La maladie touchant des pêcheurs retrient toujours l’attention. Le mystère autour de lâorigine des cas de dermatoses qui frappent des pêcheurs et les drames de lâémigration sont les sujets en exergue dans les quotidiens reçus lundi à lâAPS.
Le Soleil ouvre sur la maladie dermatologique qui frappe le milieu des pêcheurs et affiche à sa Une : ââLes recherches orientées vers les filets des pêcheââ. Selon le journal, ââles premiers résultats écartent toute pollution chimiqueââ.
Le centre régional de recherches en écotoxicologue et sécurité environnementale suggère de soumettre aux toxicologues et dâorienter les recherches sur les filets pour déterminer la cause des nombreux cas de dermatoses constatés récemment chez des pêcheurs rentrés haute mer.

ââ(…) la présence quasi-permanente dans les quatre échantillons dâeau de lâacide phtalique, du souffre, de lâacide benzène et de lâacide hexadecanoique, nous laisse suggérer de soumettre ces résultats dâanalyses aux toxicologues et dâorienter les recherches sur les filets utilisés par les pêcheursââ, indique le centre dans un document.
Câest ââle flou totalââ, selon Libération au sujet de lâorigine de cette maladie qui affecte les pêcheurs. ââ10 jours après la découverte des premiers cas, le mystère reste entier. Des prélèvements effectués en mer révèlent la présence +quasi+permanente+ de souffre et dâacideââ, rapporte la publication.
La maladie touchant des pêcheurs
Elle ajoute : ââles chercheurs suggèrent de saisir les toxicologues et de concentrer les recherches sur les filets utilisés par les pêcheursââ.
Selon Enquête, ââle mystère enveloppe toujours lâorigine exacte de la maladie qui frappe (â¦) les pêcheurs (â¦)ââ. ââSi la présence de produits suspects a été confirmée par les spécialistes, il faudra attendre dâautres analyses pour avoir des certitudes plus fiablesââ, écrit le journal.

ââLâorigine de la dermatose chez les pêcheurs toujours inconnueââ, selon LâAs qui estime que ââla psychose perdureââ.
ââLes pêcheurs vont devoir garder leur mal en patience avant de connaitre lâorigine du mal qui touche certains de leurs collègues. Les dernières analyses effectuées nâont pas permis dâavoir une réponse claire. Ainsi, la piste de la recherche est orientée vers les filets de pêcheââ, écrit LâAs.
La Tribune met en exergue lâémigration clandestine et note que ââles drames se suivent et se ressemblentââ.
ââCe week-end, il est encore fait état dâune pirogue qui a chaviré avec à son bord 150 personnes. Ce qui nâest sans corrélation avec lâannonce de 100 jeunes migrants portés disparus, après trois semaines passées en mer, sans avoir pu faire cap sur les côtes espagnoles puisquâils nâont plus retrouvé leur cheminââ, lit-on dans le journal.
Le quotidien Source A relève que ââla tragédie de lâémigration clandestine continue dâendeuiller le Sénégal. En effet (â¦.) un autre drame est le chavirement dâune pirogue de 150 migrants ayant quitté Mbour et qui a atterri au Cap-Vert (â¦)ââ.
LâObservateur rapporte que pour traquer les réseaux des migrants, ââlâEspagne envoie des policiers au Sénégal pour freiner lâémigration clandestineââ.
ââLâEspagne va envoyer des policiers en missions au Sénégal pour freiner cette vague meurtrière de lâémigration clandestine. Lâannonce a été faite hier, dimanche, par la ministre espagnoles des Affaires étrangères, en visite au Sénégalââ, écrit le journal.

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LâObs aborde également ââlâéchecââ de lâEtat sur la question de lâemploi des jeunes. ââDe Me Abdoulaye Wade à Macky Sall, plusieurs structures ont été dédiées à la promotion de lâemploi des jeunes, mais lâaridité des résultats effraieââ, souligne le journal.
Vox Populi souligne que ââlâEspagne se radicaliseââ dans la lutte contre lâémigration clandestine. ââQuiconque empruntera des routes illégales devra retourner dans son paysââ, a déclaré la ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya.
Le quotidien Enquête aborde le ââreculââ du coronavirus au Sénégal avec cette interrogation : ââA lâheure de lâimmunité collective ?ââ.
Le journal relève que ââmalgré les déclarations des autorités, force est de constater que les mesures barrières peinent à être respectées et quâil faudrait regarder ailleurs les raisons de la tendance baissière du coronavirusââ.
Interrogé par la publication, Docteur Moussa Thior, ââchantre du +laissez circuler le virus+ (â¦)ââ estime que ââcâest lâimmunité collective qui est en train de se mettre en place. Ce nâest pas spécifique au Sénégal. Câest valable dans tous les pays de lâAfrique subsaharienneââ.












