Plus intelligents que la moyenne mais en décalage avec le reste du monde. Christel Petitcollin dresse le portrait des « surefficients mentaux » et donne des clés pour mieux vivre leur fonctionnement différent.

« Qui pourrait penser qu’être intelligent puisse faire souffrir et rendre malheureux ? », s’interroge Christel Petitcollin dans son ouvrage Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant (Guy Trédaniel, 2010).

Et pourtant, la conseillère et formatrice en communication et développement personnel dresse le portrait de personnes surdouées (qu’elle qualifie de « surefficients ») qui peinent à trouver leur place dans la société et à comprendre pourquoi ils ne pensent pas de la même façon que les autres (que l’auteur désigne comme « normopensants »).

À travers son ouvrage, Christel Petitcollin décrit le fonctionnement de la surefficience mentale et la personnalité particulière de ceux qui ont ce type d’intelligence, avant de donner quelques clés pour mieux vivre avec cette forme de surdouance. Nous vous résumons ce que nous avons pensé de cet ouvrage.

CE QUE L’ON TROUVE DANS L’OUVRAGE

Une description précise de ce qu’est un « surefficient mental ». Les deux premières parties sont consacrées à la compréhension du fonctionnement de la pensée d’un surefficient mental. Plus qu’une définition en quelques mots, Christel Petitcollin explore les différentes facettes de ce qui fait un surefficient.

La première partie de l’ouvrage explique l’hyperémotivité, les sens surdéveloppés (appelé hyperesthésie), la pensée par arborescence, la grande capacité de mémorisation et d’attention ou encore l’hyperempathie des surefficients.

Autant de caractéristiques neurologiques – liées à un hémisphère droit du cerveau plus développé que celui des normopensants – qui déterminent la personnalité originale des surefficients.

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