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🔴 DIRECT | 📢 🗳️ ⤵️ Législatives du 17 novembre 2024 : Début du Vote et Retards dans Certains Centres

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Début Du Vote Législatives 2024 Et Retards Dans Certains Centres. Ce dimanche 17 novembre 2024 marque une journée cruciale pour le Sénégal alors que les citoyens se rendent aux urnes pour les élections législatives anticipées. Après des semaines intenses de campagne et de discours électoraux, le temps est venu pour les électeurs de faire entendre leur voix, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. 📢 Aujourd’hui, suivez en direct l’élection dans ce live tweet ! 🗳️ Nous vous tiendrons informés en temps réel des moments clés, des tendances, et des réactions tout au long de la journée. Restez connectés pour ne rien manquer sous ce tweet ⤵️ #Election2024 #LegislativesSN2024 #SenegalVote

Début Du Vote Législatives 2024 Et Retards Dans Certains Centres

Carte Électorale 2024 Législatives au Sénégal
Carte Électorale 2024 Législatives au Sénégal

Après des semaines de campagne et de discours, place ce matin au vote. À l’intérieur comme à l’étranger, le scrutin peut commencer.

Selon des reporters de RSI, plusieurs bureaux ont ouvert à l’heure, avec une affluence variable. En revanche, certains bureaux ont accusé des retards pour diverses raisons.

À l’école Sakoura Badiane de Colobane, le vote a démarré avec un retard de 20 minutes, et à Guédiawaye, le vote n’avait pas encore commencé à 8h36 en raison de l’achèvement tardif de l’installation du matériel.

Une ouverture mitigée des bureaux de vote

Législatives 2024 Ousmane Sonko Appelle À La Mobilisation Citoyenne
Législatives 2024 Ousmane Sonko Appelle À La Mobilisation Citoyenne
https://twitter.com/RTS1_Senegal/status/1858064970258284933

Selon des reporters de RTS 1, plusieurs bureaux de vote ont ouvert à l’heure prévue, accueillant des électeurs venus en nombre variable selon les localités.

À certains endroits, notamment dans les grands centres urbains, une affluence notable a été observée dès les premières heures.

Cependant, des retards ont été signalés dans quelques bureaux, entravant le déroulement fluide du scrutin.

Début Du Vote Législatives 2024 Et Retards Dans Certains Centres
Début Du Vote Législatives 2024 Et Retards Dans Certains Centres

À l’école Sakoura Badiane de Colobane, le vote a démarré avec un retard de 20 minutes, dû à des problèmes organisationnels mineurs.

À Guédiawaye, le vote n’avait toujours pas commencé à 8h36, en raison de l’installation tardive du matériel électoral, un problème souvent récurrent lors des scrutins.

Une couverture médiatique dédiée

Pour cet événement majeur, Kafunel.com, en partenariat avec RTS 1, assure une couverture en temps réel. Des équipes de reporters sont mobilisées pour relayer les informations sur le déroulement du scrutin, les éventuelles irrégularités, et les impressions des électeurs.

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Les enjeux de ces élections législatives anticipées sont importants. Avec un contexte politique marqué par des tensions et des défis socio-économiques, ces législatives représentent une opportunité pour les Sénégalais de choisir une Assemblée nationale qui reflète leurs attentes et aspirations.

Premières impressions et attentes des électeurs

Président Diakhar Faye Vote Et Appelle À La Responsabilité Et À La Paix
Président Diakhar Faye Vote Et Appelle À La Responsabilité Et À La Paix

Malgré les retards signalés, les électeurs restent motivés et déterminés à accomplir leur devoir civique. « C’est une journée importante pour l’avenir du pays, malgré les petits désagréments », confie un votant rencontré à Colobane.

Les autorités électorales appellent au calme et à la patience, assurant que toutes les dispositions sont prises pour permettre à chacun de voter.

Restez connectés sur Kafunel.com pour des mises à jour en continu sur les législatives du 17 novembre 2024.

Veille Des Élections : Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives | Reportage

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Veille Des Élections Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives
Veille Des Élections Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives

Veille Des Élections 2024 | Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives. À quelques heures des élections législatives de ce dimanche 17 novembre 2024, le climat politique au Sénégal est chargé d’émotions, d’espoirs et d’inquiétudes. Dans les rues de Dakar, les citoyens se préparent à accomplir leur devoir civique, conscients que leur voix peut façonner l’avenir du pays. Entre craintes et aspirations, chaque électeur sénégalais s’engage dans un voyage collectif vers l’avenir.

Veille Des Élections 2024 | Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives

Taux De Participation National De 34 % À Mi-journée
Taux De Participation National De 34 % À Mi-journée

Le calme apparent berce les visages dans une atmosphère douce qui invite à la détente. Ce samedi 16 novembre, à la cité Keur Gorgui, nichée dans la commune de Mermoz Sacré-Cœur, des flots d’hommes et de femmes se hâtent vers leur lieu de travail.

Dans ce quartier huppé de Dakar, la chaleur poussiéreuse n’entame pas la passion d’Ibrahima et de ses deux collègues ingénieurs en bâtiment. Tout en vaquant à leurs occupations, ils s’engagent dans des discussions révélatrices de leur attachement à la démocratie.

De loin, on perçoit les échanges animés, ponctués d’éclats de rire. Pour Ibrahima, 32 ans, l’avenir semble prometteur : « Nous sommes les leaders de demain et nous ne pouvons pas rester indifférents. Les élections doivent être un moment de changement. Je suis confiant. »

À quelques pas de là, un groupe de jeunes, assis sur leurs motos autour d’un café, partage leurs réflexions sur le scrutin à venir.

« C’est notre avenir qui est en jeu, » déclare Assane Diop, écharpe aux couleurs du drapeau national autour du cou.

« Nous espérons un changement. Les anciennes méthodes ne fonctionnent plus et nous devons être la voix qui porte nos préoccupations », ajoute-t-il.

« Il faut changer les choses »

Carte Électorale 2024 Législatives au Sénégal
Carte Électorale 2024 Législatives au Sénégal

Dans ce café de la cité, certains jeunes sont rivés sur leurs téléphones, scrutant les dernières actualités sur les réseaux sociaux. D’autres adoptent un ton humoristique pour dédramatiser la situation. « Il faut changer les choses », déclare Assane, plein d’espoir.

« Qui va gagner ? Quel avenir pour notre pays ? » s’interroge Ousseynou, son frère jumeau. Pour ce dernier, la réponse est claire : « Pour un avenir meilleur, il faut aussi que les gens sortent voter ! Sinon, ça ne sert à rien. Regardez, beaucoup sont encore indécis. »

« On ne peut pas rester inactifs ! On doit tenter notre chance », ajoute Samba, un autre conducteur de moto. Leur conversation est ponctuée de rires, mais aussi d’un sérieux palpable sur l’importance de l’engagement citoyen.

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La jeunesse, moteur essentiel de la démocratie sénégalaise, est plus mobilisée que jamais. À la veille des élections législatives, l’état d’esprit des Sénégalais oscille entre enthousiasme, espoir et inquiétude.

Les citoyens se préparent à faire entendre leur voix, conscients que chaque vote compte. Alors que les urnes s’ouvrent demain, le Sénégal se tient à un moment charnière, prêt à écrire une nouvelle page de son histoire politique.

Dans la cohésion et la diversité, les Sénégalais aspirent à une démocratie plus forte et plus inclusive.

Ces élections représentent une opportunité de réinventer l’Assemblée nationale du pays

Législatives 2024 Ousmane Sonko Appelle À La Mobilisation Citoyenne
Législatives 2024 Ousmane Sonko Appelle À La Mobilisation Citoyenne

Ndèye Khady Fall, vêtue d’une veste verte et d’un pantalon noir, vient de garer sa voiture dans le parking à côté de son lieu de travail.

