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Nomination Controversée à la FSF : Amara Traoré Réplique à Cheikh Tidiane Gomis

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Babacar-Ndiaye-TFC-Amara-Traore-Linguere
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Nomination Controversée à la FSF : Amara Traoré Réplique à Cheikh Tidiane Gomis. Invité de la matinale « Kenkeliba » sur la RTS, Amara Traoré, nouvellement nommé chef du département d’élite de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), a répondu aux interrogations soulevées par Cheikh Tidiane Gomis, journaliste sportif, concernant la procédure de sa nomination.

Amara Traoré Réplique à Cheikh Tidiane Gomis sur sa nomination Controversée à la FSF

Tous les résultats des 11emes journées de Ligue 1 & 2
Tous les résultats des 11emes journées de Ligue 1 & 2

Il a affirmé que sa nomination relevait des attributions du Directeur Technique National (DTN) et non du Comité Exécutif de la FSF.

« Cela relève des pouvoirs du Directeur Technique National. Ce n’est pas un communiqué du Comité Exécutif qui doit l’entériner.

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C’est le Directeur Technique National qui nomme les entraîneurs et il en a déjà discuté avec le président de la fédération, Augustin Senghor, qui m’a déjà appelé pour me féliciter, donc le Comité Exécutif va l’entériner, » a-t-il précisé.

« Le football sénégalais est dans une bonne dynamique »

Suspense et Retrouvailles à la 12e Journée Ligue 1 & 2 Sénégal
Suspense et Retrouvailles à la 12e Journée Ligue 1 & 2 Sénégal

Traoré a également abordé la question de l’avenir du football sénégalais, soulignant les succès récents sur la scène africaine et internationale.

« Le football sénégalais est dans une bonne dynamique. Aujourd’hui, dans l’histoire du football africain, le seul pays qui a gagné à la fois 5 ou 6 coupes d’Afrique, c’est le Sénégal.

On est aussi qualifié pour la reconquête des titres, même le football local montre que le Jaraaf de Dakar est sur le point de se qualifier en coupe CAF, » a-t-il expliqué.

Amara Traoré Réplique à Cheikh Tidiane Gomis sur sa nomination Controversée à la FSF / Babacar-Ndiaye-TFC-Amara-Traore-Linguere
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Il a souligné la nécessité de renforcer le soutien au football local, faisant appel aux autorités pour apporter plus d’aide aux clubs locaux.

« Sur le plan international, ça va très bien, mais on doit revoir le football local parce que les présidents de club sont fatigués. Ils n’ont pas d’aide.

C’est là que j’interpelle les autorités, » a-t-il insisté.

Rentrée Solennelle Des Cours Et Tribunaux | La Justice Comme Rempart Contre L’arbitraire, Et Non Un Instrument D’arbitraire Selon Le Chef De L’état Bassirou Diomaye Faye

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Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 2
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 2

Rentrée Solennelle Des Cours Et Tribunaux | La Justice Comme Rempart Contre L’arbitraire, Et Non Un Instrument D’arbitraire Selon Le Chef De L’état Bassirou Diomaye Faye. Lors de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a mis en exergue l’importance cruciale de la justice dans la consolidation des principes fondamentaux de la République.

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État

« Elle est le régulateur entre les différents pouvoirs et les institutions, la gardienne des libertés individuelles et collectives, le bouclier qui protège chaque citoyen de l’arbitraire.

Sous ce rapport, les justiciables doivent sentir que la justice est un rempart contre l’arbitraire et non un instrument d’arbitraire », a déclaré le chef de l’État.

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 1
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 1

Bassirou Diomaye Faye a rappelé qu’à son accession à la présidence, l’une de ses premières décisions fut de convoquer les assises de la justice sous le thème « La réforme et la modernisation de la justice ».

Ce dialogue inclusif a permis aux acteurs socioprofessionnels, organisés en commissions, de dresser un diagnostic précis sur les maux qui gangrènent la justice et de formuler des recommandations pour une justice plus humaine et performante.

Les exigences de l’État de droit soient mieux prises en charge par les acteurs de la justice

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 6
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 6

Le président est revenu sur les missions du comité de rédaction chargé de mettre en œuvre ces recommandations.

« Ce comité a pour mission de concrétiser les réformes nécessaires afin que les exigences de l’État de droit soient mieux prises en charge par les acteurs de la justice.

Il faut rapprocher la justice du peuple au nom duquel elle est rendue. »

Il a également souligné l’importance pour le système judiciaire de s’ouvrir aux critiques et aux changements, dans une perspective de modernisation et d’adéquation avec les besoins contemporains.

Insister sur le respect des lois encadrant son exercice

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 2
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 2

Concernant le thème de cette rentrée, « Droit de grève et préservation de l’ordre public », Bassirou Diomaye Faye a reconnu la grève comme une composante essentielle de la liberté syndicale, garantie par la constitution et les conventions internationales.

Toutefois, il a insisté sur le respect des lois encadrant son exercice pour éviter qu’elle ne porte atteinte à la liberté de travail ou ne mette en péril les services publics essentiels.

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 0
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 0

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Cette cérémonie a été marquée par la présence de hauts magistrats, de membres du gouvernement, de représentants diplomatiques et d’autres acteurs du système judiciaire, réaffirmant l’engagement à faire de la justice un véritable rempart contre l’arbitraire et un instrument au service de tous les citoyens.

Coupe CAF : Le JARAAF En Quête De Qualification Face À L’USM Alger

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JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger 1
JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger 1

JARAAF Vise Qualification Coupe Caf 2025 Face À USM Alger. Le Jaraaf de Dakar se dit prêt à décrocher sa qualification pour les quarts de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF). L’équipe sénégalaise affrontera, dimanche, l’USM Alger lors du dernier match de la phase de poules.

JARAAF Vise Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger

Suspense et Retrouvailles à la 12e Journée Ligue 1 & 2 Sénégal ok
Suspense et Retrouvailles à la 12e Journée Ligue 1 & 2 Sénégal ok

Deuxième du groupe C avec 8 points, le Jaraaf a besoin d’un match nul pour se qualifier. Son adversaire, déjà qualifié, jouera sans pression.

