L’étudiant australien libéré de Corée du Nord avait été arrêté pour «espionnage»

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Un étudiant australien qui avait disparu en Corée du Nord aurait été retenu par les autorités et libéré après avoir reconnu qu’il était un espion. Il s’est refusé à tout commentaire à son arrivée au Japon où il a rejoint sa femme.

Alek Sigley a disparu il y a deux semaines, suscitant l’inquiétude de ses proches.

Originaire de Perth en Australie, ce jeune homme de 29 ans parle couramment le coréen, il étudiait à l’université de Pyongyang depuis environ un an la littérature coréenne et organisait des voyages  touristiques.

Alek Sigley écrivait également des articles sur la vie quotidienne en Corée du Nord sur un site web américain basé à Séoul en Corée du Sud.

Il évitait d’aborder des sujets politiquement sensibles, mais les autorités nord-coréennes lui reprochent d’avoir transmis des analyses et des photos en profitant de son statut d’étudiant international. 

Selon l’agence d’information nord-coréenne, il « a honnêtement admis qu’il espionnait en collectant des informations internes et en les partageant avec d’autres, et a demandé pardon à plusieurs reprises. »

Arrêté le 25 juin juste avant le sommet du G20 à Osaka suivi de la visite historique en Corée du Nord du président américain Donald Trump,il a été récemment libéré. 

À son arrivée à Tokyo, Alek Sigley a transmis un nouveau message disant qu’il  aspire à un « retour à une vie normale » et qu’il ne ferait « aucun commentaire ni maintenant ni plus tard. »

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