La désignation de candidature de Abdoulaye Diouf Sarr candidat de la mouvance présidentielle à la mairie de Dakar lors des élections locales prévues en janvier est un des sujets en exergue dans les quotidiens reçus vendredi à lâAgence de presse sénégalaise (APS).
Candidature de Abdoulaye Diouf Sarr à la Mairie de Dakar à la Une
Lii quotidien annonce que Abdoulaye Diouf Sarr, maire de la commune de Yoff et ministre de la Santé et de lâAction sociale, a été confirmé par Macky Sall candidat de la coalition Bennoo Bokk Yaakar pour la Ville de Dakar.
ââCandidat de Bennoo Bokk Yaakaar pour Dakar, Abdoulaye Diouf Sarr, la bataille capitaleââ, dit pour sa part Libération qui rapporte également ââce que le président Macky Sall a convenuââ avec Amadou Ba, un des prétendants au poste.
Revue de presse du 29 octobre 2021
Selon Le Quotidien, ââDiouf Sarr Ba Amadouââ. ââLes rumeurs persistantes lui donnaient ces 48 heures vainqueur de son duel avec Amadou Ba qui, lui aussi, espérait défendre les couleurs de la majorité présidentielle pour ces Locales. Seul le chef de lâEtat a le secret de ses arguments. Mais Macky Sall a choisi le maire de Yoff qui, depuis plusieurs mois, a multiplié les sorties, rencontré des leaders dâopinion et misé sur la communauté léboue qui a réclamé cette fois-ci un des leurs pour diriger la capitaleââ, écrit la publication..
Selon le journal ; ââdes dignitaires lébous, y compris le Grand Serigne de Dakar et responsable de Bby, Abdoulaye Makhtar Diop, déterminés à imposer leur candidat pour « récupérer » Dakar. Il est lâhomme qui avait sauvé son parti de la razzia de Taxawu Dakar en 2014, ce qui a légitimé ses ambitions pour la Villeââ.
Communauté Léboue et les mille et un segments de la vie à Dakar
Parmi les ââtrois facteurs clésââ qui ont motivé le choix de Macky Sall, explique le journal Source A, il y a ââla communauté Léboue et les mille et un segments de la vie à Dakarââ qui se sont ââmobilisés comme un seul homme autour de la candidature de Abdoulaye Diouf Sarrââ.
Avec ces choix, Macky Sall ââcréée un séisme politiqueââ, selon le journal LâInfo qui voit la désignation de Abdoulaye Diouf Sarr comme ââune revanche sur Amadou Baââ.
A lire aussi
ââLe duo Amadou Ba-Abdoulaye Diouf Sarr se dégage comme devant mener la bataille de Dakarââ, dit Enquête qui affiche à la Une : ââInvestitures de BBY à Dakar, les chantiers du présidentââ. Dans le journal, lâanalyste politique Ibrahima Bakhoum souligne que ââcelui qui remporte Dakar se présentera de facto comme un potentiel successeur de Macky Sall en 2024ââ.
Alliés se révoltent contre le diktat apériste
LâAs évoque le dépôt de cautions tous azimuts au sein de la majorité et affiche à la Une : ââImplosion de Bennooââ. ââLes alliés se révoltent contre le diktat apériste. A Dagana, Oumar Sarr et cie ont déposé les cautions nécessaires pour les scrutins communaux et départementaux. Le leader du PPC, Seydou Diouf, va présenter sa propre coalition et briguer la ville de Rufisqueââ, écrit le journal.
A propos des investitures à BBY toujours, Walfadjri note que ââles alliés ont été réduits à leur +plus simple expressionââ.
ââLe président Macky Sall, dans le cadre des élections locales de janvier 2022, est en train dâimposer ses choix en misant particulièrement sur les hommes de son parti, lâAlliance pour la République (APS), pour diriger les mairies, au détriment de ses alliés de Benno Bokk Yaakaarââ, lit-on dans la publication.
Responsables de son parti visent à gérer leurs patelins
Le journal Kritik prévient que Macky Sall ââbrandit le sabre contre les listes parallèles et le vote sanctionââ. ââMême sâil dit accepter que les ambitions sâexpriment et que les responsables de son parti visent à gérer leurs patelins, le président de la Coalition Benoo Bokk Yaakaar a été on ne peut plus clair avec ses lieutenants. Tout acte fractionniste après ses choix définitifs sera considéré comme une rébellion politique mais aussi un défi à son autorité personnelleââ, indique la publication.
Le Soleil sâintéresse au Vih-Sida et souligne que le taux de prévalence poursuit sa baisse. ââIl est passé de 0,5 à 0,3% selon une enquête de lâOnusida. Le pays ne compte plus que 39 400 maladesââ, rapporte le journal.