Debout sur ses chaussures assorties, elle semble pressée, mais accorde quelques minutes pour discuter du sujet. « Je suis confiante et j’irai voter demain, très tôt le matin d’ailleurs.

C’est un devoir citoyen, » souligne-t-elle. Pour beaucoup de Sénégalais rencontrés, ces élections représentent une opportunité de réinventer l’Assemblée nationale du pays.

Aissatou Ba, vendeuse de légumes, souhaite voir des élus engagés pour améliorer les conditions de vie : « Nous avons besoin de députés qui écoutent et qui agissent. Les femmes, surtout, doivent être entendues dans les prises de décisions. »

Veille Des Élections Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives
Veille Des Élections Les Sénégalais Prêts À Façonner Leur Avenir Aux Législatives

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À l’approche des élections, la mobilisation des citoyens est palpable. Les Sénégalais, traditionnellement très impliqués dans les processus électoraux, montrent un intérêt marqué pour les débats politiques.

Les campagnes de sensibilisation et les initiatives de participation citoyenne sont renforcées, avec une forte présence sur les réseaux sociaux et dans les médias.

Au quartier Baobab, la vie continue comme d’habitude. Dans la maison des Ciss, mère Nogaye épluche des légumes tout en discutant du scrutin de demain avec ses deux filles.

« Nous espérons simplement un meilleur quotidien pour nos enfants », confie la mère de famille. À quelques heures du vote, le Sénégal est en émoi, prêt à faire entendre sa voix et à choisir ses futurs députés.

Scandale Baltasar, où en est l’affaire en Guinée équatoriale ?

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Scandale Inédit plus de 1500 ébtats Avec Des Femmes de Dignitaires au Cœur d’un Rocambolesque Sextape en Guinée équatoriale 1
Scandale Inédit plus de 1500 ébtats Avec Des Femmes de Dignitaires au Cœur d’un Rocambolesque Sextape en Guinée équatoriale 1

Le seul leitmotiv en Guinée équatoriale est celui du scandale de sextape 400 fichiers de Baltasar Ebang Engonga. Le scandale Baltasar Gate. Mais où en est l’affaire ? Les vidéos intimes de Baltasar Ebang Engonga ont envahi la toile. Le directeur de l’administration fiscale équato-guinéenne, fils du neveu du Président Obiang, s’est filmé en plein ébat, dans son bureau avec des femmes ou des filles de dignitaires du régime.

Scandale de sextape 400 fichiers de Baltasar Ebang Engonga

Vidéos Sextapes Baltasar les femmes concernées, le scandale prend une tournure avec la révélation de la séropositivité de « Bello » ok
Vidéos Sextapes Baltasar les femmes concernées, le scandale prend une tournure avec la révélation de la séropositivité de « Bello » ok

En octobre, une enquête est ouverte pour détournement de fonds publics. Dans le cadre de cette affaire, des téléphones et ordinateurs de Baltasar Ebang Engonga, directeur de l’administration fiscale, sont saisis.

L’équato-guinéen interrogé par les autorités, se trouvait en détention préventive à la prison de Black Beach de Malabo lorsque les vidéos de ses relations intimes ont fuité.

Plus de 400 fichiers ont été retrouvés dans les appareils de Baltasar Ebang Engonga. Dans ces films, cet éminent membre du pouvoir a des relations intimes avec de nombreuses femmes.

La plupart sont des filles ou des femmes de ministres ou de personnages importants de l’Etat. Certaines relations sexuelles ont lieu au ministère des finances, dans son bureau avec parfois en arrière plan le drapeau de la Guinée-Equatoriale.

Qui est Baltasar Ebang Engonga ?

Baltasar Engonga sa femme et ses enfants
Baltasar Engonga sa femme et ses enfants

Ce haut dignitaire du régime est le fils de Baltasar Engonga Edjo’o, président de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).

L’homme est également le neveu du Président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Baltasar Ebang Engonga, surnommé Bello pour ses atouts physiques; évolue donc dans les arcanes du pouvoir.

Un membre du sérail

baltasar-ebang-engonga-video-viral-original-telegram
baltasar-ebang-engonga-video-viral-original-telegram

Avant que le scandale lié à ses vidéos intimes n’éclate, ce haut fonctionnaire était à la tête de l’administration fiscale équato-guinéenne. Il est marié et père de six enfants.

→Voir aussi

Baltasar Ebang Engonga entretient de bons rapports avec son grand oncle, le chef de l’Etat Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Mais depuis cette affaire, la suite de son avenir professionnelle suscite de nombreuses interrogations.

Polémique sur les réseaux sociaux

Baltasar Ebang Engonga dit Bello remporte le ballon d'Or Sextape 2024
Baltasar Ebang Engonga dit Bello remporte le ballon d’Or Sextape 2024

Facebook, X, tiktok… les images à caractère sexuel ont suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Une avalanche de discussions, de débats ont lieu, alimentés par les vidéos partagées sur la toile depuis la Guinée équatoriale. L’affaire a pris une dimension internationale et des médias du monde entier ont rendu compte de l’histoire.

Sur les vidéos, la majorité du temps, les visages des partenaires de Baltasar Ebang Engonga ne sont pas floutés. Durant plusieurs jours, de nouvelles vidéos ont été divulguées au compte goutte.

La diffusion virale des images montrant le haut fonctionnaire en plein ébat a conduit les autorités à réduire le flux internet pour restreindre les téléchargements.

Cette mesure n’a pas permis d’enrayer la polémique. A partir des vidéos, des internautes ont créé des photomontages, des chansons, une danse a même vu le jour et un médicament pour obtenir une vigueur sexuelle surfe sur la vague.

Les célébrités aussi ont réagi, de la star nigériane Davido au rappeur français Kaaris. Tous y sont allés de leurs commentaires.

Les poursuites judiciaires

Baltasar Ebang Engonga dit Bello remporte le ballon d'Or Sextape 2024 + ok
Baltasar Ebang Engonga dit Bello remporte le ballon d’Or Sextape 2024 + ok

Selon des propos rapportés par la télévision d’Etat TVGE, Baltasar Ebang Engonga aurait conservé ces vidéos sans le consentement des femmes qui y apparaissent.

Le 5 novembre, le média a diffusé les protestations indignées d’une femme au visage flouté se présentant comme une de ses partenaires.

« Je voudrais savoir d’où sortent ces vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, je voudrais savoir pourquoi il (les) conservait sans mon consentement », a-t-elle dit, se disant « humiliée » dans sa « réputation » et son « honneur ».

Cette femme a expliqué avoir « donné son accord » pour que ses ébats soient filmés, mais pensait que les images avaient « été immédiatement effacées » après visualisation.

Baltasar Ebang Engonga dépensait près de 45 000 euros pour des ébats filmés aux frais de l'État 1
Baltasar Ebang Engonga dépensait près de 45 000 euros pour des ébats filmés aux frais de l’État 1

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Le procureur général de la République Anatolio Nzang Nguema a assuré à la TVGE que si les examens médicaux révélaient qu’il était « infecté d’une maladie sexuellement transmissible », il serait poursuivi pour délit contre la « santé publique »

Le vice-président du pays Teodoro Nguema Obiang Mangue a annoncé le 4 novembre sur son compte X que le gouvernement allait « procéder à la suspension immédiate de tous les fonctionnaires qui ont eu des relations sexuelles dans les bureaux des ministères car cela constituent une violation flagrante du code de conduite et de la loi sur l’éthique publique ».

L’impact de l’affaire Baltasar et la question du consentement

Scandale de sextape 400 fichiers de Baltasar Ebang Engonga / Affaire Ebang Engonga le scandale sexuel qui secoue la Guinée équatoriale 1
Affaire Ebang Engonga le scandale sexuel qui secoue la Guinée équatoriale 1

Par décret présidentiel, Baltasar Ebang Engonga a été démis de ses fonctions de directeur de l’administration fiscale équato-guinéenne.

