Viol Présumé de la Miss Sénégal 2020 des sujets au devant de la scène développer. Les quotidiens continuent de commenter lâaccusation de viol suivi de grossesse de la Miss Sénégal 2020, Fatima Dione.
Viol Présumé de la Miss Sénégal 2020 à la Une
Les médias relayent, depuis jeudi, les accusations de viol faites par la mère de la lauréate du prix Miss Sénégal de lâan dernier. Ses accusations irritent de nombreux Sénégalais qui réclament des poursuites judiciaires contre les organisateurs du concours national de beauté.
ââAucune action judiciaire nâa été intentée jusquâà vendrediââ, ni par la jeune femme présumée violée, encore moins par sa mère, selon LâObservateur.
ââLe grand déballage des anciennes Missââ, titre le même journal, qui explique : ââLes langues commencent à se délier. Beaucoup de filles à qui on aurait fait des propositions indécentes témoignent à charge.ââ
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Une pétition des Ladies Club Sénégal, une association de femmes, a recueilli plus de 50.000 signatures, selon Vox Populi.
Les signataires exigent quâune enquête judiciaire soit menée en vue de lâidentification de lâauteur de la grossesse et de sa comparution devant la justice. Ils veulent aussi que lâautorisation donnée au comité dâorganisation du concours de beauté lui soit retirée par les autorités.
Revue de presse du 20 novembre 2021
Libération constate que ââtous les témoignages attestent lâexistence dâune mafia organisée au sein du comité dâorganisation de Miss Sénégalââ. ââLe retrait de sa licence est devenu un impératif catégoriqueââ, ajoute le même journal.
ââLes dessous nauséabonds du showââ, lit-on sur la une du journal EnQuête.
ââLes révélations de (â¦) Fatima Dione secouent le pays depuis deux jours. Elles ne sont peut-être que la partie visible de lâicebergââ, commente EnQuête.
Lâorganisation islamique Jamra réclame lâauto-saisine du procureur de la République, afin que soit identifié lâauteur de la grossesse de la jeune dame, et élucidées les circonstances dans lesquelles le concours de Miss Sénégal est organisé.
La visite du khalife de Médina Baye (centre) à Dakar fait partie des autres sujets commentés par les quotidiens.
Casser et à faire face aux forces de lâordre
ââConscientisez les jeunes au lieu de les inviter tout le temps à descendre dans la rue, à casser et à faire face aux forces de lâordreââ, a recommandé le guide religieux aux politiciens.
Selon le journal Les Echos, qui relaye cette recommandation de Cheikh Mahi Niass, ce dernier a saisi lâoccasion de sa visite à Dakar pour ââsermonnerââ les leaders politiques.
ââCheikh Mahi Niass, lâhumilité au califatââ, écrit WalfQuotidien, qui sâest intéressé au parcours du khalife de Médina Baye, fief de lâune des grandes familles tidjanes du pays, fondé dans la commune de Kaolack par El Hadji Ibrahima Niass (1900-1975).
ââCinquième khalife de Médina Baye, Cheikh Mahi Niass aime se définir comme un âserviteurâ. Homme multidimensionnel doté dâune connaissance islamique incommensurable, lâactuel guide de la fayda tidjanya est également connu pour son humilité et son franc-parlerââ, ajoute WalfQuotidien.
Saison de football 2021-2022 marque le début…
Le Soleil estime que le démarrage, ce weekend, des matchs de la Ligue 1 sénégalaise pour la saison de football 2021-2022 marque le début dâune nouvelle ère pour ce sport au Sénégal.
Selon le journal, la âânouvelle èreââ découle du symposium organisé du 22 au 24 octobre 2021, pour faire le bilan de la professionnalisation du football sénégalais au cours des douze dernières années.
Le Soleil rappelle que la saison démarre par un ââderby de la banlieue dakaroiseââ, entre lâAS Pikine et Guédiawaye FC, ce samedi à 16 h 30, au stade Alassane-Djigo.
Unanimité chez les agriculteurs
La décision du gouvernement fixant à 250 francs CFA le prix du kilogramme dâarachide ne fait pas lâunanimité chez les agriculteurs, selon Sud Quotidien.
ââLes avis sont partagés (â¦) après la fixation à 250 francs CFA du prix du kilogrammeââ, fait remarquer le journal, selon lequel certains producteurs veulent vendre leurs récoltes dâarachide à 300 francs CFA le kilogramme.
Rien ne les empêche de vendre à un prix plus important que celui indiqué par lâEtat, selon le ministre de lâAgriculture et de lâEquipement rural, Moussa Baldé.
Validation de la candidature du magistrat Cheikh Issa Sall
ââLes paysans peuvent vendre même à plus de 1.000 francs CFA le kilogrammeââ dâarachide, rapporte LâAs, citant M. Baldé.
ââOn nâa jamais dit que le prix est plafonnéââ, a-t-il précisé dans une interview publiée par LâAs.
Les journaux se sont intéressés aussi à la validation de la candidature du magistrat Cheikh Issa Sall au conseil municipal de Mbour (ouest).
Le recours déposé auprès de la cour dâappel de Thiès (ouest) par un militant des partis membres de la coalition Yewwi Askan Wi pour obtenir lâinvalidation de sa candidature a été rejetée.
Mais ââle requérant (â¦) nâexclut pas de saisir la Cour suprêmeââ, affirme Le Quotidien.
ââPapa Moussa Saliou Guèye ne lâche pas lâaffaireââ, écrit EnQuête.