« Nous sommes prêts et confiants. Nous allons tout donner pour revenir avec la qualification », a déclaré l’entraîneur Malick Daf mercredi.

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Il a souligné l’importance du mental pour ce match décisif et s’est dit satisfait de la solidité défensive de son équipe, qui n’a encaissé aucun but lors de ses cinq derniers matchs.

JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger 1
JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger 1

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Le Jaraaf reste sur une belle victoire (4-0) contre Karack FC en Coupe du Sénégal, une performance qui renforce sa confiance avant le déplacement en Algérie.

JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger
JARAAF Vise La Qualification Coupe Caf 2025 Face À L’USM Alger

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Dimanche, l’équipe de la Médina tentera d’écrire une nouvelle page de son histoire en validant son billet pour les quarts de finale.

La Conférence Épiscopale Reçue Par Le Chef De L’État: Bénédictions, Préoccupations Et Perspectives Pour 2025

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Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 1
Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 1

Conférence Épiscopale : Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État. Le Président de la République a reçu, jeudi, les membres de la Conférence épiscopale lors d’une audience marquée par des échanges constructifs et empreints de spiritualité. Les évêques, conduits par Monseigneur Benjamin Ndiaye, archevêque de Dakar, ont abordé divers sujets d’intérêt national et ecclésiastique.

Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État

Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 3
Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 3

La Conférence épiscopale a profité de cette audience pour soumettre des préoccupations d’ordre social et religieux.

Parmi les sujets abordés, l’évolution du dossier relatif à l’unité universitaire de Ziguinchor, prévue à Coubalan, a retenu l’attention.

« Il semble qu’il y ait des frémissements de solution aujourd’hui, et nous souhaiterions être accompagnés dans ce sens », a précisé l’archevêque.

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Les évêques ont également évoqué la prochaine assemblée générale des évêques d’Afrique de l’Ouest, prévue au Sénégal en mai prochain.

« Cet événement pourrait se tenir si nous recevons l’accompagnement nécessaire », a souligné Monseigneur Ndiaye.

« Souhaits et vœux étendus à son gouvernement, ses collaborateurs, ainsi qu’à sa famille »

Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État
Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État

Monseigneur Benjamin Ndiaye a présenté ses vœux au Président pour la nouvelle année.

« Nous lui avons souhaité une bonne année en évoquant la bénédiction du Seigneur sur son ministère au service des populations sénégalaises.

Ces vœux ont été étendus à son gouvernement, ses collaborateurs, ainsi qu’à sa famille », a-t-il déclaré.

Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 1
Dialogue Et Perspectives Pour 2025 Avec Le Chef De L’État 1

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Dans une dimension plus spirituelle, l’audience a permis d’évoquer une année sainte programmée pour 2025 par l’Église universelle, marquée par un appel au pèlerinage à Rome.

« Si certains ne peuvent se rendre à Rome, des pèlerinages locaux seront organisés pour marquer cette année spéciale », a ajouté l’archevêque.

Le Colonel Babacar Mbaye, Inspecteur Principal, Nommé Nouveau Directeur Général Des Douanes

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Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes
Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes

Une Nouvelle Ère S’ouvre le Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes. L’Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, a été nommé nouveau Directeur général des Douanes, en remplacement du Docteur Mbaye Ndiaye, appelé à d’autres fonctions.

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Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes

Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes 2
Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes 2

Cette nomination a été annoncée lors du Conseil des ministres du mercredi 15 janvier. Selon le communiqué officiel, Monsieur Mbaye, ancien Directeur des Opérations douanières.

Le Colonel Babacar Mbaye, inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, a été nommé Directeur général des Douanes. Cette nomination, annoncée lors du Conseil des ministres du mercredi 15 janvier, marque un tournant stratégique pour l’administration douanière du pays.

Une nomination prestigieuse

Le Colonel Babacar Mbaye succède au Docteur Mbaye Ndiaye, appelé à d’autres fonctions. Ce choix, salué par plusieurs acteurs du secteur, souligne la reconnaissance de son expertise et de son expérience au sein de l’administration douanière.

Un parcours exemplaire

Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes
Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes

Avant cette promotion, le Colonel Babacar Mbaye occupait le poste de Directeur des Opérations douanières, où il s’est distingué par son sens stratégique et sa gestion efficace. Ses compétences ont été mises à profit pour renforcer les contrôles, améliorer les procédures douanières et maximiser les recettes fiscales.

Une mission cruciale

En tant que nouveau Directeur général, le Colonel Babacar Mbaye aura pour mission de moderniser les douanes et de renforcer leur rôle dans la sécurisation des frontières et la mobilisation des ressources.

Les défis sont nombreux : lutte contre la fraude, adaptation aux évolutions technologiques et contribution au développement économique national.

Réactions et attentes

Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes 1
Colonel Babacar Mbaye Nommé Directeur Général Des Douanes 1

La communauté douanière et les acteurs économiques attendent beaucoup de cette nouvelle équipe dirigeante.

La nomination du Colonel Babacar Mbaye est perçue comme une opportunité de poursuivre les réformes engagées et de répondre aux attentes des usagers.

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Avec cette décision, l’administration douanière du pays semble prête à relever les défis actuels et à s’adapter aux exigences du commerce international, tout en renforçant son efficacité et sa transparence.

Politique Maritime : Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme

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Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme 1
Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme 1

Politique Maritime Et Portuaire : Le Chef De L’Etat Demande Au Gouvernement La Finalisation Avant Mars 2025. Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a demandé, lors du Conseil des ministres du mercredi 15 janvier, au gouvernement de finaliser la nouvelle politique maritime et portuaire avant la fin du mois de mars prochain.

Politique Maritime : Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme

Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme
Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme

Le chef de l’État a instruit le Premier ministre et la ministre en charge des Infrastructures maritimes et portuaires de concevoir cette politique en tenant compte de la vocation maritime du Sénégal et des projets récents, en cours ou à venir.

