Revue de Presse du 17 septembre 2024 : Les quotidiens commentent le Mawlid et prochaines élections législatives. Les quotidiens racontent la célébration, à Tivaouane (ouest) notamment, de la naissance du prophète Mohamed et évoquent en même temps les prochaines élections législatives.
Mawlid et prochaines élections législatives LA UNE Revue de Presse du 17 septembre 2024

ââDes mots pour toucher du doigt les maux auxquels font face les jeunes de ce paysââ, écrit Le Soleil. Il parle ainsi du sermon donné par les dirigeants à Tivaouane de la confrérie des tidjanes, à lâoccasion du Mawlid, cette célébration, pour aider à éradiquer lâémigration irrégulière, les ââmauvais comportementsââ et les violences.
Le khalife général des tidjanes, Serigne Babacar Sy Mansour, sâest inquiété des ââfléaux [â¦] effrayantsââ auxquels est confrontée la société sénégalaise, rapporte Vox Populi.
ââLa débauche est considérée comme une liberté, la violation des libertés comme une civilisation, la diffusion des mauvaises mÅurs comme une mode, la pollution esthétique et morale comme une banalité, et la calomnie [â¦] comme une habitudeââ, note Vox Populi en citant le guide de la communauté tidjane.
Ce dernier a lancé un appel à la promotion de la ââpaix universelleââ, selon LâAs. ââSerigne Babacar Sy Mansour [â¦] a appelé à renforcer les liens fraternels entre toutes les confessions monothéistesââ, lit-on dans le même journal.
ââPastef snobe ses alliésââ

Le ministre de lâIntérieur, Jean-Baptiste Tine, chargé de la tutelle des cultes au sein du gouvernement, est dâavis que âânotre pays nâest pas épargné par les fléaux qui frappent le mondeââ. Il lâa dit lors de la cérémonie officielle de la célébration de la naissance du prophète Mohamed à Tivaouane.
Les quotidiens évoquent en même temps lâinauguration, au cours du Mawlid, de la principale mosquée de Tivaouane, dont la maîtrise dâouvrage a été assurée, au nom du khalife des tidjanes, par lâex-ministre de lâIntérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé.
ââAprès trois ans de travaux, la grande mosquée de Tivaouane [est] inauguréeââ, observe EnQuête, selon lequel ââle Premier ministre [â¦] a salué la transparence du projet mené par Mouhamadou Makhtar Cisséââ.

âA lire aussi
ââPlus de 2.000 Sénégalais ont été employésââ lors de la construction de lâédifice religieux, ajoute le même journal.
LâObservateur décrit la nouvelle mosquée comme ââla perle de Tivaouaneââ. Lâouvrage de 45.000 places a coûté 23 milliards de francs CFA, affirme-t-il en citant un responsable du projet de rénovation du lieu de culte.
WalfQuotidien signale que, pour la préparation des élections législatives du 17 novembre prochain, ââPastef snobe ses alliésââ.
Il risque dây avoir ââune centaineââ de listes de candidature aux législatives

ââLe parti [au pouvoir] compte investir ses militants en priorité pour éviter le syndrome de lââintercoalitionâ Yewwi askan wi-Walluââ, annonce le journal en évoquant le compagnonnage entretenu difficilement par des députés de Pastef avec leurs collègues et alliés de Wallu Senegaal au cours de la législature dissoute la semaine dernière par le président de la République.
ââCe serait suicidaire [pour Pastef] dây aller seulââ, a dit un analyste politique à LâObservateur. Un autre analyste interrogé par le même journal est dâavis que le parti au pouvoir a intérêt à sâunir à dâautres partis politiques.
Sud Quotidien et dâautres journaux affirment quâil nây aura plus de parrains à collecter chez les électeurs en vue de la constitution des listes de candidature.

âA lire aussi
Selon eux, le Conseil constitutionnel a supprimé le parrainage et a fixé à 15 millions de francs CFA le montant de la caution à verser par liste de candidature.
Ces mesures pourraient engendrer ââune pléthoreââ de listes, selon WalfQuotidien. Il pourrait y en avoir ââune centaineââ, note-t-il en citant un expert des élections sénégalaises.
Le Soleil exprime la même inquiétude. ââLes élections législatives anticipées du 17 novembre prochain vont se faire sans parrainage. Cette nouvelle donne va certainement favoriser une pléthore de listes [â¦] Le scénario des législatives de 2017 risque de se reproduireââ, écrit-il en rappelant que les électeurs avaient à choisir, cette année-là , entre 47 listes de candidature.













