Un plan dâactions quinquennal pour répondre aux pandémies en Afrique. Un plan dâactions quinquennal conjoint 2024-2028 pour la préparation et la réponse aux pandémies en Afrique a été lancé à Genève par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) en marge de la 76ème assemblée mondiale de la santé qui se tient jusquâau 31 mai.
Répondre aux pandémies en Afrique à travers un plan dâactions quinquennal (5ans)

Ce plan est le fruit dâun partenariat entre le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), lâagence de santé spécialisée de lâUnion africaine, lâOrganisation mondiale de la Santé et la Fondation Bill et Melinda Gates.
Le représentant de la Commission de lâUA a souligné que ââce plan dâactions conjoint, plus particulièrement pour la préparation et la réponse aux pandémies, est important sur la base de nos expériences liées à la Covid-19ââ.

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ââIl était difficile pour les pays dâavoir une vision commune sur la prévention et la prise en charge. La commission de lâUnion africaine félicite cette grande initiative pour des activités cohérentes dâun pays à lâautre, une approche cohérente entre les paysââ, a-t-il ajouté.
Dr. Jean Kaseya : « il y aura encore des crises liées aux changements climatiques »

ââNous sommes-là pour avoir un plan dâaction commun, une vision commune dans les pays membres de lâUnion africaineââ, a encore souligné le représentant de lâorganisation panafricaine.
Selon le directeur du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), Dr. Jean Kaseya, »il y aura encore des crises liées aux changements climatiques », estimant quâil faut »une volonté digne de ce nom, harmonisée et cordonnéeââ pour faire face à ces fléaux.
ââRassemblons-nous pour faire face à tous ceux qui se présenteront devant nous », a-t-il lancé.

Pour le directeur exécutif des programmes dâurgence de lâOMS, Michael Ryan, »il est important dâavoir des systèmes transfrontaliers basés sur la confiance et la collaboration. Les pays voisins peuvent sâaider avant que les autres ne viennentââ.

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ââIl faut que les grandes organisations prennent en charge les préoccupations des communautés et des pays. Il y a une pléthore dâexperts en Afrique qui peuvent prendre en charge les urgences. Il faut travailler avec les communautés », a-t-il soutenu.