Ce n’est pas la première fois que des vidéos à caractère sexuel impliquant des fonctionnaires fuitent sur les réseaux sociaux, mais l’affaire a pris une ampleur inédite du fait de la notoriété des protagonistes.

L’affaire Baltasar pose en filigrane la question du consentement mais aussi des rapports de force dans la société. Toutes les femmes impliquées avaient-elles la possibilité de refuser ?

En attendant les nouveaux développements, cette affaire interroge sur l’intégrité du personnel administratif et politique au pourvoir.

Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com

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Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com. L’actualité sénégalaise de ce vendredi est marquée par une effervescence politique à l’approche des législatives anticipées du 17 novembre, des tensions sociales, et des performances sportives notables. En ce vendredi 15 novembre 2024, les titres des journaux sénégalais reflètent l’effervescence politique, les tensions sociales, et les exploits sportifs récents. Voici un tour d’horizon des sujets qui font l’actualité.

Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com

La liberté de réunion et de manifestation
La liberté de réunion et de manifestation

Sur le plan politique, Rewmi Quotidien met en lumière les violences à Saint-Louis, où 81 personnes arrêtées lors des troubles politiques seront jugées le 2 décembre.

Pendant ce temps, Le Soleil revient sur l’intensité de la dernière journée de campagne électorale, avec meetings, caravanes, et visites de proximité pour rallier les indécis.

La polémique enfle également entre Tahirou Sarr et Ousmane Sonko : selon Vox Populi, Sarr accuse Sonko de chercher à perturber la campagne, tout en le défiant à un débat public.

Enfin, Dakar Presse résume la situation d’un ton neutre avec son titre évocateur : « Fin de campagne : l’heure du choix ».

La liberté de candidater
La liberté de candidater

→A lire aussi

Côté sport, Record célèbre la victoire des Lions du Sénégal face au Burkina Faso (1-0) lors des éliminatoires de la CAN 2025, grâce à une performance remarquable de Diarra. Cette victoire place le Sénégal en tête du Groupe L.

Parallèlement, Tribune Sport se penche sur le Nigéria, déjà qualifié pour la compétition, et l’impact de cette qualification sur le Ghana.

La revue de presse de ce jour reflète une période charnière pour le Sénégal, entre enjeux électoraux cruciaux et fierté sportive.

Voici un tour d’horizon des sujets qui font l’actualité

Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com
Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com

Violences politiques à Saint-Louis : 81 arrestations

La Une de Rewmi Quotidien met en lumière la situation tendue à Saint-Louis. Les 81 personnes arrêtées lors des récentes violences politiques comparaîtront devant la justice le 2 décembre prochain. Une affaire qui suscite l’indignation et les interrogations quant à la sécurité dans ce contexte de campagne électorale.

Dernière ligne droite avant les législatives anticipées

Le Quotidien National Le Soleil se concentre sur le scrutin législatif anticipé prévu ce 17 novembre 2024. Sous le titre « Meetings, Caravanes, Visites de proximité… Un dernier jour pour convaincre », le journal détaille les activités intenses des candidats en cette fin de campagne. Les derniers instants de séduction électorale s’intensifient, promettant une forte mobilisation ce week-end.

Tahirou Sarr défie Ousmane Sonko

Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com
Revue de presse du 15 novembre 2024 sur Kafunel.com

Dans ses colonnes, Vox Populi rapporte une vive altercation verbale entre Tahirou Sarr et Ousmane Sonko. À sa Une : « Sonko cherche à saboter la fin de notre campagne… », Tahirou Sarr accuse et défie Sonko à un débat public. Ce bras de fer verbal annonce des lendemains électriques à l’approche des élections.

L’heure du choix selon Dakar Presse

Le Quotidien Dakar Presse résume parfaitement l’ambiance du jour avec son titre simple mais évocateur : « Fin de campagne ce vendredi : l’heure du choix ». Le Sénégal retient son souffle avant le verdict des urnes.

Football : Le Sénégal brille à la CAN 2025

Sur le plan sportif, Record célèbre la victoire des Lions lors des éliminatoires de la CAN 2025. « Burkina Faso – Sénégal 0-1 : Et Diarra brida les Étalons », titre le journal, saluant la performance qui place le Sénégal en tête du Groupe L.

Nigéria qualifié, un coup de pouce pour le Ghana

Enfin, Tribune Sport s’intéresse à la qualification anticipée du Nigéria pour la CAN 2025. « Le Nigéria qualifié avant de jouer, un coup de pouce pour le Ghana » met en lumière les dynamiques inattendues du tournoi.

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Entre tensions politiques, enjeux électoraux, et exploits sportifs, ce 15 novembre 2024 offre un aperçu captivant des préoccupations et espoirs du moment. Restez connectés sur Kafunel pour un suivi approfondi de ces actualités brûlantes !

La liberté de réunion et de manifestation au Sénégal

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La liberté de réunion et de manifestation ok
La liberté de réunion et de manifestation ok

La liberté de réunion et de manifestation au Sénégal. L’article 8 de la Constitution du 22 janvier 2001 modifiée consacre le droit à la liberté de réunion et la liberté de manifestation1. Ces libertés s’exercent dans les conditions prévues par la loi. Le régime juridique des réunions au Sénégal est régi par la loi 1978/02 du 02 janvier 1978.

La liberté de réunion et de manifestation

La liberté de candidater ok
La liberté de candidater ok

Cette loi prévoit deux sortes de réunions : les réunions privées et les réunions publiques.

D’une manière générale, les réunions privées sont celles qui se tiennent dans un lieu privé clos, ou ouvert dans un lieu public dont l’accès est restreint.

Les réunions publiques quant à elles sont considérées comme se tenant sur la voie publique ou dans un lieu privé dont l’accès est ouvert ou facilité à tous.

L’intérêt de la distinction réside dans le fait que les réunions privées se tiennent en principe sans déclaration préalable. En revanche, les réunions publiques exigent que l’autorité soit informée préalablement des dates, heures et des noms des organisateurs.

Quant à la « manifestation », elle est assimilable à une réunion publique, elle est libre, l’autorité responsable de l’ordre public (gouverneur, préfet ou sous-préfet, selon le cas) doit être informée, par écrit, de leur tenue, au moins trois (3) jours francs. La déclaration en question doit contenir un certain nombre d’informations.

L’article 96 du Code pénal institué par la loi nº 74-13 du 24 juin 1974 dispose que «Sont soumis aÌ€ l’obligation d’une déclaration préalable tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes et, d’une façon générale, toute manifestation sur la voie publique.

Article 8 de la Constitution du 22 janvier 2001 modifié, « La République du Sénégal garantit à tous les citoyens les libertés individuelles fondamentales, les droits économiques et sociaux ainsi que les droits collectifs. Ces libertés et droits sont notamment : les libertés civiles et politiques : liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté de la presse, liberté d’association, liberté de réunion, liberté de déplacement, liberté de manifestation, les libertés culturelles, les libertés religieuses, les libertés philosophiques, les libertés syndicales, la liberté d’entreprendre, le droit à l’éducation, le droit de savoir lire et écrire, le droit de propriété, le droit au travail, le droit à la santé, le droit à un environnement sain, le droit à l’information plurielle. Ces libertés et ces droits s’exercent dans les conditions prévues par la loi ».
1. Toutefois l’article 2 et 3, de la loi nº78-02 du 29 janvier 1978 relative aux réunions, considère certaines réunions sur la voie publique comme réunion privée.

Déclaration aÌ€ l’autorité́ administrative chargée du maintien de l’ordre public

La Liberté Accès à Internet
La Liberté Accès à Internet

Toutefois sont dispensées de cette déclaration les sorties sur la voie publique conformes aux usages locaux.

