Moctar Sarr, co-fondateur dâune société panafricaine dâinvestissement, a souligné, mercredi à Dakar, la nécessité dâun retour aux fondamentaux inclusifs de lâéconomie afin de créer un écosystème de jeunes entrepreneurs capables dâapporter de la valeur ajoutée aux PME et aux grandes entreprises.
Le retour vers les fondamentaux inclusifs de lâéconomie, permettra de créer un écosystème des jeunes entrepreneurs capables dâapporter de la valeur ajoutée aux petites et moyennes entreprises, a plaidé, mercredi, un responsable dâune société panafricaine dâinvestissement.
A lire aussi Un retour aux fondamentaux préconisé pour apporter de la valeur ajoutée
ââEconomiquement, il faut que lâon retourne vers les fondamentaux inclusifs dans notre économie, cela permettra de créer un écosystème dâentrepreneur des jeunes capables dâapporter de la valeur ajoutée aux PME, aux grandes entreprisesââ, a-t-il déclaré à lâAPS, en marge des activités déroulées dans le cadre de la Semaine mondiale de lâentrepreneur dont le thème est ââCycle de vie de lâEntrepreneurââ.
ââCâest dans ce sens quâil faudrait aller, mais il appartient à lâEtat de prendre les rênes, car nous nous nâavons que les idées et nos programmes, le reste câest aux autorités de le faireââ, a-t-il renchérit, tout en appelant lâEtat à prendre de la hauteur sans complaisance dans ce secteur.
Le co-fondateur directeur général de M&A Capital a inisté sur le fait quâen dépit dâun contexte actuel de crise sanitaire et ses impacts économiques, les entrepreneurs continuent à investir en partant par exemple du principe que le président de la République avait recommandé dâapprendre à vivre avec la maladie.
Il a toutefois déploré le fait que 80 à 85% des jeunes étant dans lâentrepreneuriat y sont pour les revenues et non pour créer de la valeur.
ââSi on sâamuse à les financer dans ce contexte, nous allons juste créer un détournement dâobjectif sur le court termeââ, a-t-il expliqué, précisant quâil appartient aux acteurs de pouvoir retravailler cette option.
ââLes projets sur lesquels nous travaillons aujourdâhui ont été financés par lâUnion européenne, mais nous travaillons en synergie avec les structures étatiques pour accompagner les jeunes entrepreneursââ, a pour sa part dit le responsable des opérations à lâONG Possible planète, Bara Ndaw.
Retour aux fondamentaux préconisé pour apporter de la valeur ajoutée
Pour lui, il faut ââéviter une réplicationââ des différentes interventions tout en harmonisant les interventions des uns et des autres, en vue dâaccompagner efficacement les entrepreneurs durant cette période de pandémie.
ââNous sommes en train dâévaluer présentement lâimpact de la pandémie pour avoir des éléments de capitalisation en vue de voir quel levier faudrait-il activer pour aider les jeunes avec ou sans pandémieââ, a-t-il ajouté.
ââAvec la pandémie, nous avions arrêté nos activités, car nous sommes dans lâévénementie. Quâà cela ne tienne, nous avions trouvé une autre option pour pouvoir nous en sortir, celle du digital à travers notre blogââ, a quant elle fait savoir la directrice générale de la ââJeune dame agence créativeââ, Salamata Athie.
Selon elle, la pandémie a permis à plusieurs entrepreneurs de pouvoir trouver dâautres plans de sortie pour survivre et que grâce à la digitalisation, la tâche a été un peu facile.
A lire aussi Moïse Katumbi de retour à Kinshasa (RDC)
ââNous gardons espoir pour lâannée prochaine et comptons élaborer des offres de service digitalââ, a-t-elle fait valoir, invitant lâEtat à porter secours aux entrepreneurs durant cette période de Covid 19.













