Brûlures dâestomac, reflux gastriques ? Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont certainement le prochain scandale sanitaire, les dangers des IPP sont nombreux
Brûlures dâestomac, reflux gastriques ? Attention aux IPP
Depuis 2009, il est en vente libre. Des centaines de milliers de Français en prennent quotidiennement. Les médecins le prescrivent à tour de bras.

Vous avez probablement déjà eu affaire à eux si vous souffrez de brûlures dâestomac ou de régurgitations acides (reflux), ou si vous prenez régulièrement des médicaments anti-inflammatoires.
Mais nous sommes tous concernés par cette affaire.
Car câest un véritable cas dâécole des dérives de la médecine moderne, sous lâinfluence des puissantes industries pharmaceutiques. Câest lâexemple type des produits chimiques nocifs prescrits sans modération alors quâil existe des approches naturelles plus efficaces.
Les IPP causent Alzheimer, crise cardiaque et insuffisance rénales graves !

Le nom est un peu barbare, mais leur fonctionnement est très simple : ces médicaments réduisent drastiquement lâacidité de lâestomac, en interférant avec la protéine responsable de cette acidité (la « pompe à protons »).
La marque la plus connue est Inexium. Mais il en existe dâautres : Nexium (esoméprazole), Lanzor, Ogast, Ogastoro (lanzoprazole) ainsi que Mopral et Zoltum (omeprazole).
En France, les IPP « pèsent » au moins 1,3 milliards dâeuros de chiffre dâaffaires, dont 900 millions sont remboursés par la sécurité sociale. Cela représente environ 60 millions de boîtes de médicaments vendues chaque année !

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Comme beaucoup de médicaments, ils peuvent être utiles dans des cas précis, sur courte période â quelques semaines maximum.
Mais quand ils sont pris pendant des mois, voire des années, on se retrouve avec une catastrophe sanitaire.
Les Principaux effets nocifs répertoriés des IPP :
Les IPP augmentent dâau moins 44 % le risque dâAlzheimer et de démence !
On le sait grâce à lâétude de chercheurs allemands qui ont suivi 73 000 personnes de plus de 75 ans pendant 7 ans. Ils ont constaté que ceux qui avaient pris des IPP pendant plus de 4 mois avaient un risque de démence augmenté de 44 à 66 % !
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Ces résultats effarants ont été publiés dans le prestigieux Journal of the American Médical Association (JAMA) en février 2016.
Les IPP Augmentent le risque dâinfarctus de 20 %
Les chercheurs de lâUniversité de Stanford ont épluché les dossiers cliniques de 2,9 millions de patients, et les résultats font froid dans le dos : à tout âge, les IPP augmentent de 16 à 21 % le risque de crise cardiaque.
La même étude a montré quâils augmentent aussi de 122 % le risque de mourir dâune maladie cardiovasculaire.
Les IPP Augmentent le risque de maladie grave des reins de 20 Ã 50 %
Cette fois, ce sont plus de 10 000 personnes qui ont été suivies pendant 15 ans. Elles nâavaient au départ aucun problème particulier aux reins. Mais à lâarrivée, celles qui prenaient des IPP avaient été davantage touchées par une maladie grave des reins.
![Attention aux IPP provocateurs des brûlures dâestomac, reflux gastriques ? 10 [Dossier] Virilité, virginité, pesanteurs sociales⦠www.kafunel.com la hantise de la nuit de noces](https://i0.wp.com/www.kafunel.com/wp-content/uploads/2021/06/Dossier-Virilite-virginite-pesanteurs-sociales%E2%80%A6-www.kafunel.com-la-hantise-de-la-nuit-de-noces.jpg?resize=696%2C499&ssl=1)
Ces résultats, publiés dans le JAMA en 2016 , ont été confirmés par une autre étude récente qui a suivi 240 00 personnes pendant 17 ans. Et cette étude a en plus trouvé que celles qui prenaient des IPP avaient un risque de mourir prématurément augmenté de 76 % ! [3] [4]
Cela fait beaucoup, non ?
Surtout que ces résultats sâajoutent aux effets que lâon connaissait déjà :
- ⦠un risque accru de fracture de la hanche , de pneumonie ou encore dâinfection par la bactérie Clostridium difficile. [5]
Lâabsurdité de la situation au sujet des IPP
Bien sûr, tout médicament a potentiellement des effets secondaires. Câest toujours un risque quâil faut peser soigneusement par rapport aux bienfaits attendus.
Mais la situation actuelle est absurde à tous points de vue.
Car non seulement les effets secondaires graves de ces médicaments étaient largement prévisibles, mais :
- ⦠Les IPP ne guérissent jamais le patient : ils soulagent le symptôme â la douleur â sans jamais sâattaquer à la racine du problème ;
- ⦠Les IPP aggravent même le problème initial : ce qui piège le patient dans un cercle vicieux où il ne peut plus se passer de ses médicaments, qui pourtant lui font du tort ;
Ceci, alors que pour lutter contre les brûlures dâestomac, il existe quantité de remèdes naturels, efficaces et sans le moindre effet secondaire.
Cela vous paraît fou ? Câest normal, personne nâexplique jamais clairement aux patients ce que je vais vous révéler :
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⦠Les brûlures dâestomac ne sont pas dues à un excès dâacidité
A première vue, le raisonnement des labos se tient : lâacidité cause les brûlures dâestomac, donc il suffit de supprimer cette acidité pour résoudre le problème.
Et sur ce point, les IPP sont efficaces : ils réduisent la sécrétion dâacidité dans lâestomac de 90 à 95 %.
Ils sont si puissants quâils ont largement éclipsé les médicaments plus anciens, comme les anti-H2, ou les simples pansements gastriques occasionnels type Gaviscon.

