La surveillance de lâAMP de Sangomar demande plus de moyens selon un Conservateur. LâAire marine protégée (AMP) de Sangar, qui sâétend sur 87. 437 hectares entre les communes de Palmarin et de Dionewar, devrait compter des moyens de surveillance plus importants pour lâatteinte des objectifs qui lui ont été assignés, a indiqué son conservateur, le commandant Moustapha Ciss.
« Force est de constater et de noter que les moyens dont disposent le service préposé à la surveillance et à la conservation de la zone ne sont pas proportionnels à la superficie et à la configuration de lâAMP ».
Il sâexprimait récemment au cours dâune activité de nettoyage des sites de ponte des tortues marines, une initiative sâinscrivant dans le cadre de la lutte contre la prolifération des déchets plastiques.
Surveillance de lâAMP de Sangomar demande plus de moyens
« On peut avoir une AMP très large mais dâune configuration simpleââ, or « ici, non seulement lâAMP est large mais la configuration est compliquée parce que le site est insulaire », a-t-il expliqué en présence des agents de lâaire marine de Sangomar et des populations insulaires environnantes.
Cette configuration insulaire fait donc quâon « ne peut avoir une synergie des moyens entre les différentes îles quâelle couvre », a-t-il noté, sans compter quâil est par ailleurs impossible, dit-il, de prendre une vedette à partir de lâîle de Niodior « pour lutter pour la surveillance du côté de Palmarin et vice-versa ».

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Le commandant Ciss en conclut que cette AMP « a donc besoin de moyens pour pourvoir atteindre les objectifs pour lesquels elle a été créée ».
Il sâest félicité de lâappui de la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA), « un partenaire très concret » qui selon lui  » mène des activités simples mais très efficaces au profit des communautés et du secteur des pêches ».












