Revue de presse du 14 décembre 2022. Les dérapages financiers liés à la lutte contre le Covid-19 préoccupent les quotidiens. Les enquêtes menées par la Cour des comptes sur les dépenses des ministères, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19, continuent de préoccuper les quotidiens.
Dérapages financiers liés à la lutte contre le Covid-19 préoccupent les quotidiens Revue de presse du 14 décembre 2022

ââDes ministres mouillésââ, titre Bés Bi Le Jour, affirmant que ââplus de 313 millions de francs CFA ont été indûment payés à des personnes ne faisant pas partie des membres du Comité national de gestion des épidémiesââ.
ââLe rapport de la Cour des comptes sur la gestion du Covid-19 a débusqué dâinnombrables irrégularitésââ, résume Lâinfo, selon lequel la gestion de la pandémie de coronavirus a été ââun véritable pilotage à vue, notamment au ministère de la Santé et de lâAction socialeââ.
Des malversations financières ont été commises parce que dans ââcertaines structures sanitaires, les gestionnaires ont été nommés par des actes internes qui ne leur confèrent pas la possibilité de manier les ressources de lâEtatââ, rapporte Libération sur la base du rapport de la Cour des comptes.
Poursuites judiciaires contre les auteurs présumés des ââdétournementsââ de fonds

Les directeurs de lâadministration générale et de lâéquipement (DAGE) des ministères sont les ââagneaux du sacrificeââ lorsque des poursuites judiciaires sont menées contre les auteurs présumés des ââdétournementsââ de fonds dans les départements ministériels, selon WalfQuotidien.
ââMalheureusement, ce sont ces fonctionnaires (les DAGE) qui iront au casse-pipe, au nom du principe de lâirresponsabilité comptable et pénale des ministres. Des ministres que la loi protègeââ, analyse-t-il.

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LâObservateur profite des manquements dévoilés par la Cour des compte pour évoquer le âârapport malsainââ quâentretiennent certains gestionnaires avec le bien public.
ââMalgré les multiples malversations relevées et les nombreux gestionnaires (â¦) épinglés, les suites judiciaires font défautââ, fait-il remarquer.
ââLa bonne gouvernance des deniers publics serait-elle un vÅu pieux au Sénégal ?ââ sâinterroge Sud Quotidien en énumérant plusieurs dossiers de corruption présumée.
ââAprès la clameur, la justice joue sa partitionââ

Certains journaux se sont intéressés au refus de Macky Sall de dire sâil sera ou pas candidat à lâélection présidentielle de 2024.
ââQuand je me déciderai, je le ferai savoir au peuple sénégalaisââ, note Le Soleil en citant le président de la République, lequel a fait cette déclaration au journal américain The New York Times.
Câest de sa ââdécisionââ quâil sâagit, comme lâaffirme Macky Sall, admet Le Témoin Quotidien, tout en soulignant que le fait pour lui dâêtre candidat ou pas ââpréoccupe au plus haut point les Sénégalaisââ.
ââIl laisse apparaître que la loi ne sây oppose pas, et que ce serait de sa propre volonté de déciderââ sâil sera candidat ou pas, commente Kritikâ.
Arrestation des députés Mamadou Niang et Massata Samb pour ââcoups et blessures

La presse quotidienne annonce lâarrestation des députés Mamadou Niang et Massata Samb qui, selon Libération, sont poursuivis en justice pour ââcoups et blessures ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) de vingt-trois joursââ, sur leur collègue Amy Ndiaye.
Les deux élus du PUR, un parti politique faisant partie de la coalition dâopposition Yewwi Askan Wi, en sont venus aux mains avec l’élue de Benno Bokk Yaakaar, lors dâune séance plénière de lâAssemblée nationale.
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ââDevant les enquêteurs de la Division des investigations criminelles (DIC), ils ont opté pour le silence en invoquant leur immunité parlementaireââ, lit-on dans Le Soleil.
ââAprès la clameur, câest à la justice de jouer sa partitionââ, commente Kritikâ, selon lequel Mamadou Niang et Massata Samb exigent que leur immunité parlementaire soit levée avant les poursuites judiciaires.
ââEn garde à vue à la DIC, les députés Massata Samb et Mamadou Niang contestent lâenquête de flagranceââ, affirme LâObservateur, ajoutant quâââils seront déférés au parquet aujourdâhuiââ.













