Corruption sexuelle en Guinée équatoriale : 45 000 euros par mois pour les ébats filmés de Baltasar Ebang Engonga. Un scandale sans précédent de corruption sexuelle secoue la Guinée équatoriale, mettant en cause Baltasar Ebang Engonga, directeur de l’administration fiscale. Accusé dâavoir détourné des fonds publics pour financer des rencontres intimes, Engonga aurait dépensé près de 45 000 euros par mois, soit environ 29,5 millions de FCFA, pour rémunérer ses partenaires, dont des épouses de hauts dignitaires du pays. Ces dépenses exorbitantes, accumulées sur une période de quatre ans, représentent un total dâenviron 2,3 millions dâeuros de fonds publics utilisés à des fins privées, avec pour toile de fond des symboles de lâÃtat.
45 000 euros par mois pour les ébats filmés de Baltasar Ebang Engonga

Ce scandale révèle une défaillance profonde dans la gestion des fonds publics en Guinée équatoriale, où des millions dâeuros ont été détournés pour satisfaire des plaisirs personnels, au détriment du développement du pays.
Les citoyens équato-guinéens, exaspérés, espèrent que cet événement provoquera une prise de conscience et une réforme en profondeur.
4 000 vidéos de sexe exposées sur les réseaux sociaux

Ce scandale a pris une ampleur inédite avec la diffusion de plus de 4 000 vidéos sur diverses plateformes et médias sociaux, exposant un système organisé de corruption sexuelle.
Les vidéos, souvent tournées dans le bureau de Baltasar Ebang Engonga avec le drapeau national en arrière-plan, révèlent la facilité avec laquelle ces fonds publics étaient détournés et utilisés à des fins privées.
Ces vidéos, largement partagées en ligne, ont mis en lumière un réseau de complicité et une absence totale de contrôle financier.

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Avec plus de 1 500 partages sur les réseaux sociaux et dans les médias, ces vidéos ont non seulement terni l’image des institutions équato-guinéennes, mais aussi attiré lâattention de la communauté internationale sur l’ampleur de la corruption en Guinée équatoriale.
Les citoyens équato-guinéens et les organisations de la société civile dénoncent ce gaspillage de fonds publics, qui aurait dû être investi dans des projets de développement local pour améliorer les conditions de vie dans les régions rurales.
Lâimpact des dépenses personnelles sur le développement du pays

Les fonds détournés par Baltasar Ebang Engonga pour financer ses activités privées dépassent largement le budget mensuel alloué aux projets de développement dans certaines provinces rurales du pays.
Alors que des milliers de citoyens manquent de services de base, lâéquivalent de 45 000 euros par mois était englouti dans des dépenses « personnelles », creusant un fossé entre lâélite politique et la population.
Cette affaire de corruption sexuelle soulève des questions sur la gestion de lâargent public en Guinée équatoriale et met en lumière le besoin urgent de transparence et de responsabilité au sein de lâadministration publique.
Réactions et conséquences pour le gouvernement

Ce scandale a provoqué un tollé général et des appels à la réforme. La société civile et les observateurs internationaux pressent le gouvernement de réagir et de rendre des comptes.
Le ministère de la Justice a promis dâouvrir une enquête, mais la population craint que les complicités au sommet de lâÃtat nâentravent la procédure.
Les citoyens et militants réclament des poursuites judiciaires contre Baltasar Ebang Engonga et ses éventuels complices, et demandent que des mécanismes de contrôle financier soient mis en place pour éviter de tels abus de pouvoir à lâavenir.













