La revue de presse du 1er avril 2022 fait focus sur lâArrêt Ordonnant lâAbrogation de lâArrêté Ousmane Ngom. Lâinjonction faite au Sénégal par la Cour de justice de la CEDEAO dâabroger lâarrêté Ousmane Ngom intéresse particulièrement les journaux parvenus vendredi à lâAgence de presse sénégalaise.
Arrêt Ordonnant lâAbrogation de lâArrêté Ousmane Ngom Revue de presse du 1er avril 2022
La haute juridiction de la Communauté économique des Etats de lâAfrique de lâOuest a, dans un arrêt rendu la veille, estimé que cet arrêté interdisant les manifestations à certains endroits de la ville de Dakar, violait la liberté de manifestation, ont rapporté plusieurs médias.
La juridiction communautaire avait été saisie par la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH) et Amnesty international en septembre 2020.
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Lâarrêté Ousmane Ngom, du nom de son auteur, à lâépoque ministre de lâIntérieur, avait été pris en 2012 au plus fort de la contestation contre la candidature de lâancien président Abdoulaye Wade à lâélection présidentielle de la même année.
ââLe juge communautaire ordonne lâabrogation de lâarrêté Ousmane Ngomââ, dans un délai de trois mois, résume Bes Bi le journal qui voit à travers cet arrêté, un combat remporté par Amnesty international et la Ligue sénégalaise des Droits humains contre lâEtat du Sénégal.
Réaction de Seydi Gassama, responsable dâAmnesty

ââLa Cour de Justice de la CEDEAO, a, en effet, retenu la violation des libertés de réunion, de manifestation et dâexpression. Par conséquent, elle ordonne lâabrogation dudit arrêtéââ, détaille ainsi la publication qui relaie la réaction de Seydi Gassama, responsable dâAmnesty : ââ Aucun doute que lâEtat du Sénégal va se conformer à cette décisionââ.
ââMoins de six mois après sa décision contre le parrainage citoyen, la Cour de Justice de la CEDEAO donne au Sénégal un délai de trois mois pour faire un rapport sur lâétat dâexécution de la mesure dâabrogation de lâarrêté Ousmane Ngomââ, note Sud Quotidien.
De son côté, le journal Kritik croît savoir quâà travers lâarrêt rendu par la Cour de justice de la CEDEAO, lâarrêté Ousmane Ngom nâavait plus dâavenir.
ââLâInstitution judiciaire sous-régionale a condamné lâEtat du Sénégal lâabrogation de cette disposition dans un délai de 03 mois avec à charge pour lâEtat de rendre un rapport sur lâétat dâexécution de la mesureââ, reprend la publication.
Pour Vox Populi la Cour de justice de la CEDEAO a gommé lâarrêté Ousmane Ngom en tranchant en faveur de la LSDH et dâAmnesty international.
Lendemain de la défaite infligée par lâopposition à la mouvance présdientielle aux élections locales du 23 janvier

Pendant ce temps, dâautres publications ont mis lâaccent sur la politique à lâimage du Quotidien qui sâintéresse à la ââlourde missionââ confiée à Amadou Ba, délégué régional de lâAlliance pour la République (APR, au pouvoir) au lendemain de la défaite infligée par lâopposition à la mouvance présdientielle aux élections locales du 23 janvier dernier.
ââAprès sa défaite aux élections locales, Benno Bokk Yakaar démarre cet après-midi, la campagne de collecte des parrainages en direction des législatives du 31 juillet. Délégué régional, Amadou Bâ fait face à un immense chantier dans le processus de reconquête de la capitaleââ, mentionne le journal.
WalfQuotidien tente pour sa part dâanalyser la situation de deux anciennes formations politiques phares du jeu politique sénégalais : le Parti socialiste fondé par Senghor et le Parti démocratique sénégalais créé par lâancien président Abdoulaye Wade.
Développement de lâoffre de logements abordables

Le quotidien du groupe Walfadjri évoque notamment des pistes de compréhension des raisons pour lesquelles ces deux partis politiques historiques peinent à se relever après avoir été éjectés démocratiquement du pouvoir.
Lâéconomie est le menu proposé aux lecteurs par Le Soleil qui sâest intéressé au sénégalais Makhtar Diop, le directeur général de la Société financière internationale (SFI), qui a récemment séjourné à Dakar.
ââDans le cadre du partenariat avec le Sénégal, le directeur général de la SFI a jugé primordial dâaccompagner la souveraineté sanitaire et pharmaceutique, le développement de lâoffre de logements abordables ou encore la promotion des industries créativesââ, rapporte le journal.