Mais il y a un problème.
Les brûlures dâestomac ne sont presque jamais causées par un excès dâacidité de lâestomac.
Car lâestomac est naturellement très acide â afin de bien digérer les aliments. Et comme la nature fait bien les choses, les parois de lâestomac sont protégées de cette acidité par une barrière efficace, la muqueuse gastrique.
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⦠Les brûlures dâestomac ne se produisent donc que dans des situations bien particulières :
- ⦠â Lorsque la muqueuse protectrice de votre estomac est endommagée : on parle de gastrite si elle est irritée, et dâulcère en cas de lésion sérieuse ;
- ⦠â Lorsque le liquide acide de lâestomac remonte et brûle les tissus de lâÅsophage : câest le reflux gastro-Åsophagien qui touche près de 5 millions de Français ;
Dans les deux cas, il faut bien comprendre que le problème ne vient pas dâun estomac « trop acide ».
Si la paroi de votre estomac est intacte, vous nâaurez jamais de gastrite, même si vous mangez des aliments très acides.

Les véritables coupables des gastrites sont ailleurs. Le consensus médical pointe la responsabilité des médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), type ibuprofène ou aspirine, lâexcès dâalcool, ainsi quâune bactérie, Helicobacter Pylori.
Pour le reflux gastro-Åsophagien, câest encore plus évident : le problème nâest pas que lâestomac soit acide â le problème est quâune partie de ce liquide acide remonte là où il nâest pas censé aller â dans lâÅsophage.
Bien sûr, ce qui vous brûle, câest bien lâacide au contact dâune muqueuse irritée, ou au contact de lâÅsophage.
Câest pourquoi les IPP sont si efficaces pour soulager la douleur. Câest pourquoi, également, ils peuvent être utiles temporairement pour permettre aux tissus endommagés de guérir.
Mais réduire lâacidité de votre estomac ne suffira jamais à résoudre durablement votre problème de fond, que ce soit lâinflammation de la muqueuse ou le reflux gastrique.
Pire : câest tout simplement dangereux.
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⦠Réduire lâacidité : une manÅuvre dâapprenti-sorcier !
Car si notre estomac est acide, ce nâest pas pour rien. Câest parce que cela a une fonction, une utilité.
Donc si vous réduisez artificiellement cette acidité de façon prolongée, cela doit forcément poser des problèmes, non ?
Cela devrait paraître évident⦠sauf aux apprentis-sorciers de la médecine moderne.
Si lâestomac est acide, câest dâabord parce que câest indispensable à la digestion.
Lâacidité de lâestomac est nécessaire pour absorber correctement les vitamines et minéraux des aliments. Si vous la contrecarrez, vous risquez fortement dâêtre carencé en nutriments essentiels.
Par exemple, lâabsorption de vitamine B12 est insuffisante lorsque lâestomac manque dâacidité. Or une carence durable en vitamine B12 est très mauvaise pour le cerveau⦠et est associée à une hausse du risque de démence et dâAlzheimer.
Faut-il vraiment sâétonner que lâétude du JAMA ait montré un lien entre IPP et démence ?
En outre, les IPP réduisent lâabsorption de la vitamine B9. Or on sait quâun manque de vitamines B12 et B9 augmentent le taux dâhomocystéine, un des principaux marqueurs⦠des maladies cardiaques !
Ne pouvait-on donc pas sâattendre à ce que les IPP les favorisent ?

