Le Centre de formation professionnelle de Porokhane est confronté à un déficit de formateurs, a affirmé sa directrice Ndéye Sall Dia, qui dit avoir sollicité des consultants pour dérouler certains programmes au profit des pensionnaires.
ââLe problème de formateurs nâest pas encore résolu, câest pourquoi on fait recours à des consultants pour dérouler la formationââ, a-t-elle confié à lâAPS en marge dâune session de formation en fabrication de savon à lâintention dâune quarantaine de pensionnaires du centre Mame Diarra.
Selon la directrice du centre de Porokhane, ââle problème a été soumis aux autoritésââ.
ââNous sommes aussi confrontés à un problème de connexion internet pour nos activités de formationââ, a-t-elle ajouté, relevant que âârien ne peut être fait aujourdâhui sans avoir accès à une bonne connexion à internetââ.
Le CFP a été mis en place grâce à une convention entre la fondation Mame Diarra Bousso et le ministère de la formation professionnelle, dâoù son implantation au sein du Daara du même nom.

La structure reçoit aussi, souligne-t-elle, les jeunes de lâécole coranique en régime dâinternat.
Porokhane : Directrice de CFP déplore un déficit de formateurs
Ces pensionnaires ont ainsi la possibilité dâavoir un métier en plus de maîtriser la lecture du coran, ajoute-t-elle.
Outre les ââhomonymes de Mame Diarraââ, le CFP reçoit également des pensionnaires venus dâautres localités environnantes parmi lesquels des garçons au nombre de dix-neuf en 2019, a dit Mme Dia, qui compte sur la sensibilisation pour une plus grande présence masculine.
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Le CFP a cinq filières : les métiers de couturier modéliste, de cuisinier, de producteur en élevage et horticulture et la formation en transformation des produits agroalimentaires.
A la fin de leur formation, les pensionnaires sâorganisent en Groupements dâintérêt économique (GIE) pour leur insertion dans le monde du travail.













