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Grâce au sang-froid de la pilote, ex-pilote de l’armée de l’air, le Boeing 737, parti de New York pour Dallas, a pu faire un atterrissage d’urgence à l’aéroport de Philadelphie sans faire d’autres victimes.

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Southwest avait annoncé dès mardi des inspections supplémentaires de ses moteurs CFM56, prévoyant de les achever sous 30 jours.

Le chef du NTSB, l’organisme fédéral américain chargé de la sécurité dans les transports, avait rapidement reconnu des similarités avec un accident survenu sur un autre vol Southwest en août 2016, également un 737 équipé d’un CFM56, qui avait dû effectuer un atterrissage d’urgence en Floride, sans faire de victime.

CFM avait à l’époque appelé les compagnies à mener des inspections supplémentaires, et la FAA avait également proposé de telles inspections.

Mais elle n’avait pas publié de directive contraignante, plusieurs compagnies, dont Southwest, faisant notamment valoir qu’elles avaient besoin de plus de temps pour mener des inspections que ce que proposait la FAA, selon plusieurs journaux américains.

Les critiques n’ont pas tardé pour reprocher à la FAA d’avoir tardé à prendre des mesures.

« Les compagnies dictent à la FAA ce qu’elles pensent qui doit être fait, alors que c’est la FAA qui devrait dire, +Non, vous allez faire ça maintenant+ », a notamment déclaré vendredi Gary Peterson, vice-président du syndicat des employés des transports, cité par la chaîne NBC. « On ne veut pas d’une situation où des personnes doivent périr avant que quelqu’un regarde ça de près ».

« La FAA doit être plus agressive à s’assurer que, quand il y a un problème, il soit résolu », a aussi souligné William McGee, qui a travaillé dans le transport aérien et milite aujourd’hui pour les droits des consommateurs du secteur.

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