Pareil pour le risque de fracture, augmenté car les IPP nuisent à la bonne absorption du calcium, pareil pour la vitamine C, le fer, le zinc et le magnésium, des nutriments impliqués dans des centaines de processus métaboliques qui concourent à notre santé et notre longévité !
Et le pire, câest que lâacidité de lâestomac ne sert pas « uniquement » à digérer. Elle est aussi notre principal rempart contre les mauvaises bactéries.
Un estomac insuffisamment acide ne vous protège plus contre les bactéries
La plupart des bactéries ne peuvent pas survivre dans un milieu trop acide.
Câest pourquoi notre estomac est notre première ligne de défense : il empêche les bactéries que nous avalons dâatteindre notre intestin â et il empêche également les bactéries de notre intestin de remonter dans lâÅsophage.
Si vous abaissez lâacidité de votre estomac, vous vous rendez donc plus vulnérable aux infections. Dâoù les études ayant montré un lien entre IPP et pneumonies ou Clostridium difficile.
Plus grave encore, une faible acidité peut provoquer une prolifération bactérienne dans lâintestin.
Car si lâestomac nâest pas suffisamment acide, il laissera passer des aliments non digérés dans lâintestin. Avec, à la clé, des ballonnements, des gaz et surtout un risque de fermentation et de déséquilibre de la flore intestinale.
Or lâintestin â notre « deuxième cerveau » â est un organe absolument déterminant pour rester en bonne santé.

Un simple déséquilibre de la flore intestinale et câest la porte ouverte à lâobésité, au diabète, aux maladies inflammatoires de lâintestin (Crohn) et même à certains cancers.
Les chercheurs commencent même à faire le lien avec des maladies comme lâautisme, Alzheimer ou la dépression !
Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre sur cet organe passionnant⦠mais nous en savons suffisamment pour savoir quâil faut se méfier des médicaments qui lâendommagent.
Les IPP aggravent les problèmes gastriques
Les IPP ne se contentent pas dâavoir des effets indésirables ; ils sont en eux-mêmes un obstacle à la résolution du problème quâils sont censés guérir.
Dâabord pour des raisons psychologiques : comment remettre en cause son hygiène de vie quand il existe à portée de main un médicament aussi efficace pour éteindre le feu ?
En plus, ces médicaments sont addictifs. Une fois que vous les avez essayés, il est très difficile de sâen passer, car lorsque vous les arrêtez brutalement, les brûlures repartent de plus belle â on appelle cela « lâeffet rebond ».
Et câest ainsi quâun médicament prévu au départ pour être pris pendant 2 mois maximum est désormais avalé par des millions de personnes pendant des années !
Plus problématique encore : loin de soigner votre problème de gastrite ou de reflux, ils lâaggravent.

Pour les gastrites, câest évident. On a vu quâune des causes principales des gastrites et des ulcères était la prolifération dâune bactérie, Helicobacter Pylori.
On a vu également que les bactéries nâaiment pas lâacide. Or Helicobacter Pylori a beau être beaucoup plus résistante que ses « collègues », elle nâéchappe pas à la règle : si vous abaissez lâacidité de votre estomac, vous lui facilitez la tâche !
Vous mesurez lâabsurdité de la situation : des patients prennent des IPP pour soulager leurs brûlures dâestomac⦠et aggravent du même coup leur risque de souffrir de gastrites et dâulcères !
Câest un cercle vicieux⦠et il nâest pas fini.
Car une des causes directes du reflux est le mauvais fonctionnement du clapet qui sépare lâestomac de lâÅsophage. En temps normal, ce clapet laisse passer la nourriture qui descend dans lâestomac, et empêche le liquide gastrique de remonter.
Mais il arrive que ce clapet se relâche. Cela se produit souvent lorsque votre ventre est soumis à une pression importante. Câest pourquoi les personnes en surpoids et les femmes enceintes sont davantage touchées par le reflux.
Mais la pression abdominale augmente dans un autre cas : lorsquâon souffre de gaz et de ballonnements.
Or quelle est la cause première de ces désagréments qui aggravent le reflux ? Un déséquilibre de la flore intestinale⦠dont on a vu quâil était amplifié par les IPP !
Les IPP sont de vrais pompiers pyromanes : sous couvert dâéteindre le feu, ils ne cessent de propager le brasier !
Et si vous avez le malheur de souffrir dâarthrose, ils risquent de créer un feu de toutes pièces.
Le danger des IPP préventifs :
Car de plus en plus de médecins prescrivent des IPP à toutes les personnes qui prennent des anti-inflammatoires au long cours. Quâelles aient des brûlures dâestomac ou non !
La raison est simple : les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme lâaspirine ou lâibuprofène attaquent la muqueuse de lâestomac. Pris régulièrement pendant des années, ils provoquent des gastrites, ulcères, voire des perforations de lâestomac avec hémorragie.
Lâobjectif est donc dâéviter cette issue malheureuse.

