C’est lâinternationalise de lâaffaire de la Mort de François Mancabou. Lâaffaire françois Mancabou continue de faire couler de lâencre. La famille de feu François Mancabou internationalise lâaffaire avec une plainte contre plusieurs autorités.
Mort de François Mancabou : lâaffaire sâinternationalise

En effet, après de nouveaux prélèvements réalisés sur le corps du défunt, sa famille annonce une plainte en France contre plusieurs autorités de ce pays.
La famille de François Mancabou a déposé une plainte qui vise plusieurs personnalités de ce pays dont le procureur de la République, le directeur de la police nationale, le commissaire Bara Sangaré, le directeur de l’Observatoire des lieux de privations des liberté, le directeur de l’hôpital principal etc.
Face à la presse aujourdâhui, la famille qualifie la mort de François Mancabou comme un crime.
Zones d’ombres de l’arrestation de François Mancabou

Depuis son interpellation, Mancabou nâa pas fait face au juge, puisquâil a été admis à lâhôpital, le 25 juin, pour des soins suite à des blessures graves, lors de sa garde à vue. Il est décédé ce mercredi à 22 heures 40 minutes
Seydi Gassama dâAmnesty international nâa pas tardé à réagir, sur sa page Facebook exigeant «que toute la lumière soit faite sur les circonstances de sa mort et surtout sur ce qui a pu se passer à la sûreté urbaine de Dakar où il était détenu».
Surtout que lâavis de décès publié par les services de lâhôpital Principal de Dakar fait état dâune «mort accidentelle».
Le dossier médical et lâautopsie révèlent quâil a été torturé

Selon des membres de sa famille, Mancabou aurait été «sauvagement torturé lors de sa garde à vue».
Amnesty rappelle que «la torture est interdite en toutes circonstances» et met en garde que «si le dossier médical et lâautopsie révèlent quâil a été torturé, les tortionnaires et lâEtat du Sénégal rendront compte».
Pour sa part, Birahim Seck du Forum civil estime quâil faut «impérativement une enquête indépendante et une autopsie sérieuse pour déterminer les causes de la mort de Mancabou».
François Mancabou et dix autres membres du groupe «Force spéciale» avaient été placés sous mandat de dépôt, le 29 juin dernier.
Accusations infondées de l’Ãtat aux allures de l’assassinat

Ils étaient poursuivis pour «complot contre lâautorité de lâEtat, actes de nature à occasionner des troubles à lâordre public graves, association de malfaiteurs avec une entreprise terroriste, détention et transport de produits et substances incendiaires en vue de la commission dâactes en rapport avec une entreprise terroriste».
Lundi, lâévasion de lâun dâentre eux, Pape Mamadou Seck, avait été annoncée. Ce dernier avait été transféré au pavillon spécial de lâhôpital Aristide Le Dantec pour des soins.
La thèse de son évasion est rejetée par une partie de lâopposition. Certains se disent convaincus que M. Seck a été tué. Sa mort étant «masquée en évasion».