La déclaration sera faite aÌ€ l’autorité́ administrative chargée du maintien de l’ordre public sur le territoire de laquelle la manifestation doit avoir lieu, trois jours francs au moins et quinze jours francs au plus avant la date de la manifestation ».

L’aménagement de la liberté de manifestation dans le Code pénal peut sembler un peu paradoxal pour certains.

Le Code pénal a vocation à réprimer les infractions. Le choix de l’aménager dans le Code pénal traduit une volonté de l’assimiler à une infraction virtuelle3, ce qui constitue une sorte de prédisposition négative de l’autorité à l’égard de ce droit.

Il est également prévu que lorsqu’elle se tient en plein air, la réunion publique ne peut être sonorisée sans autorisation spéciale de l’autorité responsable de l’ordre public.

La liberté de réunion n’est toutefois pas absolue. Elle supporte un certain nombre de limites.

La liberté de réunion et de manifestation
La liberté de réunion et de manifestation

Ainsi, aux termes de l’article 14 de la loi n°78-02 du 29 janvier 1978, «l’autorité administrative responsable de l’ordre public peut interdire toute réunion publique s’il existe une menace réelle de troubles à l’ordre public telle que la surexcitation des esprits à la suite déventements politiques ou sociaux récents, la prévision de manifestations simultanées, organisées par des groupements opposés, et si elle ne dispose pas de forces de sécurité nécessaires pour s’y opposer. L’arrêté d’interdiction d’une réunion publique doit être motivé».

La jurisprudence administrative sénégalaise rappelle l’importance de la motivation de l’interdit d’une manifestation.

Pouvoirs exorbitants de l’administration ont fini par vider de sa substance la liberté de manifester

indépendance de la Justice
indépendance de la Justice

Si le régime juridique de la manifestation est celui de la déclaration, il n’en demeure pas moins que la pratique administrative des autorités a fait du régime de la manifestation, un régime presque d’autorisation.

Les pouvoirs exorbitants de l’administration ont fini par vider de sa substance la liberté de manifester, et le processus électoral sénégalais a été émaillé d’interdictions de manifester au cours des derniers mois.

Ainsi, non seulement l’esprit de la déclaration préalable a été travesti, mais statistiquement, on a pu enregistrer un nombre impressionnant d’interdictions administratives.

La pratique administrative notamment a trop souvent consisté à notifier la réponse de l’Administration aux manifestants à quelques heures seulement de la manifestation, ce qui ne permet bien entendu pas aux manifestants de s’organiser à temps.

En cas de refus, cette pratique prive, de fait, aux demandeurs, la possibilité ’introduire un recours, qui consiste ici en un « référé » auprès de la chambre administrative de la Cour suprême.

Loi organique nº2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême

La liberté de réunion et de manifestation
La liberté de réunion et de manifestation

La loi 2022-16 du 23 mai 2022 modifiant la loi organique nº2017-09 du 17 janvier 2017 abrogeant et remplaçant la loi organique nº2008-35 du 08 août 2008 sur la Cour suprême dispose à cet égard, en son article 85 que, « saisi d’une demande justifiée par l’urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public aurait porté, dans l’exercice d’un de ses pouvoirs, une atteinte grave et immédiatement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures ».

Il faut ajouter une autre donnée d’ordre factuel, qui vient également contrarier la liberté de manifestation au Sénégal.

En effet, le juge du recours étant exclusivement la Chambre administrative de la Cour suprême, qui est établie à Dakar, les manifestations résidant hors de la capitale se trouvent dans l’impossibilité de fait de faire valoir leurs droits, de façon immédiate, devant un juge.

Il serait judicieux alors de permettre aux requérants d’introduire leur requête au niveau des juridictions situées hors de la capitale de statuer sur les interdictions de manifester et lorsque l’urgence le justifie de statuer en référé ; du moins habiliter les greffes des juridictions a enregistré la requête et la demande en « référé ».

RECOMMANDATİON 1Revoir le régime juridique de la liberté de manifestation.
Enserrer le délai de réponse de l’autorité administrative compétente dans un temps impératif et approprié pour permettre aux demandeurs de pouvoir introduire un référé dans un temps utile.
Rendre compétentes des juridictions situées hors de la capitale, pour examiner les recours contre les interdictions administratives de manifester.

RECOMMANDATİON 2
Réviser l’article L.59 du Code électoral pour tenir compte de la période de collecte des parrainages.

→A lire aussi

[Extraits de veille légale Sénégal]
Editions AfricTivistes
Copyrights Septembre 2024
www.africTivistes.com
[email protected]

La liberté de candidater : l’objet d’un contentieux pour écarter certains candidats de la présidentielle de 2019 au Sénégal

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La liberté de candidater ok
La liberté de candidater ok

La liberté de candidater. Depuis l’élection présidentielle de 2019, la liberté de candidater a fait l’objet d’un contentieux fourni pour écarter certains candidats. La liberté de candidature est pourtant stipulée dans maints instruments juridiques internationaux liant le Sénégal, comme la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples. Aux termes de celle-ci, « tous les citoyens ont le droit de participer librement à la direction des affaires publiques de leur pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis, ce, conformément aux règles édictées par la loi ». D’autre part, la loi constitutionnelle sénégalaise garantit à tous les citoyens ce droit, dans le cadre des partis et coalitions de partis politiques, mais aussi aux candidats indépendants à tous les types d’élections.

La liberté de candidater

La liberté de réunion et de manifestation
La liberté de réunion et de manifestation

S’agissant de l’élection présidentielle, l’article 28 de la Constitution sénégalaise précise au titre des conditions d’éligibilité, que tout candidat à l’élection présidentielle doit être de nationalité exclusivement sénégalaise, être âgé de trente cinq (35) ans et soixante-quinze (75) ans au plus de scrutin.

Il doit savoir écrire, lire et parler couramment la langue officielle. Il faut ajouter l’exigence du parrainage : la candidature doit être soutenue pour être recevable, par des électeurs représentant, au minimum, 0,8% et, au maximum, de 1% des personnes inscrites sur le fichier électoral. Ces électeurs doivent être domiciliés dans au moins sept régions à raison de deux mille au moins par région.

A la suite du dialogue national convoqué par le président de la République le 31 mai 2023, la Commission politique est arrivée à douze (12) points d’accord.

La matérialisation d’un de ces points d’accord a conduit à la révision de la Constitution. Sur cette base, la loi constitutionnelle 10/2023 instaure un parrainage optionnel et revoit à la baisse les exigences du parrainage citoyen :

« un système de parrainage des citoyens avec au maximum 0,8% et au minimum 0,6% calculé sur la base du fichier électoral général et d’autre part, le parrainage des élus par 8% des députés composant l’Assemblée Nationale ou 20% des chefs d’exécutif territorial comme les maires et les présidents de conseil départementaux ».

Veille Légale Au Sénégal
Veille Légale Au Sénégal

Malgré cette réduction des seuils du parrainage, la nouvelle règle a fait l’objet de vives critiques par une partie de la classe politique : d’une part le parrainage des élus parlementaires ou des chefs d’exécutif territorial n’étaient disponible que pour trois candidats.

D’autre part, ces candidats avaient la possibilité de recourir au parrainage citoyen. Ces candidats, une fois pris l’option du parrainage parlementaire se priveraient du parrainage citoyen.

En ce cas, les autres candidats, qui ne peuvent pas choisir le parrainage parlementaire, doivent maximiser leur chance avec ce type de parrainage.

En effet, l’article 120 du Code électoral, dispose que le parrain doit être inscrit sur le fichier général des électeurs.

De plus, l’électeur, quel que soit son statut, ne peut parrainer qu’un seul candidat ; le vote n’est pas obligatoire.

A ce stade, des interrogations demeurent : c’est le citoyen ou l’électeur qui parraine ?

