Lâengagement en faveur de lâAfrique inscrit dans le 4e axe du programme âSénégal 2050. Les nouvelles autorités sénégalaises ont réaffirmé lâoption panafricaniste de leur vision à travers lâinscription de lâengagement en faveur du continent dans le quatrième axe du programme ââSénégal 2050ââ aux côtés de la gouvernance.
4e axe du programme Sénégal 2050

ââNotre engagement panafricain sera réaffirmé avec force. Nous renforcerons notre coopération avec nos frères africains, convaincus que lâavenir de notre continent repose sur la solidarité, lâintégration régionale et la défense de nos intérêts communsââ, a ainsi mentionné le chef de lâEtat, Bassirou Diomaye Faye, dans la note introductive du document.
Lundi, à la présentation du document au Centre international de conférence Abdou Diouf de Diamniadio, le directeur général de la Planification et des politiques économiques a souligné la nécessité pour le Sénégal de jouer un rôle leader dans lâintégration sous-régionale en vue dâimpulser des réformes visant à consolider lâespace communautaire.
ââLe Sénégal doit sâériger en champion, en leader dans le domaine de lâintégration régionale pour impulser toutes les réformes nécessaires et consolider lâespace régional que nous avons en commun qui nous est si cherââ, a notamment déclaré Souleymane Diallo.
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Il faisait une présentation du plan quinquennal (2025-2029) de la vision Sénégal 2050, le nouveau référentiel des politiques publiques.
M. Diallo a insisté sur lâimportance pour le Sénégal de construire un modèle de développement endogène porté par les huit pôles de développement qui seront érigés.
Il a martelé que le Sénégal devait souscrire à tous ses engagements régionaux et internationaux.
Le directeur de la planification, Cheikh Modou Thiam a, dans son exposé, évoqué la nécessité pour le Sénégal de renforcer lâintégration régionale.
Le Sénégal devra faire face aux Cybermenaces, tensions internationales, le Chômage

ââAvec le commerce intrarégional très faible, existent des opportunités à saisir. Un commerce intrarégional faible affecte négativement la croissance et par conséquent le développementââ, a-t-il avancé.
M. Thiam est dâavis que ââle Sénégal qui essaie de se mouvoir dans un environnement à forte mutation doit saisir les opportunitésââ quâoffrent lâintégration régionale, le numérique, le dividende démographique, lâaugmentation des coûts de production en Chine, le raccourcissement des chaines de valeur mondialesââ.
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Parallèlement, le Sénégal devra faire face aux Cybermenaces, tensions internationales, le Chômage, le dérèglement climatique, lâémigration, lâinsécurité et terrorisme.
Dans cette optique, un intérêt particulier doit être accordé à la connectivité sans laquelle ââil nây a point de développement entre le Sénégal et le Mali, entre le Sénégal et les autres paysââ, a-t-il expliqué.
Pouvoirs publics dans un contexte marqué par de fortes déplacements vers les grandes villes
ââLa contribution de la monnaieââ doit également être renforcée par les pouvoirs publics dans un contexte marqué par de fortes déplacements vers les grandes villes et hors du pays.
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Il considère que le Sénégal est un pays de migration avec pratiquement un immigrant contre trois émigrants les dix dernières années.
ââDonc le Sénégal, câest un pays plus de départ et de transit avec 56 401 immigrants internationaux contre 166 561 émigrants entre 2018 et 2023ââ, a-t-il argué.