Le président a insisté sur l’importance de réformer et d’élargir le cadre de gouvernance des ports publics et privés, tout en renforçant l’Agence nationale des affaires maritimes.

Il a également appelé à accélérer la modernisation des ports et quais de pêche, qui devront bénéficier d’un programme élargi de mise à niveau.

Le programme national de développement

Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025
Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la « Vision Sénégal 2050 », le programme national de développement, qui accorde une priorité particulière aux infrastructures maritimes et portuaires.

Le président Faye a souligné l’urgence de réviser le partenariat entre l’État et le Consortium sénégalais d’activités maritimes.

Il a également plaidé pour une souveraineté nationale totale sur la gestion et le développement des chantiers navals de Dakar, avec un repositionnement stratégique de la Société des infrastructures de réparation navale.

Un projet qui traduit l’ambition du Sénégal de renforcer son leadership

Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme 1
Politique Maritime Le Chef De L’État Fixe Mars 2025 Pour La Réforme 1

Il a en outre invité la ministre des Pêches, avec l’appui des ministres des Finances, du Budget, de l’Industrie et du Commerce, à évaluer et réorienter les missions du Conseil sénégalais des chargeurs.

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Le Premier ministre, Ousmane Sonko, avait annoncé en août dernier que la nouvelle politique maritime et portuaire inclura la construction de 23 ports dédiés à la pêche artisanale, un projet qui traduit l’ambition du Sénégal de renforcer son leadership dans le secteur maritime.

Rentrée des Cours et Tribunaux : Voici l’intégralité du discours clé de Bassirou Diomaye Faye

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Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux
Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux. Le Président Bassirou Diomaye Faye préside la cérémonie de rentrée des Cours et Tribunaux. Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce jeudi 16 janvier 2025, la cérémonie solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux à la salle d’audience de la Cour suprême.

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État

Dans son discours, le Chef de l’État a rappelé l’importance de la Justice au cœur de notre République, en tant que garante des libertés fondamentales et de l’équilibre social.

Il a également souligné la nécessité de poursuivre les réformes pour moderniser davantage notre système judiciaire et veiller à ce que le droit de grève s’exerce dans le respect de l’ordre public et de l’intérêt général.

La cérémonie a été l’occasion de réaffirmer l’engagement de l’État envers une Justice efficace, accessible et protectrice des droits de tous.

Retrouvez également ci-dessous l’intégralité du discours du Président de la République :

intégralité du discours du Président de la République à rentrée 2025 des cours et tribunaux
intégralité du discours du Président de la République à rentrée 2025 des cours et tribunaux

Seul le prononcé fait foi

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Vice-Président du Conseil Supérieur de la Magistrature,
Monsieur le Président du Conseil constitutionnel,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Monsieur le Premier Président de la Cour suprême,
Monsieur le Procureur Général près ladite Cour,
Monsieur le Premier Président de la Cour des comptes,
Monsieur le Procureur Général près ladite Cour,
Monsieur le Premier Président de la Cour suprême du Bénin,
Monsieur le Procureur général près ladite Cour,
Mesdames, Messieurs les députés,
Monsieur le Médiateur de la République,
Monsieur le Président de la Commission Electorale Nationale Autonome,
Monsieur le Président du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel,
Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de mission diplomatique,
Messieurs les Officiers généraux,
Messieurs les anciens chefs de la Juridiction suprême,
Mesdames et Messieurs les Recteurs, Doyens et Professeurs d’Universités,
Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre des avocats,
Monsieur le Dauphin du Bâtonnier de l’Ordre des Avocats,
Mesdames, messieurs les magistrats,
Mesdames, messieurs les avocats ;
Madame, messieurs les présidents des ordres professionnels,
Mesdames, messieurs les administrateurs des greffes et greffiers,
Mesdames, messieurs les autorités administratives et territoriales,
Autorités religieuses et coutumières,
Mesdames, Messieurs, en vos rangs, grades et qualités,
Honorables invités,

Je me réjouis d’être avec vous, ce matin, pour la cérémonie solennelle de rentrée des cours et tribunaux qui constitue un moment important de la vie de nos institutions.

Ce rendez-vous républicain offre toujours l’occasion aux pouvoirs exécutif et judiciaire d’échanger sur des thématiques qui sont au cœur des préoccupations de la Cité.

Il ouvre un espace de réflexion où se rejoignent la volonté politique et l’expertise des acteurs du monde judiciaire pour consolider l’État de droit et garantir le respect des libertés fondamentales.

Mesdames et Messieurs,

L’année 2024 a été marquée par le rappel à Dieu de messieurs Ndongo FALL, Ely Manel DIENG, Joseph NDOUR, Mame Ngor DIOUF et Modou SECK.

Je m’incline devant la mémoire de ces illustres disparus qui ont marqué le monde judiciaire.

Je remercie Messieurs le Premier Président et le Procureur Général près la Cour Suprême ainsi que Monsieur le bâtonnier de l’Ordre des Avocats pour les félicitations, les prières et vœux formulés à mon endroit.

J’aimerais, à mon tour, vous adresser mes félicitations et mes encouragements pour vos nominations respectives à la tête de la juridiction suprême, qui consacrent le couronnement d’un riche parcours au service de la justice sénégalaise.

Mesdames et Messieurs, chers invités,

En cette audience solennelle qui marque la rentrée des Cours et tribunaux, je voudrais rappeler l’importance de la Justice dans la consolidation des principes fondamentaux de notre République.

Elle est le régulateur des relations entre les différents pouvoirs et les institutions ; la gardienne des libertés individuelles et collectives ; le bouclier qui protège chaque citoyen de l’arbitraire. Sous ce rapport, les justiciables doivent sentir que la Justice est un rempart contre l’arbitraire et non pas un instrument d’arbitraire.

C’est pourquoi, l’une des premières décisions de mon mandat a été de convoquer les Assises de la Justice autour du thème « la Réforme et la Modernisation de la Justice ».