La liberté de candidater
La liberté de candidater

En offrant à l’électeur qu’un seul parrainage ne présage-t-on pas de son vote. Le parrainage est l’onction que le citoyen confère à un candidat à la candidature, ce qui est différent du choix de l’électeur le jour du scrutin.

RECOMMANDATİON 1
Permettre à l’électeur de parrainer au minimum deux (2) candidats, au maximum trois (3) candidats
Interdire aux candidats qui ont choisi le parrainage parlementaire ou des élus locaux, de recueillir le parrainage des citoyens

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Lors de l’élection présidentielle de 2019, la nº2018-22 du 04 juillet 2018 portant révision du Code électoral n’avait précisé l’ordre de vérification des parrainages, ni les modalités du contrôle des parrainages.

La vérification des parrainages selon l’ordre de dépôt a suscité de vives controverses. La mise à l’écart de la Commission électorale nationale autonome (C.E.N.A) dans le contrôle des parrainages a été soulignée en ces termes : « Il convient de relever que la CENA n’est pas intervenue dans le contrôle et la validation des parrainages bien que cette séquence soit partie intégrante du processus électoral. D’aucuns ont déploré́ cette situation en rappelant certaines dispositions, notamment les articles L.5 et L.6, du Code électoral ».

C’est la raison pour laquelle, le dialogue lancé par le président de la République le 31 mai 2023 a eu comme points d’accord l’institutionnalisation d’une Commission de contrôle des parrainages logée au niveau du Conseil constitutionnel et la consécration du tirage au sort pour le dépôt des dossiers de candidature.

Droits et obligations pour l’élection présidentielle initialement prévu du 24 février 2024

La Liberté Accès à Internet
La Liberté Accès à Internet

C’est dans cette dynamique que le Conseil constitutionnel a pris la Décision 2/E/2023 portant désignation de la Commission de contrôle des parrainages et fixant les attributions, droits et obligations pour l’élection présidentielle initialement prévu du 24 février 2024 et la Décision 1/E/2023 fixant les modalités de réception des dossiers de déclaration de candidature et les règles de fonctionnement de la Commission de contrôle des parrainages en vue de l’élection du 24 février 2024.

La décision 1/E/2023 dispose en son article 7 qu’à « l’expiration du délai de dépôt des dossiers de déclaration de candidature, la Commission procède à la vérification des listes de parrainage suivant un ordre de passage déterminé par un tirage au sort.

La date, l’heure, le lieu et les modalités du tirage au sort sont fixés par le Conseil constitutionnel.

La liberté de candidater ok
La liberté de candidater ok

Ce tirage au sort a lieu en présence des membres de la commission et des représentants des candidats. Les résultats du tirage au sort sont consignés dans un procès-verbal d’huissier, auquel est annexé le calendrier subséquent du contrôle des parrainages.

Copie du procès-verbal et du calendrier sont délivrées aux membres de la Commission et aux représentants des candidats. La remise de ces documents vaut convocation des membres de la Commission et des représentants des candidats aux opérations de contrôle des parrainages ».

Malgré la mise en place de ce dispositif, les candidats à la candidature « recalés » ou « spoliés » ont décrié le processus. Selon eux, le tirage au sort n’est pas un critère pertinent.

En effet, « premier passé, premier servi », le ou les tout premiers candidats à passer bénéficient d’un avantage objectif, mais indu à leurs yeux.

RECOMMANDATİON 2
Trouver un critère objectif de passage des candidats pour le contrôle des parrainages.

→A lire aussi

L’un des points de discorde est la question de l’accès au fichier électoral. En collectant les parrainages, les candidats ne disposent du fichier électoral.

Pourtant l’article 49 al 4 et suivant du Code électoral dispose que « le Ministère chargé des élections fait tenir le fichier général des électeurs, en vue du contrôle des inscriptions sur les listes électorales.

La C.E.N.A ainsi que les partis politiques légalement constitués ont un droit de regard et de contrôle sur le fichier électoral. Les modalités pratique d’exercice de ce droit de regard et de contrôle de la C.E.N.A et des partis politiques légalement constitués sur le fichier ainsi que ses conditions d’organisation et de fonctionnement sont déterminées par décret ».

En réalité, ce décret n’a jamais été pris. Lors de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 , la C.E.N.A s’est offusquée, subtilement, de ne pas avoir accès au fichier général des électeurs.

Dans son communiqué du 06 janvier 2024, suite à un « message audio, devenu viral dans les réseaux sociaux, incite les citoyens sénégalais à se connecter sur le site de la CENA afin de vérifier leur inscription sur le fichier électoral », la CENA attire l’attention des électeurs que les données du fichier électoral son site ne sont mise à jour.

Seuls les plénipotentiaires des candidats ont droit à la notification aux prénoms, nom, date de naissance et numéro d’inscription sur la liste électorale dix (10) jours au moins avant l’ouverture du scrutin. Il est impératif de réglementer l’accès des partis politiques et des acteurs concernés l’accès au fichier général des électeurs.

veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais
veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais

Sur ce même chapitre, il est à noter que le président de la République nouvellement a, lors de son discours 3 avril 2024, son vœu d’instaurer l’inscription sur le fichier électoral concomitamment à la délivrance de la pièce nationale d’identité́.

Cette réforme pourrait dans une certaine mesure dissiper les réticences de certains à l’égard du fichier ; alléger les tracasseries de l’inscription sur le fichier général des électeurs et les difficultés liées à l’ouverture des périodes de révision des listes électorales et des révisions exceptionnelles.

A plus long terme, le président de la République a également souhaité le remplacement de la CENA par une Commission électorale nationale indépendante (CENI) avec un renforcement de ses moyens de fonctionnement et de ses prérogatives ; la rationalisation du nombre de partis politiques, ainsi que leur financement.

La réforme de la C.E.N.A divise les acteurs. Si certains on a salué la volonté de réformer la C.E.N.A., d’autres ont eu à exprimer quelques réserves, suggérant plutôt le renforcement du système actuel avec une autonomisation de la Direction des Élections.

RECOMMANDATİON 3
Réglementer l’accès des partis politiques et/ou des candidats au fichier général des électeurs, dans le sens de la facilitation et de la transparence.

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[Extraits de veille légale Sénégal]
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L’indépendance de la Justice : objet d’une remise en cause inédite

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indépendance de la Justice ok
indépendance de la Justice ok

L’indépendance de la Justice. « Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif (…) ». Malgré cette indépendance proclamée, l’institution judiciaire et des décisions de justice ont fait l’objet, comme jamais auparavant au Sénégal, d’une remise en cause inédite. En effet, le pouvoir judiciaire a pu être perçu – à tort ou à raison – comme impliqué dans des enjeux de pouvoir et des luttes politiques, comme ayant, dans l’exercice de son office, privilégié un camp au détriment d’un autre.

Indépendance de la Justice

Veille Légale Au Sénégal
Veille Légale Au Sénégal

Dans le cadre du processus électoral de l’élection du 24 Mars 2024, une des composantes de l’institution judiciaire, qui est la juridiction constitutionnelle s’est retrouvée dans la tourmente, suspectée par certains acteurs de connivences fautives, au point qu’une commission d’enquête parlementaire, mise sur pied dans un premier temps (le 31 janvier 2024), a été suspendue à la suite de l’intervention du procureur qui a décidé de se saisir du dossier (17 février 2024).

Jamais l’institution judiciaire n’a été à ce point mêlée à des batailles politiques. Dans un tel contexte, il est certainement pertinent d’initier une réflexion sur l’indépendance du pouvoir judiciaire au Sénégal.

Ce d’autant que le président de la République annoncé, lors de son discours du 03 avril 2024, a entrepris organiser des assises regroupant les professions du métier (magistrats, avocats, huissiers, greffiers et autres auxiliaires de justice), les professeurs d’université́ et les citoyens pour identifier des pistes de solution aux problèmes de la justice.

