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Covid-19 impose son agenda. De mémoire de dirigeant sportif sénégalais, l’année 2020 restera à jamais celle de toutes les incertitudes et de tous les questionnements, en lien avec la pandémie de la Covid-19 dont l’apparition a conduit à une mise en parenthèse des compétitions sportives.

Le premier cas de COVID-19 a été enregistré au Sénégal le 2 mars dernier au Sénégal, quelques trois mois après l’apparition de la maladie dans la lointaine Chine en décembre 2019.

Une apparition qui a brusqué toutes les habitudes, même si la maladie était attendue, ce qui a conduit à l’arrêt de toutes les compétitions sportives sur l’ensemble du territoire national.

La prudence a d’autant plus prévalu que même les plus grands spécialistes avaient du mal à cerner les contours de cette maladie et ses perspectives d’évolution.

Le sport, comme toutes les autres activités, a été relégué au dernier plan face à l’urgence nationale qui commande de se serrer les coudes pour lutter contre la pandémie et son lot de morts et de destructions, qui ont impacté le tissu économique et les liens sociaux.

Jusqu’à ce que les premières victoires enregistrées sur le front médical fassent naître de l’espoir chez les dirigeants du sport national, quant à une possible éclaircie dans cette grisaille mondiale.

Covid-19 impose son agenda

Au finish, le Sénégal est parvenu à abriter le tournoi de qualification à la CAN U20 (20 au 29 novembre) pour les pays membres de la zone ouest A et les matchs de qualification aux compétitions interclubs, pour ce qui est du football.

presentation-d-une-etude-sur-l-impact-du-covid-19-sur-le-budget-mardi
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Le judo a réussi avec maestria l’organisation de l’open de Dakar et le basket, notamment avec la sélection masculine A, est allé réussir un sans-faute à Kigali (Rwanda) pour le compte des éliminatoires de l’Afrobasket 2021.

Alors que les agendas de reprise ont été fixés, le rebond de la maladie fait naître les pires craintes d’un retour à la cage départ.

L’espoir d’un retour à la normale est venu du ministère des Sports, après des échanges entre départements ministériels et des dirigeants ayant rué dans les brancards pour déplorer la situation dans laquelle se trouvaient les sports de compétition.

Avant la fin de l’année 2020 que le monde sportif national s’apprête à enterrer sans regret, les courses hippiques ont déjà lancé leur saison le 20 décembre dernier.

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Pour le football et le basket, ce sera le 2 janvier, en attendant de trouver une solution à la situation de la lutte avec frappe qui peut difficilement s’accommoder de huis clos. Ce qui n’empêche pas les lutteurs de continuer à bander des muscles et s’affuter pour mieux engager le bout du tunnel.

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