A la une de la revue de presse du 21 décembre 2022, lâinstallation de Serigne Bassirou Guèye à la tête de lâOFNAC et dâautres sujets . Les quotidiens reçus, mercredi, à la rédaction sâintéressent à lâinstallation de Serigne Bassirou Guèye à la tête de lâOffice national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), au traitement des rapports des corps de contrôle, entre autres.
Installation de Serigne Bassirou Guèye à la tête de lâOFNAC et dâautres sujets à la une Revue de presse du 21 décembre 2022

ââLes patates de Serigne Bassirouââ, affiche à la une Le Quotidien, soulignant que le nouveau président de lâOffice nationale de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) ââhérite de 73 dossiers en instructionââ.
Lâancien procureur de la République a été installé, mardi, à la présidence de l’OFNAC, en remplacement de Seynabou Ndiaye Diakhaté, qui a dirigé lâinstitution pendant six ans.
ââEn venant à lâOFNAC, jâai conscience que le défi qui mâattendait était important. Dâabord, lutter contre la corruption nâest pas chose aisée, ensuite je remplace des personnes qui se sont succédées à la tête de lâinstitution et qui ont fait un travail immense, ce qui rend le défi extrêmement difficile », a-t-il dit.
Dans Vox Populi, lâancien procureur de la République souligne que ââles dossiers de lâOFNAC transmis au parquet ne sont pas lettre morteââ. ââIls sont traités quand jâétais procureur de la Républiqueââ, déclare Serigne Bassirou Guèye.
Nouveau président de lâOFNAC dit vouloir hisser plus haut le flambeau

ââEn prenant officiellement fonction, hier, le nouveau président de lâOFNAC dit vouloir hisser plus haut le flambeau de lâinstitutionââ, rapporte Le Soleil.
Le quotidien Kritik aborde le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des fonds alloués à la lutte contre la Covid-19.
Le journal note que le chef de lâEtat, ââinterpelléââ par lâopinion suite ââà lâampleur de la prévarication révélée par la Cour des compteââ, est ââdos au mur face à la clameur populaireââ.
ââDans un contexte de forte suspicion sur lâéventualité dâune troisième candidature du chef de lâEtat en 2024, câest un lourd fardeau pour un potentiel candidat à lâélection présidentielle de trainer des casseroles qui empestent dans plusieurs structures ministériellesââ, écrit Kritik.
ââMauvais rapportsââ

Dans sa livraison du jour, Source A signale que le garde des sceaux a été saisi pour lâouverture dâune information judicaire ââà lâencontre des délinquants financiers présumés épinglésââ par la Cour des comptes.
Le quotidien Bës Bi aborde les relations entre les gestionnaires publics et les vérificateurs des comptes et affiche à la Une : ââMauvais rapportsââ.
ââDu président de la République aux ministres en passant par les directeurs généraux, les rapports des corps de contrôle sont voués aux gémonies dès que des responsables du régime sont épinglés pour leur gestionââ, souligne la publication.
ââCe nâest pas les bons rapports entre les gestionnaires publics et les corps de contrôle. De lâOFNAC à la Cour des comptes en passant par lâInspection générale dâEtat, les auteurs de faute de gestion trouvent toujours les moyens de jeter lâopprobre sur le travail des enquêteurs. Depuis la publication du rapport de la Cour des comptes sur la gestion des fonds +Force Covid-19+, la semaine dernière, les responsables épinglés sâattaquent à lâinstitution ou tentent de minimiser son travail. Entre détournements de deniers publics et non-respect des procédures du Code des marchés publics, les fautes relevées par les vérificateurs génèrent souvent des attaques de la part des acteurs politiquesââ, lit-on dans Bës Bi.
Ce que renseigne le rapport 2021 de SGO rendu public

WalfQuotidien met en exergue lâexploitation des ressources minières et titre : ââLâor aux entreprises, les taxes à lâEtat, la poussière aux populationsââ.
ââLâexploitation des gisements dâor de Sabodala et de Massawa génère une manne financière importante pour lâEtat du Sénégal. En effet, rien quâen 2021, la société minière Sabodala Gold Operations (Sgo) a contribué à hauteur de 250 milliards de francs CFA dans le PIB du pays. Câest ce que renseigne le rapport 2021 de SGO rendu public, hier, à Dakarââ, écrit WalfQuotidien.
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ââSeulement, relève le journal, cette manne financière nâa pas réellement un impact positif sur les conditions de vie des populations locales. Dâailleurs, le président du Conseil départemental de Saraya, Moussa Danfakha, a profité de cette rencontre pour interpeller les responsables de la société minière et lâEtat du Sénégal.
ââNous ressentons les effets de cette contribution économique mais faiblement. On aurait souhaité que dans les 250 milliards de francs CFA qui sont injectés dans lâéconomie du pays que les populations les plus impactées puissent sentir cette manne financièreââ, a déploré M. Danfakha.