Mais d’ores et déjà, le Président de la République a annoncé certains éléments de la réforme du secteur de la justice, qui touchent notamment le régime de la garde à vue et la juridiction constitutionnelle elle-même.

Le Conseil constitutionnel du Sénégal fait en effet l’objet d’un certain nombre de débats depuis quelques années.

veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais
veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais

Au-delà des problèmes structurels, comme ses compétences réduites (compétences en matière électorale et compétence en vertu de l’article 92 de la Constitution du 22 janvier 2001 modifiée), le Conseil constitutionnel a été au cœur de la tourmente lors des dernières élections présidentielles.

Il faut rappeler qu’il compte sept (7) membres, tous nommés par le président de la République, dont deux (2) sur proposition de président de l’Assemblée nationale.

Il urge de revoir la composition en y intégrant des personnalités d’origines diverses, notamment de la société civile et d’autres acteurs du droit.

Sur un autre aspect, la doctrine a démontré l’importance de conférer aux citoyens la possibilité de saisir directement le Conseil constitutionnel, lorsque leur liberté fondamentale est en cause, d’autant que la juridiction constitutionnelle est le garant des droits et libertés consacrés dans la constitution.

Cette qualité à agir devrait s’élargir aux organisations de la société civile dans le cadre de leur mandat pour la préservation des droits.

RECOMMANDATİON 1
Élargir la composition du Conseil Constitutionnel et préciser l’origine professionnelle des membres, et le nombre de siège qui leur revient de droit.
Conférer la qualité à agir aux particuliers et aux organisations de la société civile pour la préservation des droits fondamentaux.

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Article 90 de la Constitution sénégalaise

indépendance de la Justice
indépendance de la Justice

L’un des piliers de la réforme devrait consister en une évolution de l’organe de gestion de la carrière des magistrats : le Conseil supérieur de la magistrature (C.S.M).

Cette réforme- phare constituerait une véritable révolution dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire au Sénégal.

Elle consisterait notamment à mettre fin à la présence, en son sein, du président de la République – qui le préside – et du ministre de la Justice – vice-président.

Cette réforme contribuerait non seulement à exclure l’élément politique du CSM, mais dans le contexte plus général d’« hyper présidentialisme » qui prévaut au Sénégal, elle viendrait atténuer l’image d’un chef d’État tout-puissant.

En effet, c’est le président qui nomme aux emplois civils et militaires, détermine la politique de la nation, nomme et met fin aux fonctions du premier ministre et des ministres, il signe les ordonnances et les décrets etc.

Selon l’article 90 de la Constitution sénégalaise, il nomme les magistrats de l’ordre judiciaire après avis du CSM.

Les juges du Conseil constitutionnel sont également nommés par le président, ainsi que ceux de la Cour des comptes après avis du Conseil supérieur des comptes.

Il convient d’ajouter que le président de la République n’étant juridiquement pas empêché d’être chef de parti politique, des liaisons dangereuses entre justice et politique pourraient de ce fait se nouer.

La présence du président de la République, doté lui-même de pouvoirs considérables et assumant une charge partisane, ainsi qu’un Garde des Sceaux qui lui est trop souvent proche politiquement au sein du CSM, constitue le symbole le plus éloquent d’un risque d’inféodation politique du pouvoir judiciaire.

Sous ce rapport, il est nécessaire mettre fin à cet état de fait qui est contraire à une compréhension exigeante de la séparation des pouvoirs.

RECOMMANDATİON 2
Il est donc recommandé de mettre fin à la présence, au sein du CSM du Président de la République et du ministre de la Justice, qui en sont actuellement le président et le vice-président. La présidence de l’institution peut être confiée à une personne dont le profil peut être défini de manière consensuelle.

La nécessité de revoir les prérogatives du procureur de la République dans le cadre de la procédure pénale

La Liberté Accès à Internet
La Liberté Accès à Internet

S’agissant plus spécifiquement de l’organisation du pouvoir au sein même du pouvoir judiciaire, les évènements récents que le Sénégal a connus ont montré la nécessité de revoir les prérogatives du procureur de la République dans le cadre de la procédure pénale.

Ces prérogatives peuvent dans certains cas réduire la marge d’appréciation du juge d’instruction, magistrat statutairement « impartial », relevant du « Siège ».

L’article 139 du Code de procédure pénale dispose que « Sur les réquisitions dûment motivées du Ministère public, le juge d’instruction est tenu de décerner mandat de dépôt contre toute personne inculpée de l’un des crimes ou délits prévus par les articles «56 » aÌ€ «100 » et «255 » du Code pénal.

La demande de mise en liberté provisoire d’une personne détenue provisoirement pour l’un des crimes ou délit spécifiés aÌ€ l’alinéa précédent sera déclarée irrecevable si le Ministère public s’y oppose par réquisition dûment motivée ».

L’article 140 renchérit en précisant qu’« à l’encontre des personnes poursuivies par application des articles «152» aÌ€ «155» du Code pénal, le juge d’instruction délivre obligatoirement :

  • 1°) Mandat d’arrêt si l’inculpé est en fuite ;
  • 2°) Mandat de dépôt, lorsque le montant du manquant initial est égal ou supérieur à̀ 1
    000 000 de francs et ne fait pas l’objet d’un remboursement ou du cautionnement de son intégralité ou d’une contestation sérieuse.

Dans les cas ci-dessus ouÌ€ les mandats d’arrêt ou de dépôt sont obligatoires, il ne peut en entre donné mainlevée que si au cours de l’information surviennent des contestations sérieuses ou le remboursement ou le cautionnement de l’intégralité du manquant.

Il n’y a d’exception aux dispositions des deux premiers alinéas que si, selon le rapport d’un médecin commis en qualité d’expert, l’état de santé du détenu est incompatible avec le maintien en détention, même dans un centre hospitalier ».

La liberté de candidater
La liberté de candidater

La palette des infractions visées par les dispositions 139 est éloquente, elle se rapporte à des actes certainement susceptibles de revêtir un caractère « politique », c’est-à-dire susceptible d’être « instrumentalisés » pour un pouvoir politique : il s’agit notamment de la diffusion de fausses nouvelles, des infractions libertés à la participation à une manifestation interdite (articles 96 à 100), les infractions liées à la préservation de la défense et de détournement de deniers publics.

Il faut rappeler que le procureur vise des infractions sur lesquelles le juge d’instruction est tenu d’enquêter.

Il apparaît ainsi urgent d’instaurer un juge des libertés, sachant que les pouvoirs exorbitants du Procureur qui viennent d’être évoqués sont porteurs d’une dynamique liberticide, qui débouchent concrètement sur l’émission de mandats privant de liberté les personnes visées.

RECOMMANDATİON 3
Instaurer un juge des libertés pour statuer en cas de contestation d’un mandat de dépôt ou un mandat d’arrêt.

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La Liberté D’Accès À İnternet au Sénégal dans Constitution du 22 janvier 2001 modifiée

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La liberté d’accès à internet ok
La liberté d’accès à internet ok

La Liberté Accès à Internet (La Liberté D’Accès À İnternet). La garantie de la liberté d’expression, plus spécifiquement la liberté de presse demeure l’une des libertés fondamentales dans la Constitution du 22 janvier 2001 modifiée. D’abord l’article 8 de la Constitution indique que « la République du Sénégal garantit à tout citoyen les libertés individuelles fondamentales, les droits économiques et sociaux ainsi que les droits collectifs« .

La Liberté Accès à Internet

La liberté de candidater
La liberté de candidater

Ces libertés et droits sont notamment :(…) la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté de presse (…)». Dans la même veine, l’article 10 garantit à « chacun le droit d’exprimer et de diffuser librement ses opinions par la parole, la plume, l’image, la marche pacifique (…) ».

