Le chef du bataillon des commandos de Thiès (ouest), Clément Hubert Boucal, a réclamé vendredi la ââremise à niveauââ des équipements de lâunité quâil dirige, afin quâelle soit en mesure de faire face à des ââennemisââ usant de plus en plus de nouveaux modes dâaction dâââune extrême violenceââ.Â
ââNous comptons sur votre soutien, mon colonel, pour la remise à niveau des équipements des commandos en termes de moyens (â¦) roulantsââ, a-t-il dit lors de la célébration du 57e anniversaire du bataillon des commandos, au camp Mamadou-Lamine-Konté, dans la base aérienne de Thiès.
Lâofficier militaire sâadressait au commandant de la zone militaire numéro 7, le colonel Maguette Ndiaye, qui a pris part à la cérémonie aux côtés dâautres autorités de lâarmée et de la gendarmerie.

ââUne meilleure prise en compte de certains aspects permettrait dâaccroître lâefficacité du bataillon, qui pourrait [faire face à ] un environnement de combat de plus en plus complexeââ, a-t-il dit.Â
ââUn équipement approprié sâavère nécessaire dans ces nouveaux types dâengagement où les combats se déroulement (â¦) dans les centres urbainsââ, a ajouté Clément Hubert Boucal.Â
Les commandos sont ââconscients de lâimportance de [leur] rôle, surtout à cette période où des menaces déstabilisent nos sociétés et nos démocratiesââ, a-t-il souligné.
Bataillon des commandos
 ââLa lutte contre [un] ennemi diffus, qui emploie de nouveaux modes dâaction dâune extrême violence, nous impose une nouvelle posture, avec un entraînement (â¦) adaptéââ, a poursuivi le chef du bataillon des commandos de Thiès.
A lire aussi : Bataillon Commandos :Temps forts Défilé 4 Avril 2019
Il a salué les ââefforts considérables fournis pour renforcer les capacités opérationnelles du bataillonââ.Â
La création des sections dâaction spéciale au sein des unités de combat, avec lâaide des partenaires français, est également à saluer, selon Clément Hubert Boucal.

La ââmontée en puissanceââ des centres dâentraînement tactique, celui de Ngor surtout, dont la capacité dâaccueil a été améliorée, est une ââmarque indéniable de la volonté du commandement de renforcer la mise en condition opérationnelle des unitésââ, a-t-il dit.Â
ââRien que pour lâannée 2019, 15 unités des armées de terre, de lâair et de la marine sont passées par le centre dâentraînement tactique (â¦) de Ngorââ, a-t-il précisé.Â
Dans le ââsouci de résorber le déficit en personnel qualifiéââ, un stage de formation de moniteurs et dâaide-moniteurs a été organisé par le bataillon de commandos de Thiès, selon son chef, dans le but de ââredynamiser les entraînements commando de Ngor, Elinkine et Toubacouta, qui ont connu une léthargie dans un passé récentââ.
Lâofficier militaire a également loué les ââeffortsââ fournis dans le domaine de la formation, au profit de la garnison de Thiès, tout en saluant lâamélioration des conditions de vie et de travail des commandos et la participation du bataillon à des opérations extérieures. ââLes acquis seront préservésââ, a assuré Clément Hubert Boucal.

ââChaque commando doit être un expert dans son domaine de compétenceââ, ce qui rend obligatoire le ââdéveloppement continu des savoir-faireââ, selon le chef du bataillon des commandos de Thiès.
Il a invité ses collègues à préserver lâimage de cette ââprestigieuse unitéââ, telle quâelle leur a été léguée par leurs prédécesseurs.













