
Magistrats et leaders de Yewwi Askan Wi ont la vedette dans les quotidiens. La sortie médiatique des magistrats et les plaintes annoncées par Yewwi Askan Wi (YAW) contre Macky Sall et le dissident Djibril Ngom sont les sujets les plus commentés par la presse pour son édition de vendredi.
Magistrats et leaders de Yewwi Askan Wi ont la vedette dans les quotidiens

La coalition YAW, dirigée par les opposants Ousmane Sonko et Khalifa Sall, lâex-maire de Dakar, a déclaré vouloir traduire le chef de lâEtat devant la Haute Cour de justice.
ââYAW propose, la loi disposeââ, titre Bés Le Jour, expliquant quâââil va falloir une autre Constitution parce que la nôtre ne détaille pas la haute trahisonââ, le motif de la plainte des opposants.
Yewwi Askan Wi a même lancé une pétition en vue de la traduction de Macky Sall devant ladite juridiction, selon plusieurs journaux.

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ââMacky Sall a trahi son serment parce quâil a [juré] de respecter et de faire respecter la Constitution et les lois du paysââ, écrit Lâinfo, citant le député Ousmane Sonko.
ââLes leaders de la coalition Yewwi Askan Wi pour les élections locales de janvier 2022 ont porté plainte contre Djibril Ngom pour faux et usage de faux (â¦) avant de lancer une pétition contre Macky Sall pour haute trahisonââ, lit-on dans Libération.
Revue de presse du 17 décembre 2021

Djibril Ngom, en guise de rappel, est un ancien militant de Pastef-Les patriotes, le parti dâOusmane Sonko. Mandataire de YAW à Matam (nord), il sâétait évaporé dans la nature au moment où il détenait les listes des candidats de YAW aux élections municipales et départementales du 23 janvier, à quelques heures du délai de dépôt des candidatures.
Mais la coalition YAW a échappé à la forclusion, grâce à la cour dâappel de Saint-Louis (nord). Djibril Ngom a été reçu par le chef de lâEtat, quelques jours plus tard, ce que lâopposition considère comme un acte de ââhaute trahisonââ, quâelle impute à Macky Sall.
M. Ngom a également rejoint lâAPR, le parti du chef de lâEtat.

ââLes leaders de la coalition Yewwi Askan Wi (â¦) ont désigné le président de la République comme le commandataire des [actes] posés par leur ex-mandataire dans le département de Matamââ, rapporte EnQuête.
ââTransparence et sincérité des élections locales : les magistrats sâengagentââ, titre Sud Quotidien à la suite du point de presse quâa tenu, jeudi, à Dakar, lâUnion des magistrats du Sénégal (UMS).
Il ajoute que ââle président de lâUMS (â¦) a donné des assurancesââ en promettant ââune implication sincère de la justice dans le processus électoralââ. Les magistrats supervisent le recensement des votes et proclament les résultats de ces élections.
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Les journaux ont relevé la divergence de vue du nouveau président de lâUMS avec certains observateurs et acteurs du monde judiciaire, concernant la présence du chef de lâEtat au Conseil supérieur de la magistrature (CSM).
ââOuverture du CSM à dâautres corps : le nouveau président de lâUMS nâen veut pasââ, écrit WalfQuotidien. Il affirme, citant Ousmane Chimère Diouf, que ââle manque dâindépendance ne peut pas être lié uniquement à la présence du chef de lâEtat et du garde des Sceaux [au CSM]ââ.
Indépendance de la justice ne peut pas dépendre de lâabsence ou de la présence du président
Le Quotidien relève ââle nouveau discours de lâUMSââ. Selon le même journal, Ousmane Chimère Diouf a fait entendre un ââautre son de clocheââ en affirmant que lâindépendance de la justice ne peut pas dépendre de lâabsence ou de la présence du président de la République au Conseil supérieur de la magistrature.
ââCela nâentrave pas lâindépendance de la justiceââ, écrit Le Soleil pour résumer le commentaire donné par le président de lâUMS sur la participation du chef de lâEtat au CSM.
LâObservateur et WalfQuotidien continuent de commenter la dénonciation faite par Macky Sall, mercredi, du âârecrutement anarchiqueââ dans les sociétés nationales.
Le premier croit connaître les raisons de ââla colèreââ du président de la République. En fait partie ââla hausse vertigineuse des effectifs clientélistes de la fonction publiqueââ, selon LâObservateur.
Responsables à lâorigine du âârecrutement anarchiqueââ

ââEn évoquant les recrutements anarchiques dans certaines structures de lâEtat, le président Macky Sall a touché du doigt un problème sensibleââ, a-t-il commenté.
ââMacky Sall fait son propre procèsââ, lit-on sur la une de WalfQuotidien, lequel est dâavis que ââcâest plutôt le chef de lâEtat qui devrait revoir sa copieââ, dans la mesure où câest lui, rappelle le journal, qui a nommé à leur poste les responsables à lâorigine du âârecrutement anarchiqueââ.
LâAs annonce que cinq députés ont déposé, le 4 décembre dernier, à lâAssemblée nationale, une proposition de loi en vue de la ââcriminalisation de lâhomosexualité, de la bisexualité, de la transsexualité, de la nécrophilie et de la zoophilieââ.
ââIls estiment que le phénomène de la déviation sexuelle prend des proportions inquiétantes et dangereusesââ, ajoute-t-il.