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Ce dialogue national, que j’ai voulu inclusif et participatif, a permis à des représentants de tous les secteurs socioprofessionnels, organisés en commissions, de dresser un diagnostic approfondi et précis sur la Justice afin de la débarrasser de ses maux.

Ces commissions ont formulé, par la suite, des recommandations dont la mise en œuvre permettra d’humaniser le visage de la justice et de rendre plus performant le service public de la justice. D’ores et déjà, j’ai mis en place le Comité de rédaction des recommandations consensuelles issues des Assises de la Justice.

Ce comité a pour mission de matérialiser les réformes nécessaires afin, entre autres, que les exigences de l’État de droit soient mieux prises en charge par les acteurs du monde de la Justice.

En effet, il faut rapprocher la Justice de la Nation au nom de qui elle est rendue. Le monde judiciaire à des défis immenses à relever et doit s’ouvrir au questionnement, à la remise en cause, au changement et à la modernisation.

Il doit nécessairement s’ouvrir, à l’instar de tous les corps de la République, au monde extérieur car l’exigence d’un contrat social repensé nous interpelle tous. Un système clôturé à lui-même ne permet pas de faire Peuple. Gardons-nous tous de la tentation de l’entre-soi et du repli.
Monsieur le Premier Président,

J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt vos contributions. Les conclusions des Assises de la Justice permettront de répondre aux problématiques les plus urgentes.

Le thème qui nous réunit aujourd’hui porte sur « Le droit de grève et la préservation de l’ordre public ». Il constitue une invite aux acteurs judiciaires à réfléchir sur l’équilibre délicat mais essentiel entre le respect des droits et le bon ordre communautaire.

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Monsieur Latyr NIANG, Conseiller Délégué à la Cour Suprême, vient de poser avec beaucoup de pertinence les termes de cette réflexion. Je l’en félicite bien vivement.

Le droit de grève, composante essentielle de la liberté syndicale, est fondamental parce que consacré tant au plan national qu’au niveau international.

Il est garanti par la Constitution et réaffirmé par des normes internationales telles que les conventions de l’Organisation Internationale du Travail.

Il s’agit, essentiellement, de la Convention numéro 87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical de 1948 ainsi que de la Convention numéro 98 sur le droit d’organisation et de négociation collective de 1949.

Le droit de grève est ainsi reconnu par notre Constitution en son article 25, qui précise cependant qu’il doit s’exercer « dans le cadre des lois qui le régissent ».

Ce droit peut être présenté comme l’expression la plus aboutie de notre engagement pour les droits fondamentaux des travailleurs.

Il ne s’exerce pas dans l’anarchie pour autant puisqu’il doit s’affirmer dans le respect des conditions posées par le Constituant à l’article 25 de notre Loi fondamentale, à savoir, ne pas porter atteinte à la liberté de travail ni mettre en péril l’entreprise ou les services publics essentiels.

Cela signifie que le droit de grève doit s’accommoder, dans sa mise en œuvre, du respect de l’ordre public.

Il est donc aménagé pour assurer la préservation de la sécurité publique, de la salubrité, de la santé ou encore de la tranquillité publique.

Composante essentielle de notre démocratie, le droit de grève donne voix aux revendications légitimes des travailleurs.

Il ne doit pas être un prétexte pour compromettre la liberté de travail et la continuité du service public. Il y a un équilibre à rechercher et à promouvoir entre, d’une part, l’intérêt général et les intérêts particuliers des professionnels, d’autre part.

Il en résulte que son exercice s’effectue dans le respect des droits collectifs, notamment dans des secteurs cruciaux tels que la santé, l’éducation et la sécurité publique.

Dans ce sens, le code du Travail et le Statut général de la fonction publique ont prévu les conditions requises pour un exercice licite du droit de grève.

La loi n°61-33 du 15 juin 1961 portant Statut général des fonctionnaires, prévoit, en effet, des obligations telles que le préavis et le respect des services minimums qui garantissent la continuité des fonctions vitales de l’État.

Le respect du bon ordre justifiera ainsi des réquisitions qui sont une limite importante mais nécessaire au droit de grève. Encadrées par des textes tels que l’article L.276 du Code du travail, ces mesures administratives permettent d’assurer la continuité des services essentiels dans des circonstances exceptionnelles.

Ces secteurs incluent non seulement les services publics administratifs, mais aussi des entreprises à vocation d’intérêt public, comme celles fournissant l’eau, l’électricité ou les transports en commun.

Toutefois, il est essentiel que les réquisitions soient prises avec discernement et appliquées avec rigueur.

Elles doivent respecter le principe fondamental de la proportionnalité, dans le but de préserver l’intérêt général sans compromettre la liberté syndicale ou vider le droit de grève de sa substance.

Ces mesures, bien que nécessaires dans certains cas, doivent toujours être prises avec le souci de maintenir un équilibre entre la protection des droits individuels et la préservation des services vitaux.

La justice sénégalaise a, à plusieurs reprises dans sa jurisprudence, affirmé que le droit de grève doit être concilié avec la préservation de l’intérêt général.

Les acteurs ne doivent donc pas perdre de vue que dans l’esprit de la loi, le préavis a pour objectif noble d’asseoir un cadre de concertation dans le but ultime d’éviter l’arrêt brutal et concerté du travail.

J’encourage en conséquence les inspecteurs du travail et de la sécurité sociale et les magistrats compétents à promouvoir la conciliation qui est un levier important du dialogue social, car l’ordre public dépasse les seules prérogatives de l’État. Il est un bien commun, reposant sur la sécurité, la tranquillité, la salubrité et le respect des libertés.

Le Haut Conseil du Dialogue Social, qui a pour mission de procéder à des facilitations et à des médiations entre les acteurs sociaux a également son importance dans la préservation de la stabilité dans le monde du travail.

Dans ce sillage, le Gouvernement, dirigé par le Premier ministre, Monsieur Ousmane SONKO, s’est engagé à renforcer les cadres de dialogue entre les différentes parties prenantes que sont les travailleurs, les employeurs et les autorités publiques.

