Le financement des partis politiques est lâun des sujets abordés par les quotidiens reçus mardi à lâAgence de presse sénégalaise (APS).
Le Quotidien met en exergue la question du financement des partis et affiche à sa Une : ââLes pistes du dialogue politiqueââ. Selon le journal, ââla forte actualité de levée de fonds internationale de Pastef et la menace de dissolution brandie par le ministre de lâIntérieur reposent le débat sur le financement des partis politiquesââ.
ââCâest lâun des points sensibles et importants qui ont été soumis à la commission politique du dialogue national que feu général Mamadou Niang présidait. Une sous-commission ad-hoc (â¦.) avait été créée et ses résultats ont été annexés au rapport remis au chef de lâEtat et divisé en trois parties : les modalités du financement public, le cadre juridique et la structure de gestion, et lâorgane de contrôle du financementââ, écrit le journal.
Walfadjri note quâau Sénégal ââdepuis la présidence Diouf, les différents régimes qui se sont succédé aux responsabilités ont essayé de régler le problème du financement des partis à moitié (sous Diouf) ou de se complaire de lâexistant, sans ajouter ou retrancher une virguleââ.
Abordant cette question, le quotidien Enquête braque ses projecteurs sur le ministre de lâIntérieur, Antoine Diom.
ââPremier magistrat à occuper le très politique poste de ministre de lâIntérieur, le brillant parquetier peine encore à assurer et à rassurer les acteurs et les observateurs de la scène politique. Au lieu de suivre les généraux qui ont marqué lâhistoire de ce département avec moins de polémiques, il suit plutôt les traces des politiques dont les règnes ont été toujours été jalonnés de controversesââ, écrit le journal.
Financement des partis politiques à la Une du 05 janvier 2021
Selon LâObservateur, ââconsidéré comme un membre à part entière du commando judiciaire qui a eu raison des destins politiques de Khalifa Sall et de Karim Wade, Antoine Diom est accusé aujourdâhui de vouloir chercher des poux au leader de Pastef, Ousmane Sonko, pour lâécarter du chemin qui mène à la présidenceââ.

Le Témoin souligne que ââjusquâen 2016, Ousmane Sonko nâétait quâun jeune anonyme inspecteur des Impôts et Domaines. Mais 4 ans plus tard, il est devenu le leader incontestable de lâopposition grâce à son +agent marketing+ Macky Sall, président de la Républiqueâ¦.ââ.
Le quotidien LâAs parle des renégociations des contrats dâexploitation de lâautoroute à péage et du port de Ndayane et titre : ââLe forcing du président Macky Sallââ.
ââPar fait du prince, le chef du lâEtat a renégocié le contrat dâexploitation de lâAutoroute à péage. Du coup, Macky Sall demande au géant français de mettre en application ses propositions dans 15 jours. Il lâa fait savoir au PDG dâEiffage, Benoit de Ruffray, quâil a reçu en audience le 29 décembre dernierââ, écrit le journal.
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Il ajoute : ââConséquence, au lieu de 1000 francs Cfa, la société Eiffage va débourser 800 millions chaque année pour la location du foncier de la concession de lâAutoroute. Cerise sur le gâteau, lâEtat du Sénégal devient actionnaire à hauteur de 25% dans ladite sociétéââ.
Dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, Source A signale que le Sénégal, désireux dâacquérir un vaccin fait face à des ââécueilsââ. Par exemple, il nây a pas dâéquipements pour conserver le vaccin américain qui se conserve à moins 80° et dont les doses sont administrées à intervalle de 21 jours, explique le journal.
Sud Quotidien aborde la gestion de lâeau en milieu rural et titre : ââUne réforme , mille problèmes !ââ. ââ(â¦) Cette réforme nâest pas bien appréciée des populations rurales qui trouvent que la distribution de lâeau a connu des perturbations avec lâarrivée de nouveaux gestionnaires ; mais aussi le coût est devenu beaucoup élevéââ, écrit Sud.













