Chez les différentes personnes interrogées, l’opinion la mieux partagée est que le mannequinat n’en demeure pas moins un métier des plus concurrentielles. Ce qui en fait souvent le lit de la débauche.

«Les gens feignent la myopie, mais c’est un milieu assimilable à la pègre, au milieu interlope. Je vous dis, ils sont nombreux, des deux sexes, à monnayer leur sexe», fait savoir, sous le couvert de l’anonymat, ce mannequin reconverti homme d’affaires depuis quelques années.

A l’en croire, «certains mannequins hommes ont des penchants gays et la quasi-totalité des filles sont soit des lesbiennes soit des prostituées clandestines, c’est-à-dire après les prestations sur scène. Compte non tenu de l’alcool dont s’abreuvent comme pas possible certains».

Et notre source de renchérir que le mannequin par excellence «gagne sa vie grâce à son image, une image de marque difficile à se créer et à défendre coûte-que-coûte, pour espérer s’insérer durablement dans le marché. Si certaines célébrités usent de scandales pour accroître leur notoriété, les comportements déplacés ou le manque de rigueur dans la profession peuvent gravement disqualifier un candidat au mannequinat».

A d’autres égards, il ressort que la quasi-totalité des femmes mannequins recourent à la chirurgie esthétique, à savoir «liposuccion du ventre, des fesses et des cuisses, botox et laser, pour des épilations permanentes ou l’enlèvement de rides et cicatrices».

Cette pratique est devenue monnaie courante et se fait singulièrement pour apporter du charme au physique de mannequin. Pour faire court, elle permet de répondre au physique de l’emploi.

Ce faisant, il est de notoriété publique que le mannequinat est la chasse d’individus malveillants.

Quid du modus operandi pour les éviter ?

«Une véritable agence de mannequins détient obligatoirement un numéro de licence d’Etat certifié», souligne notre interlocuteur.

Aussi, nous revient-il qu’un mannequin ne verse jamais d’argent à son agence, mais seulement une commission sur ses missions. Il s’y ajoute «qu’il ne faut rien signer sans avoir lu entre les lignes du contrat d’inscription». Parole d’une expérimentée.

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