Revue De Presse Du 2 Septembre 2022 – Le Débat Sur La Gouvernance Des Ressources Ãnergétiques Bouscule La Politique. Les journaux du vendredi ont relégué au second plan lâactualité politique au profit de la gestion des ressources énergétiques en commentant notamment lâappel de Macky Sall à dépassionner le débat autour de la gouvernance du secteur.
Débat Sur La Gouvernance Des Ressources Ãnergétiques Bouscule La Politique Revue De Presse Du 2 Septembre 2022

Le débat autour des ressources énergétiques doit être « serein et informé », au lieu dâêtre « parasité par des préjugés et des jugements de valeur sans contact avec la réalité », a affirmé, jeudi, le chef de lâEtat, Macky Sall, insistant sur la nécessité de mieux informer le public sur cette question.
« Au-delà de débats techniques entre experts, les rencontres sur le pétrole et le gaz et leur exploitation doivent servir à informer le grand public sur les enjeux, les conditions et les modalités dâexploitation de nos ressources gazières et pétrolières », a-t-il dit, dans son discours dâouverture de la 2e conférence-exhibition MSGBC Oil, Gas and Power.
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ââLe cours magistral de Macky Sall aux scientifiques et universitairesââ, interprète Sud Quotidien, en estimant que le chef de lâEtat leur a demandé dâavoir ââune claire conscience des perspectives de la transition énergétiqueââ.
Pourquoi subitement tout tournait autour de la transition énergétique

ââIl ne faut pas que les intellectuels et les scientifiques suivent les thématiques qui sont dégagées sans se poser la question de savoir pourquoi subitement tout tournait autour de la transition énergétique. Il faut que nos universitaires aient une conscience claire des perspectives qui sont devant nous sur ce sujetââ, a indiqué le journal en rapportant des propos du président Sall.
En appelant à lâarrêt du débat malsain sur la gouvernance des ressources énergétiques alors quâon nâa pas extrait le moindre m3 de gaz ou de pétrole, Macky Sall dégage les préjugés, croit savoir Le Quotidien.
ââTout est clair. On doit arrêter ce débat malsain sur la gouvernance des ressources énergétiques (…) Il faut bannir le débat parasité par des préjugés et des jugements de valeur pour un débat plus serein et informéââ, relate LâInfo, en soulignant quâà travers cette sortie publique le chef de lâEtat ââsiffle la fin de la récréationââ.
Pour LâAs, la sortie de Macky Sall traduit une volonté de montrer quâau-delà de débats techniques entre experts, les rencontres sur le pétrole, le gaz et leur exploitation doivent servir à informer le grand public sur les enjeux, les conditions et les modalités dâexploitation de nos ressources gazières et pétrolières.
Consommation à travers le mix énergétique

ââMakcy Sall a appelé lâAfrique à une gestion responsable et maîtrisée du gaz en tenant aussi bien compte des revenus que de la consommation à travers le mix énergétique, lâaccès à lâélectricité, etc. », souligne Le Soleil.
Pendant ce temps, Walf Quotidien ne lâche pas les enjeux liés à lâinstallation le 12 septembre de la nouvelle Assemblée nationale issue des législatives du 31 juillet dernier. La publication pointe ainsi du doigt le reniement de lâinter coalition ââYewwi-Walluââ (opposition) au sujet du cumul des mandats.
ââLâopposition regroupée au sein de lâinter coalition Yewwi-Wallu est manifestement en train de renier ses principes et promesses de campagne. La promesse de rationalisation des dépenses publiques et de mettre fin aux cumuls des mandats semble passer au second plan aujourdâhui notamment avec la volonté affichée de multiplier les groupes parlementaires et de passer sous silence le cumul des mandats électifsââ, déplore la publication.
Toutes les combinaisons politiques à venir

Sur le choix du candidat de lâopposition à la présidence de lâAssemblée nationale, Kritik sâinterroge : « Consensus ou Diktat ? ».
Le journal fait remarquer que la conférence des leaders de Yewwi-Wallu ne peut pas vider un si gros contentieux politique.
« A défaut de prendre part pour un candidat, suivant les intérêts politiques visés, câest lâhypocrisie qui tient lieu et pour toutes les combinaisons politiques à venir, il nâest pas exclu le jeu dâintérêts au détriment de lâaspiration des populations ».
Lâautre sujet de préoccupation des quotidiens parvenus à lâAPS est la mort en couches dâune femme et de son bébé dans un centre de santé de Kédougou au Sud-Est du pays.
Mort par hémorragie pour la mère et par strangulation pour le nouveau-né

ââLes horribles révélations de lâautopsie de la femme morte en couches à Kédougouââ, sâexclame LâObservateur. Selon la publication, elle ââaccable les trois mis en cause dans lâaffaire de la mère morte avec son enfantââ.
ââLâautopsie ordonnée par le procureur de la République a conclu à une mort par hémorragie pour la mère et par strangulation pour le nouveau-né. Ce qui accable le gynécologue Léonce Mbade Faye, lâanesthésiste Abdoul Aziz Dioum et lâinfirmier Bakary Diabakhatéââ, arrêtés après la survenue du drame.
ââArrestation de deux de leurs membres dans la mort en couches de Madame Doura Diallo au centre de Santé de Kédougou : les gynécologues-obstétriciens et anesthésistes ruent dans les brancardsââ, souligne Vox Populi.