Mais⦠ne serait-ce pas plutôt une raison dâéviter purement et simplement les AINS â plutôt que de les associer avec un autre médicament dangereux ?
Car les médicaments anti-inflammatoires peuvent être évités. Non seulement il existe dans la nature de puissants anti-inflammatoires naturels sans effets secondaires⦠Mais des douleurs chroniques comme celles de lâarthrose peuvent disparaître pour de bon avec la bonne stratégie alimentaire (je vous montrerai tout cela dans une prochaine lettre).
Sauf que⦠les médecins ne sont pas formés à ces méthodes, qui ont de surcroît le grand désavantage de ne rien rapporter aux laboratoires pharmaceutiques.
Résultat : si vous prenez des AINS, beaucoup de médecins vont vous prescrire des IPP en prévention de lâagression que les anti-douleurs vont faire subir à votre estomac !
Même la Haute Autorité de Santé sâest récemment inquiétée de cette dérive. Selon elle, les IPP « préventifs » ne devraient concerner que les patients les plus à risque â et non pas tous ceux qui prennent des AINS.
On aurait largement atteint le fond⦠si lâenvol des prescriptions contraires aux recommandations officielles ne touchait pas aussi les nourrissons.
Des IPP dès le biberon !
Câest difficile à croire, mais câest ainsi : plus de 10 % des nourrissons prennent désormais des médicaments anti-reflux. [7]
Et parmi ces médicaments, les IPP font partie des plus prescrits.
Inutile de préciser quâils ont les mêmes effets indésirables que pour les adultes â comme lâaugmentation du risque de gastroentérites aiguës et de pneumonies. [8]
Chez lâadulte, les IPP ont au moins le mérite de soulager les douleurs. Mais chez le nourrisson, ils nâont pas plus dâeffet quâun simple placébo ! Câest ce quâa montré sans équivoque une récente synthèse incluant 5 études contrôlées chez des bébés. [9]

Donner ces médicaments à des bébés est dâautant plus invraisemblable que la plupart des reflux des nourrissons disparaissent spontanément. Et des méthodes simples et sans dangers règlent le problème dans lâimmense majorité des cas (je les mentionne en note si vous êtes concerné). [10]
Où est passé le serment dâHippocrate ?
Ãvidemment, il nây a pas que du mauvais dans les IPP.
Ces médicaments sont utiles pour permettre à lâÅsophage de cicatriser, lorsque les régurgitations acides à répétition ont endommagé sa paroi.
Ils sont précieux, également, pour augmenter lâefficacité des traitements antibiotiques contre Helicobacter Pylori. Ce sont des traitements de courte durée, là encore.
Par ailleurs, je ne dis surtout pas quâil ne faut rien faire en cas de reflux ou de gastrite.
Je dis simplement la chose suivante : vu les effets délétères des IPP, ils ne devraient être prescrits quâen dernier recours. En commençant par les méthodes naturelles, que je vous détaillerai dans une prochaine lettre.
Mais la médecine moderne fait lâinverse. Elle commence par le médicament dangereux.
Les autorités de santé ont accepté dâautoriser les IPP en vente libre, comme sâil sâagissait de médicaments inoffensifs.
Pourquoi ?

