La-Revue-de-presse-2
La-Revue-de-presse-2
88 / 100

La revue de presse du 12 octobre 2021 fait un « piteux procès » de la Violence Politique au Sénégal. Les affrontements survenus lundi à Ziguinchor (Sud) entre les militants de Pastef et les partisans de Doudou Kâ et d’autres sujets sont au menu des quotidiens reçus mardi à l’Agence de presse sénégalaise (APS).

Violence Politique au menu des quotidiens 

Des heurts ont éclaté lundi à Boucotte à Ziguinchor entre les militants de Ousmane Sonko et ceux de Doudou Kâ, de la mouvance présidentielle, rapporte Vox Populi, qui souligne que ‘’les deux camps déplorent des blessés et se rejettent la responsabilité’’.

Selon L’As, ‘’le pire a été évité hier en début de soirée lors de la bataille rangée entre les militants de Pastef et les partisans du DG de l’AIBD par ailleurs responsable de l’Alliance pour la République (APR) dans la commune de Ziguinchor’’.

Revue de presse du 12 octobre 2021 : La Violence Politique au menu des quotidiens 1

A lire aussi

’’Les deux camps se sont violemment affrontés et plusieurs blessés ont été dénombrés. Mais le bilan aurait pu être plus lourd n’eût été l’intervention des forces de sécurité qui ont déclenché des tirs de sommation pour arrêter les accrochages’’, souligne la publication.

Parlant de ces évènements, Le Quotidien affiche à la Une : ‘’Heurts locales’’. ‘’Des blessés graves dans les rangs de Pastef. Le camp de Doudou Kâ dénonce la provocation de Sonko’’, écrit la publication.

Revue de presse du 12 octobre 2021

Le journal L’Info écrit qu’’’en pleine réunion, Ousmane Sonko et ses partisans ont été attaqués par une horde de personnes dont des gros bras, qui seraient du camp de Doudou Kâ. Trois membres de Pastef ont été blessés’’.

Le quotidien ajoute : ‘’Balayant d’un revers de main les accusations portées contre leur leader, les partisans du DG de l’AIBD accusent Ousmane Sonko et cie d’avoir envoyé comme à leur habitude des nervis lourdement armés au domicile de Doudou Kâ à Boucotte’’.

macky-sall- www.kafunel.com - Message de Joan Marius Mancabou après les violences au Sénégal
macky-sall- www.kafunel.com – Message de Joan Marius Mancabou après les violences au Sénégal

A lire aussi

’’Ca dégénère à Ziguinchor’’, dit Libération qui écrit : ‘’Des affrontements violents ont éclaté à Ziguinchor entre les militants de Doudou Kâ et ceux de Pastef. En effet, Ousmane Sonko était à Boucotte-Est pour y rencontrer les opérateurs économiques. Le siège de ces derniers se trouve en face de chez Doudou Kâ’’.

Pour le journal Source A, ‘’ces accrochages semblent être un avant-goût de la bataille de Ziguinchor. Sonko et Doudou Kâ, candidats à la mairie de la Ville, ont en effet la même ambition : succéder à Abdoulaye Bladé’’.

Les jeux politiques semblent ouverts (…)’’…

A propos de ces locales prévues en janvier, Sud Quotidien présente les forces en présence à savoir Benoo Bokk Yaakaar, les coalitions Yewwi et Wallu et le Mouvement Gueum sa bopp et note que ‘’les jeux semblent ouverts (…)’’.

Pour sa part, Enquête s’intéresse à la longévité de certains maires et affiche à la Une : ‘’Les inamovibles’’.

Revue de presse du 12 octobre 2021 : La Violence Politique au menu des quotidiens 2
Message de Joan Marius Mancabou, www.kafunel.com – roi des Mancagnes, après les violences au Sénégal

’’Si les uns misent sur le social à tout-va, l’accessibilité pour être indéboulonnables dans leurs collectivités, d’autres n’hésitent pas à transhumer autant de fois que possible pour garder leurs privilèges dans les endroits où l’on a coutume de voter majorité. Un échantillon loin d’être exhaustif des maires inamovibles’’, écrit le journal.

Avortement médicalisé et parle d’’’une pilule qui passe mal’’

Dans sa livraison du jour, Le Soleil aborde la question de l’avortement médicalisé et parle d’’’une pilule qui passe mal’’. Selon le journal, ‘la légalisation de l’avortement médicalisé continue de susciter des controverses au Sénégal où le débat a été posé depuis le début des années 70’’’.

Revue de presse du 12 octobre 2021 : La Violence Politique au menu des quotidiens 3
Marche_violences_policieres_05

A lire aussi

’’Les religieux et une partie des Sénégalais soutiennent que l’interruption volontaire thérapeutique de la grossesse est contraire à nos réalités socioculturelles. Alors que la task-force qui rappelle le Protocole de Maputo signé par notre pays, il y a mille et une raison de légaliser l’avortement au Sénégal’’, note le quotidien.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here