Revue de presse du 2 octobre 2023 : Les quotidiens mettent en exergue les plans des prétendants au mandat présidentiel. Les plans élaborés par les prétendants au mandat présidentiel en vue de leur candidature à lâélection du 25 février dominent la livraison des quotidiens parvenus lundi à la rédaction.
Plans des prétendants au mandat présidentiel en exergue Revue de presse du 2 octobre 2023

ââBBY plus que jamais menacéeââ, titre Lâinfo, ajoutant que ââlâélectorat [de la majorité présidentielle] sâeffrite dâélection en élection depuis 2012, malgré le bilan de Macky Sall, qui est [â¦] beaucoup plus populaire et politique quâAmadou Baââ, le candidat de Benno Bokk Yaakaar.
En raison de cette situation, ââAmadou Ba devra faire preuve de génie politique pour savoir jusquâoù porter lâhéritage et le bilan de Macky Sall et [â¦] compter sur ses propres atouts et qualités pour convaincre les Sénégalais quâil peut les dirigerââ, poursuit Lâinfo.

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Source A signale quâââil nây a aucun responsable du Parti socialiste, encore moins de lâautre allié, lâAlliance des forces de progrès, parmi les 14 délégués régionaux désignés par Macky Sallââ pour diriger la collecte des parrainages en faveur dâAmadou Ba.
ââLe PS et lâAFP dénoncent le fait quâaucun de leurs militants ne figure dans lâéquipe de délégués régionaux en charge du parrainage du candidat Amadou Ba. Ils lâont fait savoirââ, lit-on dans Le Quotidien.
Vox Populi déduit de cette attitude que le parti au pouvoir ââcherche à faire les choses sans son premier allié, le PS, en lâécartant de lâéquipe des délégués régionaux chargés des parrainages du candidat de BBYââ.
ââLes crispations [â¦] ont fini par éclater. De fortes dissensions se signalent déjà ââ, écrit LâObservateur.

Un responsable de ladite formation politique, que cite le même journal, déclare que le fait dâââIgnorer le PS [au moment du parrainage du candidat de BBY] signifie quâil sera totalement écarté de la gestion du pouvoir en cas de victoire du candidatââ.
ââJe mâengage à faire en sorte que nul ne manque à lâappelââ, parmi les responsables du parti au pouvoir, a promis le Premier ministre lors de la réunion tenue ce samedi par lâAPR, le parti au pouvoir, rapporte Bés Bi Le Jour.
EnQuête fait observer le ââregain de luciditéââ de Pastef, le parti dissous dâOusmane Sonko.
ââAprès la radicalisation, lâheure est au regain de lucidité et de la réflexion pour mettre en place une stratégie gagnante à lâélection présidentielle de février 2024, avec ou sans Ousmane Sonkoââ, note le journal.
EnQuête souligne que ââla tâche est toutefois titanesque de convaincre les plus radicaux de la nécessité dâavoir un candidat de substitutionââ, le leader de cette formation politique de lâopposition étant en prison.
ââLe Pastef dissous a présenté au moins cinq candidats à la candidature pour lâélection présidentielleââ, observe WalfQuotidien.

Il ajoute que ââcâest une stratégie du leader de ce parti actuellement en prison, qui sâest vu refuser le retrait de fiches de parrainageââ.
Il peut sâagir dâââun plan bien mûri pour déjouer le piège du pouvoir qui a éliminé Ousmane Sonko de la course et a dissous son partiââ, note le même journal en citant un analyste politique.
ââAlioune Tine désavoue la DGEââ, titre Sud Quotidien à la suite du refus de la direction générale des élections de remettre des fiches de parrainage au mandataire dâOusmane Sonko.

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ââIl faut laisser le soin au Conseil constitutionnel de régler le contentieux sur la question de lâéligibilitéââ des candidats, a dit le militant des droits de lâhomme à Sud Quotidien.
Le nombre de candidats à la candidature ayant retiré des fiches de parrainage à la DGE impressionne Le Soleil. ââ126, déjà !ââ sâexclame le journal.
ââEn définitive, il nâest pas exagéré de soutenir que lâinstauration, par le président Macky Sall, du système de parrainage [â¦] est un énorme service rendu à la crédibilité de notre démocratieââ, commente Le Soleil.













