Maladie mystérieuse au Sénégal les filets de pêche pourraient être en cause
Maladie mystérieuse au Sénégal les filets de pêche pourraient être en cause

Maladie mystérieuse au Sénégal. Les filets de pêche pourraient être en cause. Le centre régional de recherches en écotoxicologue et sécurité environnementale du Sénégal oriente ses recherches pour déterminer la cause de cette maladie vers les filets de pêche.

Des centaines de pêcheurs sénégalais sont revenus de mer avec des lésions sur différents endroits de la peau. L’infection n’est pas liée au Covid-19.

La mystérieuse maladie se manifeste par des boutons, parfois impressionnants, sur le visage, les bras ou les parties génitales. Certains patients présentent aussi des maux de tête et montrent des températures légèrement élevées.

Il sera demandé aux toxicologues d’orienter les recherches sur les filets pour déterminer la cause des nombreux cas de dermatoses constatés récemment chez des pêcheurs rentrés haute mer, selon un document de centre.

Maladie mystérieuse au Sénégal

’’La présence quasi-permanente dans les quatre échantillons d’eau de l’acide phtalique, du souffre, de l’acide benzène et de l’acide hexadecanoique, nous laisse suggérer de soumettre ces résultats d’analyses aux toxicologues et d’orienter les recherches sur les filets utilisés par les pêcheurs’’, indique le centre dans un document.

Des prélèvements ont été effectués dans quatre sites de Dakar à Popenguine, précise le document.

Trois échantillons d’eau de mer, un échantillon d’équipements d’un pêcheur (gant) et quatre échantillons de poissons y été également été prélevés.

Maladie mystérieuse au Sénégal les filets de pêche pourraient être en cause
Maladie mystérieuse au Sénégal les filets de pêche pourraient être en cause

’’Un échantillon d’eau de mer (….) respectant les conditions de stockage a servi de blanc d’échantillon. L’analyse des eaux de mer n’a pas révélé de HAP, à la limite de quantification de 0,01 mg/L, des pesticides à la limite de quantification de 0,01 mg/L, de PCB indicateurs’’, note le document.

L’équipe de recherche conclut que ’’la présence quasi-permanente dans les quatre échantillons d’eau de l’acide phtalique, du souffre, de l’acide benzène et de l’acide hexadecanoique, nous laisse suggérer de soumettre ces résultats d’analyses aux toxicologues et d’orienter les recherches sur les filets utilisés par les pêcheurs’’.

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