui se trouve dans une salle de bain froide, au bout d’un moment celle-ci sera tiède mais l’eau du bain aussi.

Schéma de Weaver
Schéma de Weaver

Le tout devient homogène, indifférencié, cela mène à la mort du système, à l’entropie (en thermodynamique principe qui décrit le degré croissant de désordre dans le fonctionnement d’un système ; en communication, degré d’incertitude).

L’information, elle aussi est soumise à l’entropie. Mais, en même temps elle est une lutte contre l’entropie puisqu’elle consiste à imposer un ordre à un message. En effet celui-ci obéit à des règles syntaxiques et lexicales.

De même les machines subissent un échauffement. Il y a donc des parasites que l’on nommera  » bruit « . Pour corriger ces bruits on utilise la redondance.

En communication écrite ou orale, on usera de répétitions de la phrase, des mots clés, de sur lignages, de gestes, de différence dans le ton de la voix.

Mais la redondance exagérée finit par nuire car elle ennuie. Pour éviter cela il faut introduire l’entropie, le désordre pour attirer à nouveau l’attention.

Shannon et Weaver distinguent 3 types de problèmes de communication :

• Les problèmes techniques qui concernent l’exactitude du transfert des séries de symboles, en fonction du canal, de l’espace et du temps, depuis l’émetteur jusqu’au récepteur.
• Les problèmes sémantiques qui concernent l’identité (ou une approximation suffisamment proche), entre l’interprétation du récepteur et l’intention de l’émetteur. Il s’agira de s’assurer que les images, les représentations de l’objet convoyé sont les plus proches possibles, pour l’émetteur et le récepteur.
• Les problèmes d’efficacité concernent le succès avec lequel la signification transportée jusqu’au receveur, provoque chez lui la conduite désirée.  » (Sciences de l’information et de la communication, Daniel Bougnoux).

Modèle relationnel
Modèle relationnel

En conclusion on dira :

• qu’on peut mesurer mathématiquement la quantité de l’information
• qu’on peut faire un rapprochement avec les principes de la thermodynamique
• qu’il y a un rapport entre l’information et l’entropie/néguentropie
• que in-former c’est lutter contre le chaos
• qu’on peut utiliser les probabilités : l’information c’est l’improbable ou le surprenant.

Les interrogations actuelles

Les courants fondateurs que nous venons de voir ont suscité des interrogations. En effet depuis 1980 on peut distinguer deux dynamiques interdisciplinaires.

La première cherche à élargir les références théoriques dans la promotion de l’interdisciplinarité (sociologie, philosophie, physique) mais on arrive peu à peu à une confusion intellectuelle car certains en profitent pour récupérer la communication au profit de leur discipline. De plus toutes les positions sont différentes d’un pays à l’autre.

La deuxième s’interroge de faêon critique sur la composante idéologique de la communication (information, rôle des médias) : voir chez Breton  » L’utopie de la communication  » et chez Debray  » Cours de médiologie générale « .

De plus en plus dans les entreprises et les lycées, on réfléchit sur la représentation mentale, la gestion mentale ; mais à quelle fin ?

Aujourd’hui : cinq questions se posent à l’aube du XXIe siècle :

1. à quelles limites se heurtent les théories générales de l’information et de la communication ?
Les théories générales sont des problématiques partielles ; elles sont guettées par le réductionnisme (pour les linguistes toute la communication repose sur le langage).
2. Rapports entre information et communication (interpersonnelle)
Philosophes et sociologues nous invitent à distinguer entre informer, communiquer et savoir.

L’information n’est qu’un chapitre de la communication qui combat l’incertitude (dans l’information il n’y a pas de feed-back qui aurait une action sur le déroulement).

les concepts de base de la communication
les concepts de base de la communication

On impute les dérives de l’information à la communication (voir Mattmart, Histoire des idées et des stratégies). L’information et la communication ont une destinée liée depuis les sociétés de l’Antiquité même si les supports de la communication ont évolué (voir Eisenstein, La révolution de l’imprimé en Europe), en fait les deux notions sont indissociables.