Et pourquoi les médecins font-ils donc du zèle : pourquoi prescrivent-ils ces IPP en dehors des recommandations officielles â ce quâils font dans plus de deux tiers des cas ?? [11]
Pourquoi les donnent-ils pour de simples brûlures dâestomac ? Pourquoi les pédiatres les donnent-ils à des nourrissons ?
Certes, les patients ne sont pas irréprochables : ils demandent le plus souvent un remède qui les soulage rapidement et sans effort.
Mais les médecins devraient leur résister. Et toujours se rappeler le serment dâHippocrate :
« Dâabord, ne pas nuire »
Voilà une valeur fondamentale, qui est au cÅur du programme Santé Corps Esprit.
PS 1 : Nâhésitez pas à me faire part part de votre sentiment, en commentaire de cet article. Ãtes-vous dâaccord avec moi pour dire que la médecine moderne joue parfois aux apprenti-sorciers ? Avez-vous dâautres exemples en tête ? Dâaprès vous, pourquoi assiste-t-on à une telle dérive par rapport au serment dâHippocrate ?
A lire aussi
PS 2 : Jâai rédigé une lettre sur les solutions anti-reflux et anti-ballonnements.
Sources
- ⦠[1] Association of Proton Pump Inhibitors With Risk of Dementia â A Pharmacoepidemiological Claims Data Analysis JAMA Neurology February 15 2016 doi:10.1001/jamaneurol.2015.4791
- ⦠[2] Proton Pump Inhibitor Usage and the Risk of Myocardial Infarction in the General Population, Shah NH, LePendu P, Bauer-Mehren A, Ghebremariam YT et al. PLoS ONE, 2015, 10(6): e0124653. DOI:10.1371/journal.pone.0124653 June 10, 2015
- ⦠[3] Proton Pump Inhibitor Use and the Risk of Chronic Kidney Disease. JAMA Intern Med. 2016 Feb 1;176(2):238-46. doi: 10.1001/jamainternmed.2015.7193.
- ⦠[4] Proton Pump Inhibitors Are Associated with Increased Risk of Development of Chronic Kidney Disease, Pradeep Arora, Mojgan Golzy, Anu Gupta, Rajiv Ranjan, Randy L. Carter, James W. Lohr. Nephrology, VA Medical Center, Buffalo, NY; Medicine, SUNY, Buffalo, NY; Dept of Biostatistics, UB, Buffalo, NY. â See more at: http://karenlangston.com/2015/11/what-are-proton-pump-inhibitors-ppis/#sthash.afeFmhBS.dpuf
- ⦠[5] Use of proton pump inhibitors and risk of hip fracture in relation to dietary and lifestyle factors: a prospective cohort study. Khalili H, Huang ES, Jacobson BC, Camargo CA Jr, Feskanich D, Chan AT. BMJ. 2012 Jan 30;344:e372. doi: 10.1136/bmj.e372.
- ⦠[6] Charybde et Scylla sont deux monstres marins de la mythologie grecque, situés de part et dâautre du détroit de Messine. Dâoù lâexpression « tomber de Charybde en Scylla », qui veut dire « aller de mal en pis ».
- ⦠[7] RGO : 1 enfant sur 2 est traité pour rien, Le Congrès Médical Congress, Le Nouvel Observateur
- ⦠[8] Therapy with gastric acidity inhibitors increases the risk of acute gastroenteritis and community-acquired pneumonia in children, Canani RB, Cirillo P, Roggero P, Romano C, Malamisura B, Terrin G, et al. Pediatrics 2006;117(5):e817-20
- ⦠[9] Efficacy of proton-pump inhibitors in children with gastroesophageal reflux disease: a systematic review, Van der Pol RJ, Smits MJ, van Wijk MP, Omari TI, Tabbers MM, Benninga MA. Pediatrics 2011;127(5):925-35 DOI: Cyberpub. du 4 avril 2011.10.1542/peds.2010-2719
- ⦠[10] Imposer à lâenfant des pauses pendant la tétée au sein ou au biberon, le laisser respirer, et bien le positionner demi-assis dans les bras du parent ; Si le bébé est nourri au sein, la mère doit arrêter de consommer des produits laitiers ; si le bébé est nourri par du lait industriel, arrêter le lait de vache pour un lait végétal en poudre bio (mais pas de soja)
- ⦠[11] Rapport sur lâutilisation des inhibiteurs de la pompe à protons, Sauvaget L, Rolland L, Dabadie S, et al. Rev Med Interne. 2015 ; 36 : 651-7.



















