Revue de presse du 8 mars 2022 fait focus sur les Journaux se mettent à la Celebration de la Journée Internationale de la Femme. La célébration de la Journée internationale de la femme domine lâédition des quotidiens parvenus mardi à la rédaction.
Celebration de la Journée Internationale de la Femme Revue de presse du 8 mars 2022
EnQuête sâest intéressé au quotidien des actrices de ââlâéconomie nocturneââ, les vendeuses de couscous, de bouillie de mil, etc. ââCes dames ont choisi de vivre de lâéconomie nocturne en bravant lâinsécurité, les rigueurs du climatâ¦ââ écrit le journal.
WalfQuotidien sâest entretenu avec lâuniversitaire Amsatou Sow Sidibé, lâune des rares femmes à la tête dâun parti politique au Sénégal. ââLes femmes jouent les seconds rôlesââ en politique, fait remarquer Mme Sidibé, se désolant de leur marginalisation.
ââAu Sénégal, la cause féminine a évolué dans un certain sens. De lâeau a coulé sous les ponts entre hier et aujourdâhui, même si, pour certains, ce progrès est (â¦) théoriqueââ pour la plupart des femmes, résume LâObservateur.

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Beaucoup de journaux tentent de mesurer lâimpact, dans la représentativité des femmes, de la loi instituant la parité des genres pour les fonctions électives. Bés Bi Le Jour constate la ââviolationââ de cette loi en vigueur depuis 2010.
ââMême si tout le monde se félicite de cette avancée, beaucoup estiment que [son application] pose problème (â¦) La loi sur la parité est à parfaireââ, lit-on dans Les Echos.
Adji Mergane Kanouté, vice-présidente de Benno Bokk Yaakaar, le groupe majoritaire à lâAssemblée nationale, se satisfait des acquis obtenus grâce à cette loi. ââNous avons assisté à une véritable révolution au sein de lâAssemblée nationale, avec le vote de la loi sur la parité. Il y a une évolution, mais (â¦) il est difficile dâarriver à la parité 50/50ââ, explique-t-elle au journal Le Quotidien.
Franc succès dans des métiers souvent dominés par les hommes
Aujourdâhui, lâAssemblée nationale compte 70 femmes sur un effectif de 165 députés, selon le même journal.
Le Soleil sâest intéressé aux succès féminins en publiant les portraits de femmes arrivées à un franc succès dans des métiers souvent dominés par les hommes. ââDes figures féminines portées par leurs ambitions légitimes et leur quête louable de nouveaux espacesââ, note-t-il.
ââUne journée pour célébrer la femme. Et après ? Au Sénégal, le folklore a tendance à prendre le dessus sur la réflexion. Et ce sera certainement le cas, ce matinââ, commente Le Témoin Quotidien. Il publie les réflexions de trois écrivaines sénégalaises, Fama Diagne Sène, Rahmatou Seck Samb, lauréates du Grand Prix du chef de lâEtat pour les lettres, et Khady Hane.
LâAs fait remarquer que ââles femmes prennent de plus en plus la parole pour casser certains codes sociauxââ.

Dans le même journal, la sociologue Selly Ba compare le féminisme africain à celui du monde occidental.
La Ligue sénégalaise des droits de lâhomme (LSDH) tire la sonnette dâalarme sur les conditions de vie et de travail des femmes. ââBon nombre de femmes continuent de subir les pratiques déshumanisantes dans des environnements où elles ne jouissent pas pleinement de leurs droits de sâopposer à ce quâelles subissentââ, écrit Vox Populi, citant la LSDH.
Sud Quotidien évoque les difficultés auxquelles les femmes sont confrontées : la pauvreté, lâinaccessibilité à la propriété des terres, la discrimination et lâexploitation sur le marché du travail, etc. ââLa résistance reste on ne peut plus dâactualitéââ pour les femmes, souligne-t-il.
Concernant les autres sujets, Libération annonce que le parquet sâoppose à la mainlevée du contrôle judiciaire dont le député Ousmane Sonko, maire de Ziguinchor (sud), est lâobjet depuis les accusations de viol de la jeune dame Adji Sarr contre lui.
ââLe dernier mot revient au doyen des juges, qui doit statuerââ, ajoute Libération.

Lâinfo évoque lâinstabilité des structures chargées des ordures au Sénégal, que le gouvernement veut réunir en une seule entité. ââLa gestion des ordures demeure un casse-tête pour lâEtat et les collectivités territorialesââ, souligne le journal.
Selon Tribune, certains commerçants ne vendent pas les denrées alimentaires aux priés nouvellement fixés par le président de la République.













