Kaolack : seuls 27 candidats, soit 0,23% des effectifs, sont dans les séries scientifiques pour le baccalauréat (IA). Seuls 27 candidats, dans la région de Kaolack (centre), sont en lice dans les séries S1, soit 0,23% des effectifs pour lâexamen du baccalauréat de la session 2023 prévu à partir du 4 juillet prochain, a relevé lundi lâinspecteur dâacadémie (IA), Siaka Goudiaby.
Seuls 27 candidats à Kaolack, soit 0,23% des effectifs, sont dans les séries scientifiques pour le baccalauréat (IA)

ââPour la série S1, sur lâensemble des candidats enregistrés, il nây a que 27 qui sont en lice dans cette série, soit 0,23%. Câest la rareté des filières scientifiques qui est lâaboutissement de la désertion de ces filières par les élèves. Câest comme si ces derniers et, peut-être la communauté, ont une peur bleue des filières scientifiques et mathématiquesââ, a-t-il analysé.
LâIA a promis de tenir des rencontres, à lâavenir, pour échanger avec les acteurs du système éducatif régional et la communauté sur la problématique relative à la promotion des filières scientifiques et mathématiques.
Goudiaby lâa dit dâune réunion du Comité régional de développement (CRD) spécial préparatoire des examens scolaires de lâannée scolaire 2022-2023, tenue lundi dans la salle des conférences de la gouvernance, pour passer en revue tout le dispositif organisationnel des examens du Certificat de fin dâétudes élémentaires (CFEE), du Brevet de fin dâétudes moyennes (BFEM) et baccalauréat, aussi bien général que technique.
El Hadji Malick Sémou Diouf, adjoint au gouverneur en charge des affaires administratives

Cette rencontre, qui a enregistré de toutes les parties prenantes du système éducatif de la région, a été présidée par lâadjoint au gouverneur en charge des affaires administratives, El Hadji Malick Sémou Diouf, en présence des préfets des départements de cette région.
ââDans toute lâacadémie de Kaolack, la prédominance des filles est un peu partout, du CFEE au baccalauréat en passant par le BFEM où il y a plus de candidats filles que de garçons. Lâautre chose quâon a notée, câest que pour ce qui est du baccalauréat en particulier, la faiblesse des effectifs dans les filières scientifiquesââ, a déploré Siaka Goudiaby.

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Aussi bien lâadjoint au gouverneur, lâinspecteur dâacadémie que les chefs dâétablissements scolaires, partageant avec lâassistance les problèmes matériels et financiers qui pourraient être rencontrés lors de ces examens, ont sollicité auprès des collectivités territoriales notamment les maires et les président des Conseils départementaux un appui matériel, financier et même logistique en faveur des Inspections de lâéducation et de la formation (IEF) et de lâIA.
Le contexte dans lequel se tiennent ces examens scolaires

Les élus présents à cette rencontre ont dit leur ââferme volontéââ dâaccompagner les autorités scolaires pour une bonne organisation de ces examens.
De son côté, lâadjoint au gouverneur chargé des affaires administratives a rappelé le contexte dans lequel se tiennent ces examens scolaires.
ââIl sâagit dâabord âun contexte marqué par lâinstallation imminente de lâhivernage avec, comme lâont indiqué les prévisions météorologiques, une possibilité que les pluies sâinstallent assez tôt lâautre aspect, ce sont les préparatifs de la fête de tabaski et les perturbations que nous avons notées récemmentââ, a souligné El Hadji Malick Sémou Diouf.

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Dâaprès lui, il a été retenu de procéder à la sécurisation des centres dâexamen et des cantines de sujets, qui sera faite par les préfets des départements, en rapport avec lâIA à travers les IEF et les forces de défense et de sécurité.
ââDes dispositions seront prises pour prévenir les inondations, en veillant à prendre des mesures préventivesââ, a assuré lâadjoint au gouverneur.