Au demeurant, le succès de l’«Agenda national de Transformation Sénégal 2050» repose sur notre capacité à garantir une stabilité politique et sociale durable et à coordonner les efforts de tous les sénégalais. La Justice doit être garante en dernier ressort de la stabilité sociale.

Chaque juge, dans l’intimité de sa conscience, doit toujours interroger son propre rapport à l’éthique et la vérité et dire le Droit sans céder à l’injustice. La Justice doit participer à cet effort d’introspection pour fortifier notre cohésion nationale pour que plus jamais la récente histoire qui a traversé la période 2021-2024 ne se reproduise.

Pour le droit de grève, je vous informe que les services techniques compétents travaillent à l’élaboration de réformes juridiques visant à clarifier davantage les conditions d’exercice du droit de grève dans les secteurs stratégiques.

Par ailleurs, des mécanismes alternatifs de règlement des conflits collectifs de travail, à savoir l’arbitrage et la médiation, seront consacrés par ces réformes.

Je saisis donc cette occasion pour appeler à un exercice responsable du droit de grève. La défense des intérêts professionnels ne doit jamais se faire au détriment de la paix sociale et de la stabilité de notre Nation.

J’invite la Justice, gardienne de nos droits et libertés, à nous entrainer dans cette démarche avec impartialité et rigueur en veillant toujours à promouvoir la paix sociale dans notre pays.

Les employeurs et l’Etat doivent, quant à eux, accorder une attention bienveillante aux revendications légitimes des travailleurs.

Ensemble, construisons un Sénégal où les droits de chacun s’expriment dans le respect de l’intérêt général, un Sénégal de liberté, de justice et de prospérité.

Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats,

L’assistance judiciaire fonctionne jusqu’ici, provisoirement, sur le fondement d’un protocole d’accord du 07 avril 2005 entre le Barreau et les ministères en charge de la justice et du budget.

Il est nécessaire de la formaliser.

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux
Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux

A cet égard, un projet de loi et un projet de décret ont déjà été élaborés pour une règlementation des modalités de l’assistance judiciaire qui, il faut le rappeler, doit bénéficier aussi bien aux victimes qu’aux mis en cause en matière pénale ainsi qu’aux demandeurs et défendeurs en matière civile.

Le constat est qu’elle n’est appliquée qu’en matière pénale et au seul bénéfice des personnes poursuivies alors que des victimes ont souvent besoin de l’aide juridictionnelle, particulièrement en matière civile où la procédure est généralement plus couteuse qu’en matière pénale.

En ce qui concerne l’accès à la profession d’avocat, je voudrais rappeler les exigences des nouvelles règles communautaires, notamment le règlement d’exécution n°001/2019 de l’UEMOA qui prévoit la mise en place, dans chaque Etat de l’Union, d’un centre de formation professionnelle des Avocats.

Le délai de deux ans, prévu pour la mise en place de ce dispositif, est arrivé à terme depuis le 21 février 2021.

Pendant ce temps et ce depuis près de quatre (04) ans, de jeunes diplômés attendent de réaliser leur rêve d’embrasser la profession d’avocat.

Pourtant, l’article 8 dudit Règlement permet, en l’absence d’un centre de formation, de recourir à une structure d’enseignement supérieur en droit reconnue par le Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES) ou à une structure nationale de formation judiciaire, pour la tenue des cours préparatoires que doit suivre chaque candidat avant de se présenter à l’examen d’aptitude à la profession d’avocat.

Au demeurant, il résulte de l’article 3 du Règlement que les barreaux, en relation avec le Ministère en charge de la Justice, sont responsables de l’organisation du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat.

C’est pourquoi, Monsieur le Bâtonnier, je vous invite à prendre contact, dans les meilleurs délais, avec le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, afin de définir avec lui les modalités d’organisation de ces cours préparatoires, préalables à l’examen d’aptitude à la profession d’avocat.

Pour conclure, je salue les efforts du Garde des Sceaux, Ministre de la justice et ses équipes ainsi que de tous les acteurs du monde judiciaire pour la préparation et la parfaite organisation de cette rentrée solennelle des Cours et Tribunaux. Je réaffirme mon engagement à œuvrer pour la réforme et la modernisation de la Justice afin de consolider l’État de droit et la cohésion nationale.

Monsieur le Premier Président de la Cour suprême,
Monsieur le Procureur général près ladite Cour,
Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats,

Il ne me reste plus qu’à souhaiter une bonne et heureuse année 2025 à tous les membres de la compagnie judiciaire ainsi qu’à leurs familles.

Je déclare ouverte l’année judiciaire 2025 et vous remercie de votre aimable attention.

L’audience est levée.

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux 1
Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux 1

Assises Nationales du Riz à Saint-Louis : Une Étape Décisive pour la Souveraineté Alimentaire 🌾

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Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 4
Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 4

Les Assises Nationales du Riz à Saint-Louis sur la Riziculture : Le Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production. C’est une Étape Décisive pour la Souveraineté Alimentaire 🌾. Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, a annoncé son engagement à solder une dette de 9 milliards de francs CFA contractée par les producteurs de riz de la vallée du fleuve Sénégal.

Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture

Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 5
Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 5

Cette dette, accumulée sur trois ans, est liée au financement des activités rizicoles dans une région durement touchée par les inondations, qui ont empêché les agriculteurs de récolter leurs périmètres agricoles pendant plusieurs mois.

Dr Mabouba Diagne a pris cette décision lors de l’ouverture des Assises nationales de la riziculture, qui se tiennent actuellement à Saint-Louis.

Le ministre a déclaré : « Nous allons trouver une solution à cette dette de 9 milliards, mais il faudra que vous respectiez votre parole. »

Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 2
Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 2

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En promettant de régler cette dette et d’agir sur les infrastructures, Dr Mabouba Diagne envoie un signal fort : celui d’un gouvernement déterminé à redonner espoir à une filière essentielle pour l’avenir alimentaire du Sénégal.

