e Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) et les membres du Front « Initiative pour des élections démocratiques » (IDE, opposition) organisent, cet après-midi, une marche pour « des élections libres et transparentes ».
La marche prévue entre 15h et 18h partira du Casino Avenue Bourguiba jusquâau Rond-point Boulevard Général de Gaulle, indique lâarrêté préfectoral autorisant cette manifestation et qui « exclut tout débordement susceptible de perturber la circulation ».
Le processus électoral est un point de friction entre la majorité et lâopposition depuis les élections législatives de juillet 2017 en dépit de lâouverture dâun dialogue, le 21 novembre, et la désignation dâun médiateur, lâAmbassadeur Seydou Nourou Ba.
Quelque 14 formations politiques qui ont décidé de boycotter ce dialogue ont mis sur pied un « front électoral ».
Dans sa livraison du vendredi, le quotidien Enquête sâintéresse aux concertations sur le processus politique et titre : « Les raisons dâun échec ».
Le journal observe « le véto » de la majorité sur le bulletin unique et 5 autres points qui divisent les acteurs de ce processus.
Pointant « un dialogue de sourds », la publication note que « lâissue des concertations sur le processus électoral augure, dâores et déjà , le même chaos qui a marqué lâorganisation des élections législatives du 30 juillet 2017 que lâopposition considère toujours jusquâici comme une non-élection ».
Concernant le processus électoral, LâObservateur souligne que le pouvoir et lâopposition « sont dos à dos ». « Les négociations sur le processus électoral ont pris fin depuis le 2 février. La majorité, lâopposition et les non alignés ont trouvé quelques points dâaccord, mais les divergences demeurent », fait observer le journal.
Il ajoute : « Principal nÅud de discorde, la question du parrainage. La caution et le bulletin unique restent également en suspens. Le rapport final devrait être livré dans les prochains jours ».













