La Secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), docteur Safiatou Thiam, a insisté sur le respect des droits des ââgroupes vulnérablesââ dans le cadre de la riposte au Vih.
ââDans ce contexte, notre stratégie est guidée par le profil de lâépidémie mais aussi par la vulnérabilité de ces populations, aggravée par la stigmatisation, la discrimination et les VBG (Violences basées sur le genreââ, a-t-elle déclaré.
Elle sâexprimait, ainsi, mecredi, lors dâun atelier de validation du plan quinquennal sur les droits humains (2021-2025) qui se veut être le cadre de toutes les interventions sur les droits humains relativement au VIH et à la tuberculose.
Dâaprès docteur Safiatou Thiam, la protection et la promotion des droits de lâhomme sont indispensables pour protéger les personnes et leur santé, mais aussi, empêcher la propagation du VIH et atténuer ainsi lâimpact socio-économique de cette maladie.
Elle a fait comprendre que le plan quinquennal est une opportunité de poursuivre et mettre en Åuvre le programme déjà entamé pour assurer aux populations clés et groupes vulnérables leur droit à la santé.
Safiatou Thiam insiste sur Droits Groupes Vulnérables
ââEn effet, depuis lâadoption de la loi VIH en 2010, le Secrétariat exécutif du CNLS et ses partenaires ont engagé le plaidoyer pour un environnement favorable à la réponseââ à la maladie, a-t-elle rappelé.
ââLe VIH cesse dâêtre un objet de stigmatisation et les gens se prêtent volontiers aux tests de dépistage lorsque les populations vivent dans un milieu ouvert et favorable, à lâabri de la discrimination ; quâelles sont traitées avec dignité ; quâelles ont accès aux traitements, aux soins et à un appuiââ, a encore déclaré Mme docteur Safiatou Thiam.
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Elle a souligné que le Sénégal a réalisé dâénormes progrès dans la riposte au Sida et les récents résultats montrent que les nouvelles infections révèlent que 81% des PVVIH (Personnes vivant avec le Vih) sont dépistées.
ââPrès de 88% sont sous traitement et les services différenciés sont mis en place dans toutes les régions et lâenvironnement institutionnel est de plus en plus favorable malgré un contexte socio-culturel difficile et un cadre législatif à mettre à jourââ, a ajouté docteur Safiatou Thiam.