Trois jours de réflexion pour formuler des recommandations fortes

Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 4
Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 4

Ces assises nationales, organisées conjointement par la Société d’aménagement des terres du delta et de la Falémé (SAED) et le CIRIZ, se dérouleront sur trois jours.

Elles visent à formuler des recommandations fortes pour atteindre l’objectif de souveraineté alimentaire inscrit dans le programme « Sénégal 2050 ».

Les participants espèrent que ces recommandations permettront non seulement de résoudre les problèmes immédiats, tels que la vétusté des infrastructures agricoles, mais aussi de poser les bases d’un développement durable de la filière rizicole.

Beaucoup d’actions concrètes pour accompagner cet engagement financier

Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 3
Gouvernement Efface 9 Milliards Pour Relancer La Production Riziculture 3

Pour les riziculteurs de la vallée du fleuve Sénégal, l’annonce du ministre représente une bouffée d’oxygène après des mois d’incertitude.

Cependant, beaucoup attendent des actions concrètes pour accompagner cet engagement financier, notamment des investissements dans la modernisation des équipements et une meilleure gestion des risques climatiques.

Les inondations, couplées à l’invasion d’oiseaux migrateurs, ont gravement affecté les rendements des producteurs de riz dans cette zone stratégique pour l’autosuffisance alimentaire au Sénégal.

Ces aléas climatiques, récurrents dans la région, mettent en péril les efforts de développement agricole et renforcent les difficultés financières des riziculteurs.

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Le président du CIRIZ, Ousseynou Ndiaye, a rappelé au ministre l’ampleur de ces défis et a appelé à des solutions structurelles pour éviter que de telles crises ne se reproduisent.

Il a notamment insisté sur la nécessité de moderniser les aménagements agricoles et de renforcer les dispositifs de protection contre les inondations et les nuisances causées par les oiseaux.

Cérémonie De Rentrée Des Cours Et Tribunaux 2025 | Le Chef De L’état Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée Judiciaire

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Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État

Justice 2025 au Sénégal – Cérémonie De Rentrée Des Cours Et Tribunaux 2025 | Le Chef De L’état Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée Judiciaire. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, préside ce jeudi 16 janvier 2025, la cérémonie solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux, marquant le début de l’année judiciaire 2025. Cette cérémonie se tient à la Cour suprême et constitue une première pour le chef de l’État depuis son accession au pouvoir le 24 mars 2024.

Justice 2025 : Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée

Justice 2025 Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée
Justice 2025 Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée

Un communiqué officiel précise que cet événement se déroule sous la présidence effective de M. Bassirou Diomaye Faye, également président du Conseil supérieur de la Magistrature.

Cette cérémonie annuelle est une occasion importante pour l’appareil judiciaire du pays de faire le point sur les enjeux juridiques et institutionnels majeurs.

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Le thème choisi pour cette année, « Droit de grève et préservation de l’ordre public », résonne de manière particulière dans le contexte actuel où les équilibres entre libertés individuelles et sécurité publique sont régulièrement au centre des débats nationaux.

Occasion de dresser un bilan de l’année écoulée

Justice 2025 Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée 1
Justice 2025 Bassirou Diomaye Faye Préside Sa Première Rentrée 1

Ce thème devrait permettre de discuter en profondeur des moyens de concilier le droit des citoyens à la protestation et la nécessité de maintenir l’ordre public.

La cérémonie verra la participation de plusieurs hauts magistrats, membres du gouvernement, représentants du corps diplomatique, et autres acteurs du système judiciaire.

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 6
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État 6

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Elle offrira l’occasion de dresser un bilan de l’année écoulée, de présenter les priorités pour l’année à venir, et d’entendre les discours des principales figures du pouvoir judiciaire.

Conseil des Ministres : Résumé du 15 Janvier 2025

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Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025
Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025

Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025. Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 15 janvier 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.

Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025

Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État
Justice Comme Rempart Contre L’Arbitraire, Selon Le Chef De L’État

En introduction de sa communication, le Président de la République a mis l’accent sur l’urgence d’accélérer la modernisation des transports dans tous ses compartiments suite aux conclusions des Etats généraux du secteur.

Il a demandé au Premier Ministre et au Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens, de finaliser le Plan d’Action du Gouvernement pour la modernisation des transports terrestres, en tenant compte, dans l’agenda d’exécution, de toutes les contraintes juridiques, logistiques, administratives, fiscales et financières liées à l’atteinte des objectifs collectifs définis.

Il a rappelé au Gouvernement, dans le cadre de l’exécution des mesures d’amélioration de la sécurité routière, la nécessité d’adopter un dispositif spécial de réglementation de la circulation des cyclomoteurs, conformément au code de la route et aux mesures prescrites pour le transport des personnes dans des zones et localités bien ciblées.

Appel au Gouvernement d’intégrer le secteur des transports comme domaine prioritaire

intégralité du discours du Président de la République à rentrée 2025 des cours et tribunaux
intégralité du discours du Président de la République à rentrée 2025 des cours et tribunaux

Par ailleurs, le Chef de l’Etat a invité le Ministre des Infrastructures et des Transports terrestres et aériens à intensifier le processus de renouvellement des gros porteurs, des véhicules de transports urbains et interurbains de toutes les catégories. Il a demandé au Gouvernement d’intégrer le secteur des transports comme domaine prioritaire dans le déploiement des incitations devant promouvoir l’employabilité et l’emploi décent des jeunes.

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A ce sujet, le Gouvernement devra accentuer le développement des instruments de formation professionnelle (des chauffeurs, des mécaniciens, etc.) et une meilleure sécurisation « des emplois informels » du secteur à travers l’organisation des acteurs, leur financement adéquat, mais également la conclusion progressive de contrats de travail réguliers, assortis d’une couverture sociale systématique.