3. L’interdisciplinarité est-elle préférable au repliement disciplinaire ?

On communique avec des apports scientifiques, artistiques, etc.
Aux USA, en Espagne, au Canada la communication est enseignée, en tant que matière propre, dans les Facultés depuis 40 ans, en France depuis 20 ans. En Allemagne, en Italie, elle ne figure que pour une petite partie aux programmes de philosophie et de sociologie.

4. Il y a-t-il une spécificité des sciences de l’information et de la communication ? Est-ce vraiment une science ?

Elles figurent de plus en plus dans toutes les disciplines :

o production de message et de sens face aux dispositifs techniques. Il y a un message, il y a un sens mais ce sens est différent selon l’émetteur, les techniques employées…
o insertion sociale des techniques (vidéo, Internet, minitel) comment les intégrer ?
o conception et réalisation des messages
o étude des processus de médiation (il y a des spécialistes de la médiation) : il faut éviter les rapports de force.
5. Sommes-nous dans une société de l’information ou de la communication ?

D’après Daniel Bell, nous sommes dans une société post-industrielle où le secteur tertiaire est devenu dominant. En conséquence l’information joue un rôle plus important que la communication, mais celle-ci tend de plus en plus à prendre le dessus.

En effet :

o on l’enseigne
o il y a des formateurs
o elle est inscrite dans les manuels
o elle est entrée, il y a une dizaine d’année dans les entreprises : pour mieux vendre (service commercial) et pour mieux recruter (service des ressources humaines : on recrute sur les qualités humaines plus que sur le profil du vendeur)
o on cherche à faire en sorte que, dans les équipes, il n’y ait plus que des « communicants ».

les concepts de base de la communication
viens du latin « comunicare » (XIVème siècle)
Veut dire être en commun ou être en relation avec (qquechose).

Ce qui passe : l’information

Un évènement est composé de personnages, de lieux et de dates, et il faut qu’il y ai un fait.

Différence entre un fait et une donnée : un fait est une action dont tout le monde n’est pas au courant et une donnée est connue par tout le monde.

Pour passer du fait à la donnée, il faut qu’il y ai une transformation, qui passe par l’intermédiaire d’une codification

Les différentes caractéristiques de la communication

• Un émetteur et un récepteur
• Un message à transmettre
• Un canal de transmission
• Codification
• Effet retour (feed back ou retro action)

Model de Lasswell (1948)

Le modèle de communication de Lasswell (également connu sous le nom de modèle de communication de Lasswell ) décrit un acte de communication en définissant qui l’a dit, ce qui a été dit, dans quel canal cela a été dit, à qui cela a été dit et avec quel effet cela a été dit.

Il est considéré par de nombreux spécialistes de la communication et des relations publiques comme « l’un des modèles de communication les plus anciens et les plus influents ».

Modèle de Lasswell
Modèle de Lasswell

Le modèle a été développé par le politologue et théoricien de la communication américain Harold Lasswell en 1948 alors qu’il était professeur à la Yale Law School . Dans son article de 1948 « La structure et la fonction de la communication dans la société », Lasswell écrit :

[Une] manière pratique de décrire un acte de communication est de répondre aux questions suivantes :
• Qui?
• dit quoi?
• Dans quelle chaîne ?
• À qui?
• Avec quel effet ?

Concept et utilisation

Ce modèle de communication verbale a été appelé « un processus linéaire et unidirectionnel », « un processus à sens unique », un « modèle d’action », une théorie des médias « classique », « une segmentation largement utilisée du processus de communication », et « une conceptualisation simple, linéaire et potentiellement hypodermique de la communication ».

