L’Agence nationale d’aquaculture (ANA) a procédé à Toubacouta à l’empoissonnement de 10 cages flottantes de l’unité d’aquaculture de la vallée Senghor située dans le village de Sinthiou Béra (Toubacouta), a-t-on appris lundi.

Toubacouta : Empoissonnement de 10 cages flottantes de l’Unité Aquacole de Sinthiou Béra 1

’’L’ANA a procédé à l’empoissonnement de 10 cages flottantes de l’unité d’aquaculture de Sinthiou Béra, grâce à 10.000 alevins, soit 1000 alevins par cage flottante’’, a dit sa directrice générale Téning Sène.

Elle s’entretenait avec des journalistes lors de la tournée en compagnie des autorités administratives de la région dans plusieurs sites aquacoles gérés par l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA) dans la commune de Toubacouta .

’’Et d’ici six mois, on aura des poissons matures avant de procéder à la récolte. Donc, en moyenne on attend de cette opération jusqu’à 8 tonnes d’ici six mois’’, a-t-elle indiqué.

’’Et le kilo sur le marché, poursuit-elle, varie entre 1500 et 2000 francs. Donc, c’est une activité génératrice de revenus qui est très intéressante. L’aquaculture fait partie des activités les plus rentables’’.

Toubacouta : Empoissonnement de 10 cages flottantes de l’Unité Aquacole

Téning Sène a précisé que cette opération d’empoissonnement est financée par le PUMA, qui a-t-elle souligné, a confié à l’Agence nationale d’aquaculture (ANA) la gestion de son volet aquacole.

’’L’ANA est chargée de sa mise en œuvre mais aussi de l’exécution d’autres opérations comme l’empoissonnement, la construction des cages, de la formation dans ce volet des populations bénéficiaires’’, a-t-elle expliqué.

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Le secteur de l’aquaculture a aussi souffert des effets de la covid-19, a déploré la directrice générale, soulignant qu’il est aujourd’hui impératif de relancer les activités du secteur, ce qui justifie la présence à Sinthiou Béra.

La directrice générale de l’ANA a terminé sa tournée à Néma Bah, village situé dans la commune de Toubacouta où elle a échangé avec les femmes regroupée dans un GIE. Elle s’est également rendue au parc d’ostréiculture exploité par ces femmes sous l’encadrement technique de l’ANA.

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