Les dispositifs de la Convention nationale Etat-Employeur et de la Couverture sanitaire universelle doivent être mis à contribution dans ce sens. Revenant sur le Programme « Xeyu ndaw ñi », mis en œuvre depuis 2021 et qui connaît des manquements majeurs, le Président de la République a demandé au Premier Ministre d’engager avec les Ministres impliqués toutes les diligences nécessaires à l’évaluation et au recadrage avant fin mars 2025 dudit programme. Ce dernier doit évoluer vers un nouveau concept « Emploi des jeunes » plus efficient et fortement intégrateur de toutes les cibles.

Cette revue pragmatique du Programme, devra permettre un recadrage rapide de ses composantes et de ses objectifs sectoriels en termes de création d’emplois et de promotion de l’entreprenariat à travers l’optimisation des financements alloués et les différentes activités génératrices de revenus.

La mise en œuvre de la «Vision Sénégal 2050 » doit accorder une priorité spéciale au développement des infrastructures maritimes et portuaires.

A ce sujet, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre et au Ministre en charge des Infrastructures maritimes et portuaires de finaliser, avant fin mars 2025, la nouvelle politique maritime et portuaire du Sénégal, en tenant compte de la vocation maritime de notre pays et des différents projets réceptionnés, en cours ou en perspective.

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux 1
Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux 1

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A ce titre, il a souligné la nécessité, en termes de réformes d’actualiser et d’élargir le cadre de gouvernance des ports publics et privés du Sénégal mais également de renforcer l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM), au regard des enjeux nouveaux liés à la navigation maritime.

Par ailleurs, il a demandé au Ministre des Infrastructures portuaires et maritimes, d’accentuer la modernisation des ports et quais de pêche. Ces établissements doivent bénéficier d’un programme élargi de modernisation sur l’étendue du territoire national.

Le Président de la République a indiqué, en outre, l’urgence de réviser le partenariat entre l’Etat et le Consortium sénégalais d’Activités maritimes (COSAMA), ainsi que la nécessité d’asseoir une souveraineté nationale intégrale sur la gestion et le développement des chantiers navals de Dakar, avec le repositionnement stratégique de la Société des Infrastructures de Réparation navale (SIRN), renforcée par la montée en puissance de la Marine nationale.

Dans la même lancée, il a invité le Ministre des Pêches et des Infrastructures maritimes et portuaires à procéder avec le Ministre des Finances et du Budget et le Ministre de l’Industrie et du Commerce, à l’évaluation et à la réorientation des missions et activités du Conseil sénégalais des Chargeurs (COSEC).

Evoquant le renforcement des relations entre l’Etat et les religions, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement le rôle central des foyers religieux dans la consolidation de l’unité nationale et la stabilité sociale du Sénégal.

Il a réitéré sa volonté de hisser ces relations à un niveau institutionnel élevé avec la création prochaine, après consultation de toutes les parties prenantes, de la Délégation générale aux Affaires religieuses. Dans cet esprit, il a demandé au Premier Ministre d’engager davantage le Gouvernement à accélérer la modernisation des cités religieuses et le développement du tourisme religieux.

Par ailleurs, le Président de la République a invité le Ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères à prendre toutes les mesures nécessaires, sous la supervision du Premier ministre, afin d’assurer une bonne organisation de l’édition 2025 du Pèlerinage aux Lieux saints de L’Islam ainsi qu’aux Lieux saints de la Chrétienté.

Il a enfin demandé au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique de veiller à la bonne préparation du Magal « Kazu Rajab », prévu le 27 janvier 2025 et de la 145ème édition de l’Appel de Seydina Limamou LAYE, prévu les 30 et 31 janvier 2025.

Dans sa communication le Premier Ministre a tout d’abord rendu compte du déroulement et des principales conclusions de sa visite en République islamique de Mauritanie du 12 au 14 janvier 2025. Il a souligné les avancées significatives de la coopération entre les deux pays, en particulier sur les dossiers relatifs au développement du projet gazier GTA et ceux des secteurs de la pêche et du transport terrestre.

Le Premier Ministre s’est ensuite félicité des conclusions de l’atelier de mise en œuvre opérationnelle de l’Agenda national de Transformation « Vision Sénégal 2050 », en exhortant les membres du Gouvernement à veiller au strict respect du chronogramme arrêté, notamment la validation de la liste des programmes, projets et réformes prioritaires ainsi que les dispositifs de pilotage et de suivi-évaluation.

Il a insisté sur la prise en charge structurée de la conduite du changement, de la formation continue ainsi que du renforcement et de la valorisation des Cellules d’Etudes et de Planification.

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Revenant sur la nécessité d’un suivi minutieux des crédits budgétaires affectés aux dépenses d’investissement dans l’attente de la maturation des programmes et projets prioritaires de la Feuille de route 2025 du plan quinquennal 2025-2029, le Premier Ministre a demandé au Ministre des Finances et du Budget, en rapport avec le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération et le Ministre, Secrétaire général du Gouvernement, de lui soumettre dans les plus brefs délais, la liste des programmes et projets à retenir au titre des dépenses à engager au cours du premier trimestre 2025, en vue de leur approbation par Monsieur le Président de la République.

Enfin, le Premier Ministre a informé le Conseil, dans le cadre des mesures de réduction du train de vie de l’Etat, des nouvelles modalités qui encadreront désormais l’approbation des missions à l’étranger des agents de l’Etat.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES :

Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux
Bassirou Diomaye Faye lance la rentrée des Cours et Tribunaux
  • → Le Ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique a fait une communication sur la nouvelle stratégie numérique du Sénégal dénommée « le New Deal technologique » ;
  • → Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture a fait le point sur les préparatifs des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ Dakar 2026).