Le modèle organise « l’étude scientifique du processus de communication ». L’objectif principal du modèle est décomposé par chaque élément de communication : « « qui » fait référence au communicateur qui formule le message ; « quoi » est le contenu du message ; « canal » indique le moyen de transmission ; « qui » décrit soit un destinataire individuel, soit le public de la communication de masse ; « l’effet » est le résultat du message… »

Le mouvement du message se déplace du communicateur au public. Bien que ce modèle représente un flux de communication à sens unique, l’« effet » fait également référence à la rétroaction dans les relations publiques.

models-de-communication d'aristote
models-de-communication d’aristote

Le modèle peut être utilisé dans des contextes pédagogiques pour enseigner aux élèves les principaux éléments d’un processus de communication et comme point de départ pour développer des hypothèses.

Lasswell a déclaré que le « Qui » faisait référence à une « analyse de contrôle », le « Dit quoi » faisait référence à une « analyse de contenu », le « Dans quelle chaîne » faisait référence à une « analyse des médias », le « À qui » faisait référence à une « analyse d’audience » , et le « Avec quel effet » se référait à « l’analyse des effets« .

QuestionÉlémentAnalyse
Qui?CommunicateurAnalyse de contrôle
dit quoi?Un messageAnalyse de contenu
Dans quelle chaîne ?MoyenAnalyse des médias
À qui?PublicAnalyse d’audience
Avec quel effet ?EffetAnalyse des effets

Développements et critiques

« La structure et la fonction de la communication dans la société » a été réimprimé en 1949, 1960, 1966 et 1971. Cependant, les questions et le modèle n’ont pas changé.

George Gerbner , le fondateur de la théorie de la cultivation , a élargi le modèle de Lasswell en 1956 pour concentrer « l’attention sur la perception et la réaction de celui qui perçoit et les conséquences de la communication ».

En 1958, Richard Braddock a suggéré que le modèle soit élargi pour prendre en compte deux éléments supplémentaires que Braddock a soutenu qu’il ignorait : « dans quel but » et « dans quelles circonstances ».

Modèles de communication Aristote, Shannon et Weaver, Newcomb
Modèles de communication Aristote, Shannon et Weaver, Newcomb

Le modèle de Braddock est plus applicable à la théorie de la culture. Selon le spécialiste des médias Michael Real : « les tentatives ultérieures d’ajouter une fonction » de divertissement « et une fonction » publicitaire « ne parviennent pas à capturer l’intention de Lasswell mais fournissent la plus grande » utilisation et gratification « citée par, par exemple, les téléspectateurs ».

En 1993, les spécialistes de la communication Denis McQuail et Sven Windahl ont qualifié le modèle de Lasswell de « peut-être la phrase la plus célèbre de la recherche en communication ».

McQuail et Windahl ont également considéré le modèle comme une formule qui serait transformée en modèle une fois que des boîtes auraient été dessinées autour de chaque élément et que des flèches auraient connecté les éléments.

En 1995, Stanley Baran et Dennis Davis l’ont reconnu comme un modèle verbal du processus de communication.

En 2008, Greenberg et Salwen ont reconnu que le modèle de communication de Lasswell a été largement adopté, mais ont exprimé : « Bien que le modèle de Lasswell attire l’attention sur plusieurs éléments clés du processus de communication de masse, il ne fait que décrire des domaines généraux d’étude.

lier les éléments avec une quelconque spécificité, et il n’y a pas de notion de processus actif. »

Voir également

Ce qui se passe : la relation

Modèle relationnel

deux niveaux de communication : le contenu et la relation en tant que telle, ce qui se passe entre les interlocuteurs.

Les fonctions de la communication

Théorie de Jacobson :

1. expressive : centrée sur l’émetteur
2. conative : centrée sur le récepteur
3. référentielle : axée sur le contexte de la communication
4. phatique : axée sur le canal de transmission
5. métalinguistique : axée sur la codification et les signes utilisés
6. poétique : axée sur l’esthétique de la communication
♠ne pas confondre :
cognitif : fait appel à la connaissance
conatif : faire agir

les moyens de la communication

Les MédiasHors médias
Presse, radio, télévision, Internet, affichage, cinémaSponsoring, parrainage, mécénat, bouche à oreille, salon, foires, journées portes ouvertes, soldes, relations publiques, prospectus…

