đŸ‘‰đŸŒ 🔮 Lisez ou Regardez votre Revue de presse du 28 mai 2024 sur ce lien : Dialogue National : Dame Justice Ă  la barre du Projet

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đŸ‘‰đŸŒ 🔮 Lisez ou Regardez votre Revue de presse du 28 mai 2024 sur ce lien. L’actualitĂ© du secteur de la justice s’installe dans les quotidiens. Les sujets se rapportant Ă  la justice continuent de faire l’actualitĂ©, l’intĂ©rĂȘt des quotidiens Ă©tant partagĂ© entre la tenue des assises devant dĂ©marrer ce mardi et le procĂšs en diffamation contre un activiste et un imam. Dialogue National : Dame Justice Ă  la barre du Projet; UFOA-A – Foot fĂ©minin. Le SĂ©nĂ©gal Ă©crase la GuinĂ©e et se qualifie pour la finale.

Revue de presse du 28 mai 2024 sur ce lien : Dialogue National : Dame Justice Ă  la barre du Projet

conseil des mimistres - kafunel.com - palais de la république
conseil des mimistres – kafunel.com – palais de la rĂ©publique

Lundi, Ă  la veille du dĂ©marrage des travaux des assises de la justice, une premiĂšre rĂ©union s’est tenue au CICAD, le centre international de confĂ©rence de Diamniadio, avec Ă  la baguette le professeur Babacar GuĂšye, facilitateur desdites assises, rapporte Vox Populi.

Etaient prĂ©sents Ă  cette rĂ©union, le directeur de cabinet du prĂ©sident de la RĂ©publique, les prĂ©sidents, vice-prĂ©sidents, rapporteurs de commissions et les membres de la commission scientifique. “Ils ont discutĂ© de l’organisation et de l’animation des assises”, histoire de dĂ©blayer le terrain, selon Vox Populi.

Le journal prĂ©cise que neuf thĂ©matiques seront Ă  l’ordre du jour, parmi lesquelles le statut des magistrats, le Conseil supĂ©rieur de la magistrature, les conditions de dĂ©tention, le rĂ©gime de la privation de libertĂ©, entre autres points.

Un des enjeux de ces assises est de doter le pays d’une “justice qui redonne confiance”

Revue de presse du 28 mai 2024 sur ce lien : UFOA-A – Foot fĂ©minin
Revue de presse du 28 mai 2024 sur ce lien : UFOA-A – Foot fĂ©minin

En attendant de pouvoir entrer dans le vif du sujet, certains quotidiens reviennent sur l’importance d’une rĂ©forme de la justice. Cette question renvoie Ă  “des enjeux colossaux”, indique EnquĂȘte, citant des acteurs de la sociĂ©tĂ© civile dont Moundiaye CissĂ© et Alioune Tine, engagĂ©s depuis plusieurs annĂ©es sur ces questions.

“Il faut dĂ©finitivement mettre un terme Ă  la justice Ă  deux vitesses”, plaide par exemple Alioune Tine, prĂ©sident fondateur de l’ONG Afrikajom Center et expert indĂ©pendant des Nations unies.

Le quotidien Yoor-Yoor donne la parole aux citoyens sur le sujet. Il en ressort que l’un des enjeux de ces assises est de doter le pays d’une “justice qui redonne confiance” aux populations, ce qui suppose indĂ©pendance et impartialitĂ©, selon le journal.

“MalmenĂ©e et souvent au banc des accusĂ©s, la justice est perçue comme une arme politique pour casser des adversaires ou des voix discordantes. Le rĂŽle central du pouvoir judiciaire dans plusieurs dossiers a participĂ© Ă  Ă©corcher l’image de la justice”, analyse le quotidien Kritik’.