Pour cela, « la création d’une entreprise de presse pour l’information politique, économique, culturelle, sportive, sociale, récréative ou scientifique est libre et n’est soumise à aucune autorisation préalable », (article 11 de la Constitution du 22 janvier 2001 modifiée).

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La liberté d’accès à internet, même si elle n’est pas, expressis verbis, garantie par une convention internationale liant le Sénégal ou formellement énoncée par la Constitution du 22 janvier 2001 modifiée, constitue un moyen privilégié d’expression des citoyens.

Il convient même de soutenir la thèse que l’accès à internet est une composante de la liberté d’expression et du droit à l’information. Couper l’internet revient donc à priver les citoyens de leur liberté d’expression garantie par les Conventions internationales et la norme constitutionnelle.

Le gouvernement sénégalais a coupé les réseaux sociaux du 1er au 8 juin 2023 et totalement l’Internet mobile du 4 au 7 juin, en réaction aux manifestations contre la condamnation à deux ans de prison du chef de l’opposition Ousmane SONKO.

De nouvelles restrictions d’internet ont eu lieu du 31 juillet au 7 août 2023 de 8h à 2h du matin. Si les données mobiles ont été rétablies le 7 août, le réseau social TikTok n’a été restauré que le 7 février 2024.

Nouvelles manifestations le 13 février, nouvelle coupure pendant presque 24 heures

La Liberté Accès à Internet
La Liberté Accès à Internet

Le 4 février 2024, le président Macky SALL annonce le report des élections et il s’ensuit une nouvelle « coupure » d’Internet, laquelle va durer jusqu’au 7 février. A l’annonce de nouvelles manifestations le 13 février, le gouvernement décide une nouvelle coupure pendant presque 24 heures.

Ces suspensions ont été toujours motivées par le Ministère des communications des télécommunications et du Numérique par «la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs messages haineux et subversifs qui ont déjà̀ provoqué des manifestations violentes avec des décès et des dégâts matériels importants. »

Sur quelle base juridique, le Ministre des communications, des télécommunications et du numérique a-t-il procédé à la réquisition des opérateurs mobiles pour leur donner injonction de couper l’internet ou de suspendre l’accès à certains réseaux sociaux ?

La réponse se trouve dans l’ordonnance nº5 du 22 février 2024 de la chambre administrative de la Cour suprême statuant en référé administratif suite la requête de la société nationale des télécommunications dite SONATEL c/ Etat du Sénégal.

En effet, suite à la réquisition n° 000-20 du 4 février 2024 , le Ministre des Communications et Télécommunications et du Numérique avait instruit aux opérateurs de téléphonie mobile à prendre toutes les mesures nécessaires, avec effet immédiat, pour suspendre l’Internet data Mobiles à partir de 22heures jusqu’à nouvelle ordre.

La SONATEL se sentant lésée par cette décision a formé un référé suspension.

La liberté de candidater ok
La liberté de candidater ok

Le juge administratif a rappelé que l’article 1 de la loi 2008-08 du 25 janvier 2008 sur les transactions électroniques dispose que «Sauf dispositions contraires, la communication par voie électronique ne peut être limitée que dans la mesure requise, d’une part, par le respect de la dignité de la personne humaine… et, d’autre part, par la sauvegarde de l’ordre public, les besoins de la défense nationale, les exigences de service public et les contraintes techniques inhérentes au moyen de la communication.».

L’article 25 de la loi n°2018-28 du 12 décembre 2018 portant codes des communications électroniques, donne aux utilisateurs le droit d’accéder et de diffuser les informations et contenus légaux de leur choix, et d’utiliser et fournir des applications ainsi que les services de leur choix, quel que soit le lieu où ils se trouvent.

L’article 27 du même texte qui précise que les dispositions de l’article 25 n’empêchent pas les fournisseurs d’accès à Internet de mettre en Å“uvre des mesures raisonnables de gestion du trafic leur fait, en tout état de cause, obligation de se conformer aux lois et règlements applicables, y compris les décisions des juridictions ou des autorités gouvernementales et de préserver l’intégrité et la sûreté des réseaux, des services fournis par l’intermédiaire de ces réseaux et des équipements terminaux des utilisateurs.

Ces dispositions constituent le fondement de la limitation du droit à l’internet en droit sénégalais.

La liberté de réunion et de manifestation ok
La liberté de réunion et de manifestation ok

De plus l’article 12.1.1 de la convention de concession signée entre la SONATEL et l’État du Sénégal stipule que « le concessionnaire est tenu de prendre toutes les mesures pour se conformer aux prescriptions exigées par la défense nationale, la sécurité, la sûreté publique et les prérogatives de l’autorité judiciaire telles que fixées par la législation et la réglementation en vigueur, et d’intégrer les équipements et logiciels nécessaires à ses frais dans ses réseaux.

En cas de nécessité, le concessionnaire se conforme immédiatement aux dispositions prescrites par les autorités judiciaires ou de police ainsi que le Ministère chargé des Télécommunications.

Code des communications électroniques et la concession de la SONATEL 

La liberté d’accès à internet ok
La liberté d’accès à internet ok

Le cas échéant, le service peut être partiellement ou entièrement interrompu sur ordre de l’autorité publique imposant la suspensions des émissions radioélectriques ou de tout service téléphonique dans des conditions fixées par la législation et la règlementation en vigueur».

Il semble qu’en définitive la loi 2008-08 du 25 janvier 2008 sur les transactions électroniques, la loi n°2018-28 du 12 décembre 2018 portant code des communications électroniques et la concession de la SONATEL approuvée par du décret n° 2016-1081 du 3 août 2016 sont les textes qui sont le fondement des coupures d’internet et des restrictions de certains réseaux sociaux.

Dans la jurisprudence précitée, le juge de la chambre administrative a estimé que « la décision attaquée, présente une caractère illimité quant à sa durée et ne tient pas compte de l’obligation de trouver un équilibre entre la sécurité des personnes et l’exercice légal de leurs droits fondamentaux , est disproportionnée par rapport à l’objectif poursuivi et porte atteinte de manière grave et manifestement illégale aux droits et libertés fondamentaux prévus par la Constitution et le Pacte International relatif aux droits civils et politiques. »

Cette position du juge administratif reprend les standards internationaux en matière et les conditions de toute limitation d’un droit fondamental : le caractère proportionnel de la décision de la limitation (trouver un équilibre entre la sécurité des personnes et l’exercice légal) la limitation de s’insérer dans un délai déterminé (la décision attaquée présente un caractère limité).

RECOMMANDATİON
Réglementer plus strictement la possibilité de restreindre l’accès à l’internet par les autorités.

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Une veille légale pour l’indépendance de la justice et la protection des droits fondamentaux au Sénégal

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veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais ok
veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais ok

Une veille légale pour l’indépendance de la justice et la protection des droits fondamentaux au Sénégal. Après la sortie de son film-documentaire et de son livre blanc de son projet “Sénégal : Un pouvoir, Deux Mandats”, AfricTivistes présente désormais une veille légale qui propose des recommandations de réformes des droits visant à garantir l’indépendance de la justice, la sécurité publique, et à protéger les droits fondamentaux au Sénégal, tout en en renforçant la démocratie participative.

Veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais

La liberté de candidater
La liberté de candidater

Comme son titre “Diagnostic du cadre légal sénégalais” l’indique, la veille légale explore en profondeur les dispositions constitutionnelles et les lois en vigueur encadrant les droits fondamentaux tels que : les libertés de réunion, d’accès à l’internet, de candidature libre, et l’indépendance de la justice.

veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais ok
veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais ok

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En effet, au Sénégal comme dans plusieurs autres pays africains, les populations ont souvent fait les frais des conséquences de la quête d’un troisième mandat présidentiel.

La non-limitation des mandats peut être à l’origine de graves instabilités socio-politiques pouvant engendrer des tensions perpétuelles et la dégradation de l’état de droit.