Un média est composé d’un ensemble de supports

La théorie de l’information s’occupe des systèmes de communication et de leur efficacité.
Fisher : L’informatique permet la transmission et le transport des informations

La communication vue sous un angle théorique

Les principaux types de communication

• La communication interpersonnelle : un échange entre un émetteur et un récepteur.
• Communication de masse : un émetteur transmet des informations a plusieurs récepteurs.
• Communication de groupe : transmission d’information a l’encontre d’une certaine catégorie de personnes

Modèles de communication

Modèle de Shannon et Weaver

On ne peut pas transposer ce modèle a toutes les formes de communication.

Schéma de Lasswell

Pionnier de la communication de masse : qui dit quoi a qui par quel canal avec quels effets ?

Il s’occupe plutôt de l’influence et persuasion

Modèle de Riley&Riley

Dans ce modèle, on considère l’appartenance des individus a un groupe.

L’émetteur s’appelle alors communicateur. Le récepteur garde son nom mais doit être approfondi pour son groupe d’appartenance. Laisse une grande part au feed-back (réciprocité).

Est à l’origine des travaux de la communication de groupe

Modèle de Jakobson

Linguiste d’origine russe, va porter ses recherches sur le message lui-même

Modèles issus des réseaux informatiques

3 phases

Quelques compléments

 cybernétiqueEmpirico-fonctionnalismelinguistiquepragmatisme
Les idéesInformations circulaires, système tend à l’équilibre, informations conçues pour un système ouvert.Médium=message, info dépendante du contexte de réceptionLa signification d’un message repose sur une infinité de signes, qui forment un système analysable et codé.Construction permanente d’un cadre
Communication=scientifique
On ne peut pas communiquer
Meilleure communication : méta communiquer
Les limitesPréoccupation sur l’échange quantitatif plutôt que le sens.analyse qualitative négligée au profit analyse quantitativeétude privilégie langue par rapport sujet
Dissociation écrit oral
Communication= fin, pas moyen
Trop d’attention au comportement
Les applications– échanges scolaires
– Outils interactifs
– Intelligence artificielle
– Introduction de la raison et du calcul dans les relations.
– Publicité (étude de l’audience
– Audimat)
– Propagande
– Segmentation des publics.
Fonctions du message, argumentaires, discours– Idéologie de la communication
– Méthodologie du changement (thérapie familiale)
– Projet
– Gestion des ressources humaines.
Les mots clésSystème, interaction, rétroaction, entropie, circulation, homéostasieMass média, communication, pouvoir, influence, réception du message.Système, code, langage, signe, référent, signifiant, signifié, signification.Digital, analogique, comportement, sens, interaction, énonciation, contexte, cadre, cadrage, double bind.
DéfinitionLa cybernétique ce sont des machines capable d’analyser et d’avoir un comportementC’est l’étude de la communication de masse, et des médias de masseLa langue : un système complexe
Liaison signifiant/signifié
Langue par convention culturelle
le langage n’a pas qu’une fonction de vérité mais aussi une fonction pratique

Les caractéristiques des nouveaux médias

Ils sont issus des nouvelles technologies (NTIC ou TICE), ils supportent des informations numérisées, pour satisfaire des besoins d’interactivité.
Il y a trois domaines techniques qui vont coexister :
• la télécommunication
• l’audiovisuel
• l’informatique : télématique + multimédia
il existe quatre phénomènes :
• diffusion massive des savoirs et savoirs faire
• industrialisation et à la commercialisation
• accélération des innovations technologiques
• familiarisation rapide avec les nouvelles technologies
multimédia : support technologique de stockage qui intègre sur un même support des images fixes et/ou animées, des sons, des textes, des vidéos… le tout sur un écran, et qui présente un certain niveau d’interactivité, permettant par la suite la diffusion

Cours 1 : Théorie de l’information et de la Communication

https://youtu.be/_IJlmhSfGGE

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