Justice torpillĂ©e par le rĂ©gime prĂ©cĂšdent 

Conseil Des Ministres Du Mercredi 22 Mai 2024
Conseil Des Ministres Du Mercredi 22 Mai 2024

Il revient ensuite sur un cas particulier : la derniĂšre loi d’amnistie votĂ©e sous le prĂ©dĂ©cesseur du prĂ©sident Bassirou Diomaye Faye, estimant que cette initiative a participĂ© Ă  torpiller la justice, selon les mots de cette publication.

“Le prĂ©sident sortant a posĂ© un acte fort regrettable Ă  quelques jours de la fin de son mandat Ă  la tĂȘte de l’Etat. Macky Sall a prĂ©textĂ© une rĂ©conciliation de la patrie” avec elle-mĂȘme, mais il “avait aussi pour objectif de remettre dans le jeu politique ses plus fervents adversaires”.

Il s’agit du duo actuellement au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, libĂ©rĂ©s de prison Ă  la faveur de cette loi d’amnistie portant sur les faits liĂ©s aux manifestations politiques ayant secouĂ© le pays entre fĂ©vrier 2021 et fĂ©vrier 2024.

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Comme une piĂšce versĂ©e au dĂ©bat, plusieurs journaux rappellent qu’en 2018, il s’était tenu une concertation sur la modernisation de la justice, “malheureusement, bon nombre [des] recommandations [issues de cette rencontre] avaient fini au dĂ©potoir de Mbeubeuss, car n’ayant jamais Ă©tĂ© appliquĂ©es par le prĂ©dĂ©cesseur de Bassirou Diomaye Faye”.

Vox Populi signale qu’il s’agit de “19 mesures pour +l’équilibre des pouvoirs+ et sur le statut des magistrats”, ajoutĂ©es Ă  “12 recommandations pour l’autonomisation du Conseil supĂ©rieur de la magistrature avec un +recul de l’exĂ©cutif+, le prĂ©sident de la RĂ©publique n’y siĂ©gerait plus”.

En droite ligne de ces questions judiciaires, le journal Le Quotidien revient sur la gestion du Fonds Covid 19 et signale que s’il avait suivi les rĂ©quisitions du parquet, le garde des Sceaux aurait dĂ» faire enclencher les poursuites pĂ©nales contre des responsables de 9 ministĂšres alors en charge de la gestion des fonds du Programme de rĂ©silience Ă©conomique et sociale (PRES) ou Force Covid.

“Depuis le 18 avril 2024, ajoute Le Quotidien, quand la demande lui a Ă©tĂ© transmise, le ministre de la Justice n’y a toujours pas donnĂ© suite”.

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En attendant, la justice se penche sur des cas brûlants, comme cette affaire de diffamation pour lequel un activiste et un imam ont été attraits devant la justice.

“Six mois requis pour imam Ndao et Bah DiakhatĂ©â€, affiche L’As, au sujet d’une affaire d’offense au Premier ministre Ousmane Sonko ayant valu un procĂšs aux concernĂ©s. Ils devront prendre leur mal en patience jusqu’au 3 juin prochain, aprĂšs avoir fait face hier lundi au juge des flagrants dĂ©lits de Dakar, rapporte le mĂȘme journal.

“Bah DiakhatĂ© et imam Ndao risquent gros”, renchĂ©rit Les Echos, quotidien selon lequel le procureur a requis contre les deux mis en cause six mois de prison ferme, de mĂȘme, le parquet a demandĂ© “la destruction des vidĂ©os et audios ainsi que le retrait des propos des plateformes”.

L’info note surtout que cette affaire a surtout donnĂ© l’occasion Ă  la dĂ©fense de faire le procĂšs du rĂ©gime en place, alors que Bah DiakhatĂ© et imam Ndao sont poursuivis pour diffusion de fausses nouvelles et offense envers une personne exerçant les prĂ©rogatives prĂ©sidentielles”, Ă  savoir le chef du gouvernement.

Selon Walfquotidien, devant le tribunal des flagrants dĂ©lits de Dakar, les prĂ©venus “ont reconnu certaines de leurs erreurs, mais ont, parfois, fait volte-face”.

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