Revue de presse du 11 octobre 2023 : Lutte contre le tabac, au déficit dâenseignants et divers sujets au menu des quotidien. Les quotidiens reçus mercredi à la rédaction abordent divers sujets se rapportant à la lutte contre le tabac, au déficit dâenseignants, à la santé mentale, entre autres.
Lutte contre le tabac, au déficit dâenseignants et divers sujets au menu des quotidien Revue de presse du 11 octobre 2023

LâInfo ouvre sur les inquiétudes de la Ligue sénégalaise contre le tabac et titre : ââLa Listab allume les autoritésââ.
»Le combat contre lâusage du tabac nâest pas encore gagné au Sénégal. LâEtat a examiné et adopté le décret portant application de la loi n° 2024-14 du 28 mars 2014 relative à la fabrication, au conditionnement, à lâétiquetage, à la vente et à lâusage du tabac. Un acte qui irrite la Listab qui a saisi lâOrganisation mondiale de la santéââ, écrit le journal.
La Ligue sénégalaise contre le tabac (LISTAB) a exigé mardi, à Dakar, le retrait du projet de décret modifié portant application de la loi n°2024-14 du 28 mars 2014 relative à lâélaboration, à la fabrication, au conditionnement, à lâétiquetage, à la vente et à lâusage du tabac.

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Selon ses membres, ââaucun acteur de la lutte antitabac nâa été associé ni de près, ni de loin à lâélaboration de ce projet de décret modifié portant application de la n°2024-14 du 28 mars 2014 relative à lâélaboration, à la fabrication, au conditionnement, à lâétiquetage, à la vente et à lâusage du tabacââ.
Pour LâAs, ââle Sénégal abdique face à lâindustrie du tabacââ.

LâObservateur sâintéresse au déficit dâenseignants et affiche à la Une : ââA lâorigine dâun mal chroniqueââ. ââLe déficit dâenseignants constaté un peu partout sur le territoire sénégalais inquiète les acteurs du système éducatif. Ils font le diagnostic du mal, un gap de plus de 8000 enseignants, tandis que le ministère de lâEducation nationale partage leurs inquiétudesââ, indique LâObs.
Le quotidien Bës Bi parle de ââtâtonnementââ au sujet dâun âârecrutement spécialââ annoncé dâenseignants. ââLa rentrée scolaire 2023-2024 est marquée par un déficit criant de plus de 8 000 enseignants. Le recrutement spécial annoncé par le chef du gouvernement et confirmé par le directeur de la formation et de la communication a été démenti par ce même directeur. Alors que les nombreux chômeurs préparaient leurs dossiers de candidatureââ, écrit le journal.
WalfQuotidien sâintéresse à la santé mentale et parle de ââchiffres qui font tourner la têteââ.

ââLe Sénégal a célébré, hier, la 31ème édition de la Journée mondiale de la santé mentale. Un moment qui a été choisi par le ministère de la Santé et les autres acteurs de la santé pour faire lâétat des lieux. Ils ont communiqué aussi les statistiques concernant cette problématiqueââ.
Walf rapporte : ââSelon les statistiques de lâenquête du ministère de la Santé et de lâAction sociale sur la santé mentale au Sénégal menée en 2023, la dépression sévère représente 1,5 % ; le risque suicidaire 9,4 %, la consommation de cannabis 0,7 % ; la consommation de cocaïne 0,2 % et lâépilepsie 3,7 %. Ces données ont été rendues publiques, hier, à lâoccasion de la célébration de la 31ème édition de la Journée mondiale de la santé mentaleââ.
Sud Quotidien pose le problème du relogement des populations déplacées de la langue de barbarie (Saint-Louis) et titre : ââUne vie au bagne !ââ.

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ââUnis par des liens familiaux, car étant tous dâanciens habitants du populeux quartier de Guet- Ndar, dans la langue de Barbarie à Saint-Louis, les relogés de la cité Bamba Diéye de Khar Yalla et ceux de Diougoup, partagent le triste destin de vivre loin des siens dans des conditions difficiles.
Lâavancée de la mer est passée par là . A Guet-Ndar, il y a de cela quelques années, des familles entières ont été chassées par les folles vagues et turpitudes dâun océan en furie. Aujourdâhui, plongées dans la précarité et la promiscuité, elles occupent des logements sociaux et mènent une vie de +bagnard+.
Un vilain décor laissant paraître des fosses septiques qui déversent partout leurs lots dâimmondices, des toilettes de fortune où il faut faire la queue pour sâen servir, des odeurs nauséabondes⦠Autant de problèmes que cette population à majorité féminine rencontre depuis plusieurs années. Bienvenue dans une vie au bagne!ââ, écrit Sud.