Au Sénégal, la période du processus électoral a été caractérisée par une remise en question d’un certain nombre de droits fondamentaux.

Ainsi, les recommandations de cette veille légale sur les lois concernant les libertés se basent sur une connaissance des textes juridiques en vigueur pour des propositions de révision des textes ne respectant pas les droits individuels et collectifs. Elles se basent aussi sur une compréhension globale du contexte local, politique et social.

Recommandations visent à rétablir un équilibre entre sécurité publique et préservation des droits des citoyens

La liberté de réunion et de manifestation
La liberté de réunion et de manifestation

L’objectif de cette production est donc de dresser un état des lieux, mais aussi de formuler des recommandations concrètes pour une réforme nécessaire du cadre juridique sénégalais.

Ces recommandations visent à rétablir un équilibre entre sécurité publique et préservation des droits des citoyens, tout en renforçant la démocratie participative.

En ce sens, elle permettra d’informer le public tout en stimulant des débats constructifs en proposant des recommandations fondées sur une connaissance approfondie des textes juridiques en vigueur.

Les cibles de cette veille légale sont entre autres les populations en âge de voter, les internautes, les activistes pro-démocratie, les porteurs de voix, les influenceurs pro-démocratie, les radios communautaires, les cellules communications des différents partis politiques..

indépendance de la Justice
indépendance de la Justice

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Il faut savoir que le projet Sénégal: Un Pouvoir, Deux Mandats initié par AfricTivistes a pour objectif de sensibiliser les citoyens sur la nécessité de préserver les valeurs démocratiques et de respecter la limitation des mandats présidentiels à deux au Sénégal.

Il fait de la question de la limitation des mandats et la préservation des acquis démocratiques une cause nationale et régionale qui engage toutes les forces vives et acteurs engagés pour la cause démocratique.

Le projet comprend :

La liberté d’accès à internet ok
La liberté d’accès à internet ok
  • – un film documentaire éponyme qui explore la trajectoire de la démocratie sénégalaise, mettant l’accent sur les périodes d’alternance de 2000 et de 2012;
  • – un livre blanc qui explore les enjeux de cette thématique cruciale, tout en formulant des recommandations pour ancrer durablement cette règle dans la culture politique sénégalaise.

L’activité à venir est une campagne de communication sur les valeurs démocratiques et un forum citoyen sur le respect de la limitation des mandats.

Pour télécharger la veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais” , cliquez sur ce lien.

veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais
veille légale “Diagnostic du cadre légal sénégalais

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Une chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral

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Chronologie de la vie et de la carrière d'Amilcar Cabral ok
Chronologie de la vie et de la carrière d'Amilcar Cabral ok

Voici une chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral, figure emblématique de la lutte pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert. « Né dans une colonie portugaise, Amilcar Cabral a transformé une terre opprimée en foyer de résistance. Son parcours, du jeune agronome à l’icône de la décolonisation, est une épopée de courage et de vision. »

Chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral

Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l'héritage d'un géant de la décolonisation ok
Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l’héritage d’un géant de la décolonisation ok

« Amilcar Cabral, figure emblématique de la lutte anticoloniale en Afrique, a consacré sa vie à libérer son peuple.

De ses études en Europe à son assassinat tragique, sa vie est une succession de combats pour la justice et l’égalité.« 

« Le 20 janvier 1973, l’Afrique perdait l’un de ses plus brillants leaders.

Amilcar Cabral, assassiné à l’aube de la victoire, avait consacré sa vie à libérer la Guinée-Bissau et le Cap-Vert du joug colonial.« 

Amílcar Cabral

Chronologie de la vie et de la carrière d'Amilcar Cabral
Chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral
Naissance

Bafatá (Guinée portugaise)
Décès
 (à 48 ans)
Tsévié ou Conakry
Sépulture
Fortaleza de São José da Amura (en)
Nom de naissance
Amílcar Lopes da Costa Cabral
Pseudonyme
Abel Djassi
Nationalité
portugaise
Formation
Université technique de Lisbonne
Institut d’études africaines (d)
Activités
Homme politique, agronome, politologue, Ã©crivain, ingénieur agronome, ingénieur, poète
Enfant
Iva Cabral (d)
Partis politiques
Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert ( – )
Mouvement populaire de libération de l’Angola
Mouvement
Anticolonialisme
Distinction
Order of the Companions of O. R. Tambo (en)

Jeunesse et formation

Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l'héritage d'un géant de la décolonisation 3
Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l’héritage d’un géant de la décolonisation 3
  • 1924 : Naissance à Bafatá, en Guinée portugaise (actuelle Guinée-Bissau), le 12 septembre.
  • Années 1940 : Vit au Cap-Vert où il est marqué par la famine.
  • Années 1950 : Études d’agronomie à Lisbonne. Commence à s’engager dans le militantisme anticolonial.

L’éveil politique et la lutte pour l’indépendance

Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l'héritage d'un géant de la décolonisation 1
Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l’héritage d’un géant de la décolonisation 1
  • 1956 : Fondation du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC).

Années 1960 :

Chronologie de la vie et de la carrière d'Amilcar Cabral ok
Chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral ok
  • →Combinaison de la lutte armée et de la mobilisation populaire.
  • →Développement d’une théorie de la libération nationale qui met l’accent sur le rôle des paysans et la construction d’une économie autonome.
  • →Leadership reconnu au sein des mouvements de libération en Afrique.
  • →1973 : Assassinat à Conakry, en Guinée, le 20 janvier.

Héritage et postérité

Amilcar-Cabral
Amilcar-Cabral
  • →Indépendance de la Guinée-Bissau en 1973 et du Cap-Vert en 1975.
  • →Sa pensée continue d’inspirer les mouvements de libération et les luttes pour la justice sociale.
  • →Reconnu comme l’un des plus grands penseurs politiques africains du XXe siècle.

Points clés à retenir

Amilcar-Cabral 1
Amilcar-Cabral 1
  • →Agronome et intellectuel : Cabral a combiné ses connaissances scientifiques avec un engagement politique profond.
  • →Stratégie de libération : Il a développé une stratégie originale qui a inspiré de nombreux mouvements de libération en Afrique.
  • →Penseur politique : Ses écrits sont considérés comme des références incontournables en matière de pensée politique africaine.
  • →Martyr de la cause anticoloniale : Son assassinat a marqué un tournant dans la lutte pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert.

Amilcar Cabral a été un acteur majeur de la décolonisation africaine

Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l'héritage d'un géant de la décolonisation
Amilcar Cabral 100 ans après sa mort, l’héritage d’un géant de la décolonisation

Né en Guinée-Bissau, Amilcar Cabral a fondé le PAIGC et mené une lutte armée combinée à une mobilisation populaire pour libérer son pays et le Cap-Vert. Son assassinat en 1973 n’a pas entamé l’héritage de ce penseur et stratège politique, dont les idées continuent d’inspirer les mouvements de libération.

De ses études d’agronomie à Lisbonne à sa mort tragique en Guinée, Amilcar Cabral a été un acteur majeur de la décolonisation africaine.

Fondateur du PAIGC, il a élaboré une stratégie de libération nationale alliant lutte armée et mobilisation populaire.

Ses écrits, notamment « La lutte armée comme facteur de développement national », ont fait de lui une référence intellectuelle incontournable.

Chronologie de la vie et de la carrière d'Amilcar Cabral
Chronologie de la vie et de la carrière d’Amilcar Cabral

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Amilcar Cabral, plus qu’un simple combattant, était un visionnaire. Son héritage dépasse les frontières de l’Afrique.

Ses idées sur le développement, l’autodétermination des peuples et la lutte contre le néocolonialisme résonnent encore aujourd’hui dans les combats pour la justice sociale.

Pour une chronologie plus détaillée, vous pouvez consulter les sources suivantes :

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