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES,

Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025
Résumé du Conseil des Ministres du 15 Janvier 2025

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Au titre du Ministère de l’Intégration Africaine et des Affaires étrangères

  • → Monsieur Baye Moctar DIOP, Conseiller des Affaires étrangères Principal de Classe exceptionnelle, matricule de Solde 604 129/B, précédemment Ambassadeur du Sénégal en Belgique, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Emmanuel MACRON, Président de la République française, en remplacement de Monsieur El Hadji Magatte SEYE, appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur El Hadji Magatte SEYE, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de Solde 515 893/G, précédemment Ambassadeur du Sénégal en France, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El GHAZOUANI, Président de la République islamique de Mauritanie, en remplacement de Monsieur Birame Mbagnick DIAGNE, appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Serigne DIEYE, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 518 082/R, précédemment Ambassadeur, Directeur de Cabinet du Ministre de 3 l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Marcelo Rebelo De SOUSA, Président de la République portugaise, en remplacement de Madame Fatoumata Binetou Rassoul CORREA, appelée à d’autres fonctions ;
  • → Madame Mariame SY, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 514 789/Z, précédemment Ambassadeur du Sénégal en Espagne, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Adama Barrow, Président de la République de Gambie, en remplacement de Monsieur Bassirou SENE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;
  • → Monsieur Mbaba Coura NDIAYE, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 513 808/I, précédemment Ambassadeur du Sénégal au Burkina Faso, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Abdelmadjid TEBBOUNE, Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire, en remplacement de Monsieur Serigne DIEYE, appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Amadou Ndéné NDOYE, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 606 903/ Z, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à New Dehli, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur John Dramani MAHAMA, Président de la République du Ghana, en remplacement de Monsieur Aboubacar Sadikh BARRY, appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Stéphan Sylvain SAMBOU, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 611 465 / C, précédemment Ambassadeur, Directeur Afrique et Union Africaine au Ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Vladimir POUTINE, Président de la Fédération de Russie, en remplacement du Général Jean-Baptiste TINE, appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ousmane DIOP, Conseiller des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 616 548/E, précédemment Ambassadeur, Directeur Asie, Pacifique, Moyen Orient au Ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République du Congo, en remplacement de Monsieur Abou LO.
  • → Monsieur Djibril FOFANA, Chancelier des Affaires étrangères Principal, matricule de solde 519 138 / G, est nommé Consul général du Sénégal à Milan, en remplacement de Monsieur Mamadou Lamine DIOUF. AU TITRE DU MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET
  • → Monsieur Babacar MBAYE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 604444/F, précédemment Directeur des Opérations douanières, est nommé Directeur général des douanes, en remplacement de Monsieur Mbaye NDIAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ousmane KANE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 606888/D, précédemment Directeur régional du Nord, est nommé Directeur des Opérations douanières, en remplacement de Monsieur Babacar MBAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Papa Thialaw FALL, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 604442/H, précédemment Directeur du Contrôle interne de la Douane, est nommé Directeur de la Réglementation et de la Coopération internationale, en remplacement de Monsieur Pape NDIAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Soulé Ciré BOCOUM, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 611491/J précédemment Inspecteur des finances à l’IGF, est nommé Directeur du Contrôle interne de la Douanes, en remplacement de Monsieur Papa Thialaw FALL appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Amidou NDIAYE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 606880/L, précédemment Directeur du Renseignement, de l’Analyse du Risque et de la Valeur, est nommé Directeur des Systèmes d’informations des douanes, en remplacement de Monsieur Abdourahmane WADE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ibrahima FAYE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 606890/M, précédemment Directeur régional de Dakar-Port, est nommé Directeur du Renseignement, de l’Analyse du Risque et de la Valeur, en remplacement de Monsieur Amidou NDIAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ndiaga SOUMARE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 608850/K, précédemment Chef du Bureau des Hydrocarbures à la Direction des Opérations douanières, est nommé Directeur des Enquêtes douanières, en remplacement de Monsieur Issa NIANG appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Malang DIEDHIOU, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 608859/ B, précédemment Directeur régional du Sud, est nommé Directeur de la Facilitation et du Partenariat avec l’Entreprise, en remplacement de Monsieur Mouhamadine Oumar BA appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Cheikh DIOUF, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 624497/F, précédemment Chef du Bureau du Personnel et de la Gestion des Carrières à la Direction des Ressources humaines, est nommé Directeur régional du Sud, en remplacement de Monsieur Malang DIEDHIOU appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Bourama DIEME, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 616277/I, précédemment Directeur régional du Sud-Est, est nommé Directeur régional de l’Ouest, en remplacement de Monsieur Ahmadou THIOYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Issa NDIAYE, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 611433/B, précédemment Conseiller technique du Directeur général des Douanes, est nommé Directeur régional du Sud-Est, en remplacement de Monsieur Bourama DIEME appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Saliou DIOUF, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 608856/E, précédemment Directeur régional du Centre, est nommé Directeur régional des Unités maritimes, en remplacement de Monsieur Ousmane FAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ibrahima THIAM, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 611464/D, précédemment Chef du Bureau particulier, est nommé Directeur régional du Centre, en remplacement de Monsieur Saliou DIOUF appelé à d’autres fonctions ;
  • → Madame Fary SENE, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 611452/E, précédemment Chef de la Section contrôle en entreprise à la Direction des Enquêtes douanières, est nommée Directeur de la Logistique et des Finances, en remplacement de Monsieur Abdou Khadre Dieylani NIANG appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Babacar Mbagnick FALL, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 606887/E, précédemment Chef du Bureau des douanes de Dakar-Port Sud à la Direction des Opérations douanières, est nommé Directeur régional de Dakar-Port, en remplacement de Monsieur Ibrahima FAYE appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Mamadou DIAME, Inspecteur principal des douanes, matricule de solde n° 616196/M, précédemment Chef du Bureau Transit, Transbordement et Réexportation à la Direction des Opérations douanières, est nommé Directeur régional des Hydrocarbures, en remplacement de Monsieur Abdourahmane BA appelé à d’autres fonctions ;
  • → Monsieur Ahmadou THIOYE, Inspecteur principal des douanes de classe exceptionnelle, matricule de solde n° 606906/C, précédemment Directeur régional de l’Ouest, est nommé Directeur régional du Nord, en remplacement de Monsieur Ousmane KANE appelé à d’autres fonctions.

Le Ministre de la Formation Professionnelle et Technique,
Porte-Parole du Gouvernement
Amadou Moustapha Njekk SARRE

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