ALERTE INFO – Khalifa Sall et la Présidentielle 2024, affaire des fonds de Sonko, actualités politiques… le Grand Oral de Bassirou Samb. Candidat à lâélection présidentielle de 2024, Khalifa Ababacar Sall a vu son convoi bloqué à deux reprises dans deux régions. Bassirou Samb coordonnateur national des jeunes de Taxawu Sénégal revient sur les circonstances de ces différents incidents.
Khalifa Sall et la Présidentielle 2024, affaire des fonds de Sonko, actualités politiques⦠le Grand Oral de Bassirou Samb

Il sâest aussi prononcé sur les accusations du député de Benno Matar Diop contre le leader de lâopposition Ousmane Sonko.
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Quelle analyse faites-vous sur le blocage du convoi de votre leader Khalifa Ababacar Sall ?

B.S: Khalifa Ababacar Sall est un candidat à lâélection présidentielle de 2024. Dans ce cadre il a initié une tournée « Mottali Yéene » depuis 10 mois.
Le programme consiste à faire des régions, des départements et des villages du Sénégal pour partager sa vision.
Mais aussi sâimprégner des conditions de vie de ces Sénégalais. Cette démarche a connu un succès car la population est sortie massivement pour accueillir la délégation.
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Le convoi a été bloqué à Fatick, que sâest -il passé exactement ?

Il parait quâà Fatick il y a un arrêté du préfet qui interdit les convois dans ce département. Câest une décision que nous avons jugé inacceptable.
Mais Khalifa, dans son souci de préservation de la paix sociale et le respect des institutions, a ordonné dâabandonner Fatick pour revenir après.
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Est-ce que votre convoi a été bloqué pour les mêmes motifs à Matam ?

A Matam, les forces de lâordre ont servi le même motif pour bloquer la caravane. Un dispositif a été mis sur place pour nous accueillir. Il y avait des patrouilles qui surveillaient nos déplacements.
Comment un candidat peut connaitre les problèmes des populations sâil est frappé par une interdiction de circuler ?
Car le plus important câest lâéchange entre le candidat et les citoyens.
Est-ce que Khalifa Ababacar Sall avait une autorisation de faire ce parcours puisquâon nâest pas encore en campagne ?

Pourquoi une telle mesure nâest pas appliquée à Amadou Ba candidat de Benno qui draine de la foule à ses déplacements?
Il nâest jamais inquiété par ces arrêtés de préfets. Nous ne pouvons pas accepter quâun seul candidat bénéficie de ce privilège.
A Matam on a décidé de laisser les voitures sur place pour continuer à pied p our ne pas faire demi-tour comme à Fatick.
Est-ce que Khalifa Sall a besoin de cours dâadministration après 40 ans de pouvoir du parti socialiste ?

Khalifa Sall, câest 40 ans de vie politique. Il était responsable pendant des dizaines dâannées. Câest un républicain et un homme dâEtat.
En plus nous ne sommes pas dans un régime dâautorisation, mais de déclaration. Nos responsables locaux ont adressé des lettres dâinformations à lâautorité. Cette démarche est une exigence dans notre formation politique.
Mais au moment où Khalifa Sall est bloqué, Amadou Ba continue tranquillement sa tournée. Mais aussi certains responsables du pourvoir organisent des rencontres.
Notre convoi nâest pas sonorisé et nous nâavons pas de sirène. Khalifa Sall nous interdit toutes manifestations qui mènent vers un trouble à lâordre public.
Pourquoi selon vous lâautorité a bloqué votre convoi dans les deux régions ?
Le gouvernement pense que la région de Fatick et Matam sont leurs titres fonciers. Mais la vérité câest quâil y a des populations qui souffrent énormément des conditions de vie.
Nous avons noté des manquements sur le plan des infrastructures, des zones non électrifiées et un manque totale dâeau potable.
La coalition Benno a compris quâen franchissant ces territoires nous allons dévoiler des conditions de vie de ces populations.
Mais nous avons eu un accueil chaleureux dans ces deux régions. Câest pour montrer au gouvernement que ces zones nâappartiennent plus à la coalition Benno.
Pourquoi voulez-vous comparer votre tournée pour le parrainage à celle du premier ministre qui est économique ?
Le premier ministre Amadou Ba fait une tournée purement politique. Le président est conscient de lâimpopularité de son candidat. Il nâest même pas accepté dans sa propre coalition.
Raison pour laquelle on le voit faire les déplacements avec son dauphin. Mais de lâautre côté ses adversaires sont gazés.
Qualifiez-vous Amadou Ba de candidat impopulaire qui vient de recevoir plus de 3 millions de parrains ?
Lors des législatives dernières, le bloc de la coalition Benno nâa pas réussi à avoir 2 millions de voix.
Aujourdâhui, des lieutenants de la coalition sont partis de leurs côtés. Comment ils peuvent nous berner avec ce chiffre après autant de départs?
Que répondez-vous à la coordonnatrice du PS après sa sortie sur les couleurs similaires avec Taxawu ?
Nous nâavons rien à dire, elle devait se soucier des couleurs du PS qui sont devenues marron et beige.
Les véritables socialistes, les dignes héritiers de Senghor reconnaissent que Khalifa Sall est le candidat légitime du PS.
La direction est certes avec le Benno, mais les militants restent derrière lui. Malgré les obstacles Taxawu est devenu fort.
Nous sommes en phase de mettre en place une grande coalition de partis pour les élections de 2024. Car Khalifa Sall symbolise le Sénégal du pardon et de la justice.
Est-ce que votre candidat est présidentiable au-devant de la loi ?
Au moment où je vous parle toutes les dispositions sont prises pour la candidature de Khalifa Sall au sein de Taxawu Sénégal.
Car on considère quâon a le meilleur candidat, celui de la réconciliation.
Que pensez-vous des accusations du député Matar Diop sur Ousmane SONKO ?

Il faut que le gouvernement et les services de renseignements fassent la lumière sur ces accusations.
Comment une telle somme peut entrer dans ce pays? Câest une accusation grave. Mais si câest pour des raisons politiques, Ousmane SONKO doit le traduire devant la loi.













