à la Une de la revue de presse du 14 janvier 2023, les suites judiciaires de lâaccident de Kaffrine et les mesures de sécurité routière. Les suites judiciaires de lâaccident de Kaffrine dans lequel ont péri 41 personnes, les mesures annoncées par le gouvernement pour assurer la sécurité des usagers des transports terrestres et dâautres sujets au menu des quotidiens reçus samedi à la rédaction.
Suites judiciaires de lâaccident de Kaffrine et les mesures de sécurité routière à la Une Revue de presse du 14 janvier 2023

Le journal LâObservateur rapporte que les propriétaires des deux bus impliqués dans lâaccident survenu, dimanche dernier, à Sikilo prés de Kaffrine, sont envoyés en prison depuis jeudi.
Selon Vox Populi, les propriétaires des deux bus seront jugés le 18 janvier à Kaolack.
Ils seront jugés en flagrant délit au Tribunal de grande instance de Kaolack pour ââmise en danger de la vie dâautrui, défaut de souscription dâune police dâassurance pour lâun et pour diverses autres contraventions aux dispositions du Code de la route relatives à lâhomologation, à lâimmatriculation et aux pneumatiqueââ, précise Bës Bi.
Concernant les mesures annoncées par le gouvernement pour assurer la sécurité des usagers des transports terrestres, suite à ce drame, Le Quotidien note que ââlâEtat fait marche arrièreââ sur lâinterdiction des porte-bagages.
Le ministre des Transports informe ââà titre dérogatoireââ

En effet, dans son arrêté interdisant toute transformation des véhicules affectés au transport de voyageurs, destinée à augmenter les places assises et à créer des porte-bagages supplémentaires, le ministre des Transports informe quâà ââà titre dérogatoireââ, ââles véhicules affectés au transport public de voyageurs sont autorisés, pour une période d’un an à compter de la date de signature du présent arrêté, à conserver des porte-bagages dont les chargements ne peuvent dépasser 50 cm, pour les véhicules de 7/8 places et 70 cm, pour toutes les autres catégories de véhicules affectés au transport de voyageursââ.
LâObservateur parle de ââreculadeââ et explique ââcomment le gouvernement sâest aménagé une voie de sortie face à la pression des transporteursââ.
Lundi, lors dâun conseil interministériel, le Premier ministre avait annoncé une vingtaine de décisions prévues pour éviter les accidents de la route et renforcer la sécurité routière.
Lâinterdiction de transporter des voyageurs sur les routes interurbaines entre 23 heures et 5 heures, lâinterdiction des porte-bagages, la limitation à dix ans de la durée dâexploitation des véhicules de transport de personnes et à quinze ans de celle des véhicules de transport de marchandises font partie des mesures prises.
LâAs rapporte que les intoxications accidentelles tuent 45 000 enfants chaque année.

ââCe sont des statistiques qui font froid dans le dos. Elles sont particulièrement alarmantes. Selon le centre antipoison du ministère de la Santé, 45 000 enfants perdent la vie au Sénégal des suites dâintoxications accidentelles. Avec un pic de fréquence compris entre 1 et 4ans et qui concerne pour 60% les garçons, les intoxications accidentelles constituent la seconde cause dâaccidents de la vie courante chez lâenfant après les traumatismesââ, écrit le journal.
Sud Quotidien sâintéresse à lâétat des marchés au Sénégal, devenues des ââpoudrièresââ à cause des installations anarchiques, lâabsence de bouches dâincendie, des branchements électriques clandestins, lâinsalubrité, etc.
Entrée fracassante des femmes dans le paysage littéraire longtemps dominé par les hommes

Le Soleil met en exergue ââlâécriture-femmeââ, un genre littéraire ââqui sâaffirmeââ, selon le journal, lequel écrit : ââSur le concept de lâécriture féminine, les avis divergent. Si pour certaines personnes, il marque lâentrée fracassante des femmes dans le paysage littéraire longtemps dominé par les hommes, pour dâautres, il apporte une sensibilité nouvelle, plus empathique. On peut dire que la littérature féminine au Sénégal a définitivement trouvé sa placeââ.
WalfQuotidien tâte le pouls du front social et estime que ââle pouvoir nâest manifestement pas sorti des ennuisââ. ââA peine la diminution des prix de grande consommation annoncée, une hausse vient doucher les Sénégalais. Sây ajoute une succession dâévénements dont les conséquences feront des victimesââ, rappelle Walf.

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ââ(â¦) le pouvoir est rattrapé par la réalité du marché, dictée par des facteurs exogènes, avec la hausse du prix du carburant et de lâélectricité. Une situation qui, hélas, ne va pas sâaméliorer très vite puisque le Fonds monétaire international (Fmi) veille au grain sur les subventions quâil souhaite cibléesââ, écrit la publication.
Selon le journal, ââlâaugmentation du prix du carburant aura des conséquences certaines avec lâaugmentation en vue du prix du transportââ.













